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Vieux souvenirs, je n 'ai pas eu le temps pour corriger les fautes désolée..mais bonne lecture
la météo de la vie
On avance, on recule,
On s’exclame, on s’insulte.
Les relations sont comme la météo
Parfois chaleureuses, le lendemain
pluvieuses.
Il y a des nuages, des doutes,
des accalmies, puis des tempêtes.
Par moment on se dort la pilule
au soleil et quelques instants
plus tard on grelotte au coin
de la cheminée.
Rien ne peut être toujours
linéaire, même si c’est ce que
l’on implore parfois, il est
certain que cette constante ne
nous apporterait que très
vite lassitude.
04 Mars 2010 à 18:32 dans
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Parfois...
Quelque fois on regarde en arrière pour apprendre des erreurs passées
Parfois on regarde en avant pour être meilleur dans ce futur qui s’offre à nous
Mais pourtant certaines choses font parties de nous,
Rien n’y changera, malgré nos efforts,
il est indéniableque nous ne sommes et seront jamais parfais.
Souvent on conseille les autres sur leur vie s’il nous le demande,
Mais parfois si l’on est touché personnellement nous régissons tout
autrement que ce que nous avions si bien conseillé...
En conclusion…
Parfois on regarde les choses telles qu’elles sont
en se demandant pourquoi..
Parfois on les regarde telles qu’elles pourraient être
en se disant pourquoi pas…
(V. Paradis)
08 Février 2010 à 11:24 dans
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le vide de mon intérieur
Souvent j’ai avancé,
parfois j’ai reculé.
J’ai même appris à tomber
pour mieux me relever.
Fonceuse, inscouciante,
j’ai toujours persisté à me battre.
Quelque fois dans le vent,
d’autres fois contre des moulins à vent.
J’avais des convictions,
des idéaux, des rêves,
des envies et des objectifs.
Et puis un matin je me suis réveillé,
la tête vide, mais l’esprit flou.
Et si aujourd’hui tout était atteint ?
Que vais-je faire de demain ?
L’ennui me ronge,
La lassitude m’abat.
Je suis heureuse mais je ressens
un néant intérieur. Un manque,
Mais qu’est-il ?
Je ressasse ma vie, en long, en travers,
mais rien…Alors je m’interroge,
est-ce une carence de combats ?
Après avoir lutté durant toutes
ces années, souffrirais-je
d’insuffisance ?
Etant donné que je me lasse, je me joue à créer
des conflits intérieurs pour m’occuper l’esprit,
Pourtant, oui pourtant rien y fait.
Etrange me diriez-vous ?
Et vous auriez raison.
Je me sens creuse comme une balle
de ping-pong qui se laisserait
transporter d’un bout à l’autre.
Je m'intéroge...
Comment lutter contre quelque
chose qui n'existe pas ?
26 Janvier 2010 à 20:43 dans
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Suggestion N° 28
.Peut-on être sensible et fort(e) à la fois ?
20 Janvier 2010 à 16:30 dans
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Suggestion N° 27
(entendu hier soir)Nous sommes ce que nous faisons et nous faisons ce que l'on a fait de nous...
20 Janvier 2010 à 16:29 dans
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l'avenir du passé, le passé de l'avenir
.
"Enfant on rêve du futur,
Adulte, on rêve du passé..."
09 Janvier 2010 à 16:19 dans
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et ses phrases de chansons qui touchent
Parfois on regarde les choses, telles qu'elles sont, en se demandant pourquoi
Parfois on les regarde, telles qu'elles pourraient être, en se disant pourquoi pas
T'as eu c'que t'as voulu
Même si t'as pas voulu c'que t'as eu
(aucun rapport dans cette chanson avec ma vie actuelle si jamais
09 Janvier 2010 à 16:12 dans
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l'amitié à contre sens
L’amitié c’est solide,
c’est forgé d’un amour
beaucoup moins friable
que le sentiment amoureux.
A lui je pouvais parler,
sa lumière, sa sagesse m’éclairait,
m’éblouissait et me déstabilisait
même parfois.
Quelque chose de fort,
Un accord tacite passé
avec nos émotions
nous permettait de nous
appeler au secours à tous
instants de nos détours
Il ya des années j’ai eu douté
dans certains moments
d’égarement de la vraie
nature de mes sentiments
Mais très vite la raison reprenait
Ses droits et me ramenait à la
réalité : c’est de l’amitié.
Et puis voilà qu’il m’invite
avec d’autres amis à fêter ses 30 ans,
là-haut perdu dans ce chalet
où j’y laisserai mes regrets…
J’avoue l’avoir trouvé différent
ces derniers temps, puisque je
le fuyais par moment.
Je me méfiais certes, mais pas
au point de me douter que
j’allais passer la nuit de mon
anniversaire à écouter tout
ce que son cœur avait à
me dire, à m’offrir.
Il a brisé la glace,
et ça m’a brisé le cœur.
J’ai perdu mon ami,
puisque mon cœur n’a rien
d’autre à lui offrir que ce
nous avions déjà pu bâtir.
Maintenant que tous mes
doutes on pu s’enfuir et
que je sais ce qu'il peut
ressentir, notre relation
ne sera plus jamais de cire.
Mon cœur est brisé,
non d’amour, mais d’amitié…
01 Janvier 2010 à 12:54 dans
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le sablier
Une année de plus,
donc des jours en moins.
Le sablier du temps s’écoule
et j’ignore combien de grains de sable
il me reste à vivre.
Cette dernière période de 365 jours
fut tempétueuse, triste et sombre.
Par chance, de chaleureuses rencontres
ont su me redonner le sourire, l’envie.
Je n’ai qu’un désir pour vous, pour moi;
une ère nouvelle heureuse et paisible
pour les années à venir…
Peu importe le temps qu’il nous reste,
si ce temps est merveilleux..
01 Janvier 2010 à 12:09 dans
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ICI ET LA-BAS...
là-bas
Là-bas,
Là-bas le ciel est bleu,
l’herbe est verte et odorante.
Les parfums naturels
embaument l’air ambiant.
Là-bas, le calme règne,
seul les cris des enfants et
le bruit du bétail raisonnent.
Là-bas,
C’est là que je suis née,
c’est là que j’aime retourner
quand la nostalgie s’attaque
à mes pensées.
Là-bas,
J’ai appris le sens de la solidarité,
car là-bas on dirait que c’est quelque
chose d’inné, tu as toujours quelqu’un
sur qui tu peux compter que ce soit pour
ta santé ou pour le manque d’un ingrédient
que tu dois cuisiner.
Là-bas,
La vie est réglée par les manifestations
de diverses sociétés et ce fameux troquet
enfumé où l’on ne sait jamais à quelle
heure on en sera rentré tout alcoolisé.
Là-bas,
C’est là-bas que j’ai mes plus grands
souvenirs dans ce village qui m’a vu grandir.
Là-bas,
Tu te sens chez toi, mais chez toi c’est
chez eux. Eux les habitants de ces lieux
qui sauront à chaque instant ce que
tu fais de ton présent.
Mais là-bas,
Je ne pourrais plus jamais y habiter
A défaut des ¾ de mes amitiés qui y sont nés et
même de mon frère ainé.
Car là-bas,
L’anonymat n’existe pas.
Ici,
Ici où je vis, que ce soit dans
Celle-ci ou une autre city,
Il y a de la vie.
Ici,
Je me sens toujours en vie,
Même si cette ville n’est pas celle que j’ai choisis
Ici, je m’oublie…
Je rentre à avec qui et quand j’en ai envie,
Ici personne ne sais ce que je fais de ma vie.
Ici,
J’aime à croiser des regards le long des trottoirs,
Echanger un message complice qui en dit parfois bien
plus long que certaines paroles lissent.
Pas de nom, pas d’adresse, juste un instant de tendresse.
Ici,
C’est ludique, pas besoin de faire des kilomètres,
tout est pratique.
Mais ici,
C’est vivre solitaire, parfois dans la solitude.
Car ici, c’est être entouré d’autrui
sans pour autant à avoir à faire à lui…
Toutefois, c’est ici que j’ai choisi de vivre ma vie,
Car là-bas, rien ne correspond plus à moi.
*ici = c’est la ville en général ( pas forcément dans cette fameuse city où je suis)
13 Décembre 2009 à 20:31 dans
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ELLES
Une journée, un instant,
Le temps de laisser le temps au temps,
depuis le temps que l’on s’attend.
Et pourtant, ce moment a passé aussi vite
qu’un instant.
Au moment imminent, un bouffée
de sentiments ma retournée le sang
dans l’impatiente de ce besoin
devenu pressant après tout ce temps…
L’espace d’un sourire,
l’intervalle d’écouter nos soupires,
Nous avons pu nous découvrir sous
d’autres empires où de coutumes
nous laissons nos sentiments s’épanouir.
Que de souvenirs m’ont laissés m’envahir,
Que d’aventures humaines j’ai pu ouïr.
Que de ces doux visages je me suis laissé éblouir.
Chacune pour ses délires, chacune par sa manière
de m’ébahir…
A elles, ses femmes que j’admire...
22 Novembre 2009 à 13:30 dans
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un clin d'oeil musical
merci SAEZ
29 Octobre 2009 à 20:27 dans
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l'amour animal
.
Persuadé que l’amour véritable existe,
Je reste pourtant certaine qu’il n’est pas
accessible à chacun.
Pourtant, oui pourtant, je continue d’y rêver…
Humer les yeux fermés le parfum de celui ou celle
Qui se trouve à des kilomètres de nous,
Bouillonner d’impatience lorsqu’on l’attend,
Vibrer lorsqu’il se trouve droit devant.
Ressentir son corps s’enflammer rien que d’y songer,
Puis lui offrir notre corps, comme si c’était un trésor.
L’amour est animal.
Il est à la fois bestial, espiègle et craintif,
Et l’amour, tout comme l’animal, se fie à son instinct…
29 Octobre 2009 à 19:58 dans
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je crois
...Je crois...
Je crois à la vie après la mort,
même si je ne crois en rien.
Je crois que certaines rencontres,
aussi éphémère soient-elles,
restent à jamais gravées dans nos cœurs.
Je crois qu'elle avait la sagesse,
et je crois que voudrais être comme elle.
Je crois que la vie est difficile,
mais j’aime à croire qu’elle sera meilleur.
Je crois que la souffrance de l’âme est plus
douloureuse que la douleur physique.
Je crois que l’amour ne peut être parfait,
et j’aimerais arrêter de le vivre à l’imparfait.
Je crois que chacun mériterait qu'on l'aime
aussi fort qu'il sait aimer.
Je crois que je suis triste,
pourtant j’espère que cela ne persiste.
Je crois que l’on naît ou non sous de bons astres,
toutefois, je souhaiterai arrêter ce désastre.
Je crois que je suis heureuse d’être ce que je suis,
par contre je n’aime pas ce que je vis.
Je crois… en tout, en rien, je crois surtout qu’il ne faut rien…
Rien n’attendre de rien… puisque rien ne nous appartient.
Et je crois que quand l'on croit trop, on décroit...
24 Octobre 2009 à 17:46 dans
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suggestion N° 25
.
"faut-il donc que l'on disparaisse pour que l'on nous voit" ?
24 Octobre 2009 à 16:56 dans
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souscrire à la douleur
Une marque au fond du corps
comme si on nous avait jeté un sort.
Une maladie maligne qui nous indigne.
Un virus insolant qui nous rend navrant.
Une souffrance intérieure qui nous ronge le sang,
un mal être persistant.
Et pourtant, si il était peut être temps.
Temps que cela cesse puisque ça nous blesse.
Accepter de vivre sans cet apport extérieur
auquel nous avions donner notre cœur,
c'est là notre plus grand labeur.
Puis souscrire à sa douleur pour faire renaître sa lueur…
22 Octobre 2009 à 20:23 dans
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la mélancolie
La mélancolie
La mélancolie vous bouscule,
Elle vous mène là où vous ne souvenez plus être allé.
Elle vous transporte dans des émotions et des moments
d’euphorie et de tristesse à la fois.
Elle nous rend froid et amer comme
un ciel gris d’hiver.
Elle nous apporte l'illusion
qu'un jour nous nous retourverons
La mélancolie, c’est comme une maladie,
On sait quand ça commence,
mais on ne sait quand ça finit…
La mélancolie, c’est la nostalgie
de ce qu’on voudrait ne pas avoir détruit.
La mélancolie… à la mort, à la vie…
22 Octobre 2009 à 20:07 dans
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s'en aller...
.
"j'ai vraiment ressentit qu'il ne voulait pas mourir, mais qu'il voulait se tuer"
C'est à la fois profond et troublant
14 Octobre 2009 à 21:06 dans
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le bonheur désespérément
.
"la philosophie est une pratique discursive qui a la vie pour objet, la raison pour moyen, et le bonheur pour but"
tiré de : le bonheur désespérément
08 Octobre 2009 à 17:56 dans
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un peu d'ondes positives
.
PEMA CHÖDRÖN 24 JANVIER " OFFRANDES"
Revenir au point de déprat, rien que le minimum de l'essentiel.
Se détendre dans le moment présent, se détendre dans l'absence d'espoir,
se détendre avec la mort, ne pas s'opposer au fait que les choses ont une fin,
que les choses passent, qu'elles n'ont pas de substance durable,
que tout change tout le temps . c'est cela le message de base.
---Jack Kornfield, 2 février
Chaque individu apporte au monde sa contribution unique
---Jack Kornfield, 19 février
Qui suis-je ? A qui appartient ce corps ?
---Pema Chödron, 26 février
Notre situation peut être perçue comme le paradis ou l'enfer : tout dépend de notre perception.
---Jack Kornfield, 5 mars
Notre conscience contient tous ces rôles et bien d'autres, le héros, l'amoureux, l'ermite et le dictateur, la femme sage et le fou.
---Shantideva, 13 mars
Nous sommes tous esclaves de nos actes : pourquoi en vouloir à d'autres ?
---Matthieu Ricard, 17 mars
Le bonheur est le résultat d'un mûrissement intérieur. Il dépend de nous au seul prix d'un travail patient, poursuivi de jour en jour. Le bonheur se construit, ce qui exige de la peine et du temps. A long terme, le bonheur et le malheur sont donc une manière d'être ou un art de vivre.
---Jack Kornfield, 23 mars
Les choses les plus importantes de notre vie ne sont pas extraordinaires ou grandioses. Ce sont les moments où nous nous sentons touchés l'un part l'autre.
(suite une autre fois)
04 Octobre 2009 à 19:26 dans
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douce et légère
.
Douce et légère qu'on m'a dit...
Je ne suis pas douce, mais je suis encore moins légère..
Je fonce, sans crier gare, j'annonce, la couleur de ce qui m'enfonce.
Je parle, à tort voir à travers, sans me douter du mal que je sais faire.
J'insiste, et je continue, je persiste même quand je devrais laisser l'artiste faire son tour de piste...
Mais parfois je ne suis pas fière de ce sacré caractère... alors douce et légère.. j'espère parvenir à le faire !
04 Octobre 2009 à 19:15 dans
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toi en face
hé vous,
Ces yeux,
Qui me lisent,
Qui m’observent,
Et qui croient comprendre.
Vous, oui vous en face,
Qui croyez-vous que je suis,
Quelle curiosité vous pousse
A venir traverser mes déssaroi
A travers toutes ses pages
Qui ne parle que de moi ?
Permets-moi que je te tutoie,
Oui toi là-bas,
Que dois-tu bien penser de moi ?
Toutes ces visites inconnues
Alors que je me mets à nu.
Tant de passages sans trace
sinon que le compteur qui augmente
au fil du temps qui passe…
Merci à toi de croire assez
en moi pour ne pas te lasser
de mes émois
26 Août 2009 à 22:39 dans
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ce que nous prépare la vie
La brise se lève à l’horizon,
Une vague d’air frais survient pour transporter nos instants.
Elle emporte avec elle toutes nos émotions :
La haine, la colère, l’amertume, le chagrin..
Mais également nos fous rires, nos sourires, notre avenir, nos amours...
Puis soudain tombe la neige et le froid arrive,
gelant à son tour tout ce qui restait de nous.
Tout s’installe puis tout stagne, à quand la prochaine tempête ?
Jamais nous ne serons à l'abri de ce que nous prépare la vie,
qu'il en soit ainsi...
25 Août 2009 à 21:39 dans
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la fille aux grands yeux
.
elle a des grands yeux verts avec des traits bruns (je suis daltonière je précise si jamais lol)
elle a des cheveux aussi longs que l'on peut les avoir longs
elle est souriante et chaleureuse
elle est généreuse
elle a la tête sur les épaules sans pour autant être sérieuse
elle est acceuillante et spontannée
et je ne l'oublirai jamais
22 Août 2009 à 19:03 dans
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les forces de la nature
.
Parfois on se noie,
des voiles on s'envole,
Quelques fois on brûle,
D'autre fois on se mouille...
Mais si on l'est assez fort,
Peu importe d'où vient le vent,
Quelle que soit la force de l'orage,
On se relève, et on avance...
encore plus vite, encore plus fort...
17 Août 2009 à 19:45 dans
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suggestion N° 25
.
Quand quelque chose est cassé, on peut toujours le recoller,
mais ne soyons pas dupe, il restera toujours quelques fissures irréparables...
17 Août 2009 à 19:29 dans
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Les travaux de ma nouvelle route
Je savais, j’en étais sur, persuadé même.
Sans se poser de question, même dans les périodes difficiles.
Comme une évidence, un accord tacite passé avec les astres.
L’envie, la rage au ventre de me battre pour cette cause.
Et puis soudain, un matin tu te lèves, tu doutes… moi je m’effondre.
Je me lamente, me rabaisse, cherche la solution en espérant que toi
de ton côté tu réagisses… En vain…….
Je m’épuise, sans pour autant oublier de continuer d’y croire.
J’entreprends donc quelques moyens pour te laisser songer en paix.
Aujourd’hui ton arme c’est retourné contre toi. C’est moi qui doute.
Non de me sentiments, mais de ta capacité à te battre et à affronter la vie.
Je ne suis pas prête pour accepter qu’on se lamente ainsi sans réagir.
Je m’éloigne, tu ne le vois pas, mais là je pars… le chemin se trace…
J’ai bien peur que si tu ne réagisses pas à temps, il sera trop tard pour faire opposition aux travaux…..
21 Juin 2009 à 12:53 dans
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l'explosion
Longue journée vacillante, humeur vagabonde...
Au départ, on ressent d'abord de la peur, de la douleur, mais ensuite le doute s'installe.
Après vient le silence d'or, il peut parfois se transformer en glaçon.
Le sentiment d'impuissance quand à lui ne nait qu'après quelques jours.
Et c'est à cet instant là que toutes nos émotions se confondent.
Que faire, où vais-je?
Partir ?
Rester ?
STOP me crie mon cerveau, arrêt dit-il, je saigne!!!
Malgré mes efforts, l'hémorragie ne cesse d'augmenter...
ADIEU crie-t-il subitement, j'explose.....
Et tout s'écroule.....
21 Juin 2009 à 12:26 dans
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suggestion N° 26
.
Je suis capable du meilleur comme du pire.
Mais j'excèle le plus souvent dans la 2ème catégorie...
16 Avril 2009 à 19:09 dans
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se détester
Agir dans un cercle infernale,
ne pas prendre conscience de ses actes
jusqu'à ce qu'ils vous éclatent à la gueule.
Pleurer encore plus fort, souffrir de ce
sentiment de se haïr que même le
sang qui coule en vous semble malsain.
Vomir ses trippes, cracher son venin,
avoir envie de se blesser.....
Se détester, encore plus fort,
chaque seconde, chaque jour
un peu plus.
Se demander se qu'on fait là.
Ne pas avoir le courage de partir
parce qu'on est égoîste, mais
savoir pourtant que ce serait
la meilleur solution finale.
S'auto-détruire chaque fois,
terrasser tout ce qui nous entour,
sans même sans rendre compte,
mais le faire quand même.
Puis se réveiller matin d'apocalypse
où tout à disparu.
Réaliser ses erreurs, cycliques
qui empoisonnent tout ce que
l'on créer.
Pourquoi tant de rage et de haine
au fond de soi. Comment peut-on
ne pas s'en rendre compte avant
que tout explose.
Et qu'est-ce qui a donc fait
que l'on devienne ainsi ?
Quoi que ce soit je déteste tout comme je me hais........
23 Mars 2009 à 21:31 dans
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Se voiler la face
Se voiler la face,
Mettre la tête dans un étau pour garder droite,
Ne pas détourner son regard du droit chemin
lorsque notre esprit ne demande qu’à virer de bord.
Etre de rigueur à chaque étape, garder ses constantes
lorsque tout n’a plus aucun sens.
Rester en l’état physiquement mais moralement
etre à mille lieux de là.
Jouer un rôle, lire son texte, celui qu’on a appris par cœur.
Répéter les mêmes phrases sans cesse même si au fond
elles n’ont plus aucune signification.
Mais les dire quand même parce que l’on pense que c’est l’attitude à avoir.
Se mentir à soi-même juste pour faire plaisir aux autres.
Marcher sur ce chemin de roches alors que nous ne
Rêvons plus que de courir sur le sable fin.
rester planté au sol tout en rêvant de pouvoir s’envoler
loin dans les airs vers d’autres parfums plus gouteux.
Cependant nous restons de marbre.
Parce qu’on aime, Parce qu’on a peur,
Parce que c’est ainsi et parce qu’un jour il faut choisir……
01 Mars 2009 à 19:32 dans
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s'en aller au ciel
J'ai toujours voulu voyager, bercer mon âme d'autres horizons.
Cependant jamais je ne goûterais à ces douces saveurs exotiques.
Une paralysie interne m'empêche à présent de prendre mon envol.
J'ai peur de la mort ,ce sentiment interne me hante.
Me souvenir de son odeur me fige......
Pourtant, plus jeunes, elle me fascinait, j'aurais même pu jouer avec
si j'y réfléchis bien. Je croyais en elle. J'admets même y avoir souvent songé.
A présent, certainement du à mes traumatismes de pertes, rien que
d'entendre son nom et lire ces sylabes provoque en moi des sueurs froides.
Actuellement je ne suis plus capable de l'accepter, elle fait terrorise.
Je resterais donc les pieds sur terre à jamais avant de décoller à jamais de cette terre
23 Janvier 2009 à 19:19 dans
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Théâtre
.
vous vous êtes déjà trouvé dans un endroit où on entend les mouches voler et que vous vous ennuyer à mourrir, que nerveusement vous regarder votre montre et qu'en relevant votre tête votre amie vous regarde d'un air complice et que soudain vous êtes pris d'une envie de rire, et que vous ricanement brise se silence olympien ??
ben moi oui!! la honte ¨!
23 Janvier 2009 à 19:17 dans
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chomage technique
.
ce blog est actuellement au chômage technque pour cause de problème d'inspiration.
l'auteur ayant également la grippe,ce qui n'aide pas .
20 Janvier 2009 à 20:36 dans
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bilan 2008
.
en clin d'oeil à liv
Professionnellement: beaucoup de changement, un dernier boulot au jura, un éphémère à la tchaux, puis mon cdi actuel qui me plaît à fond, mon premier job cool depuis tjrs, mais c'est un cdi et la crise pointe son nez...
Sentimentalement: la vie à deux depuis juin, pas tous les jours facile, de superbe rencontres, réelles comme viruelle. Côté coeur début d'année chamboulée, milieu d'année sympa, fin de l'année caca boudin. Situation mitigée
Sportivement:une larve humaine un hippopotame votré dans son salon la honte !!!
Localement: jura à neuch, le jura me manque, mes amis aussi, je n'aime pas cette ville ici mais je m'y fait.
psychiquement: envie de tout envoyer chier parfois, puis terre à terre d'autres coups, pas de grande preuve ni de requête dans ma phylo intérieure, il faut que je m'y remète, j'ai perdu le gout à tout, je me laisse aller
Projet 2009 : aucun, tout est incertain, boulot, amour, argent, juste le fil de l'eau
05 Janvier 2009 à 18:44 dans
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Wishes
.
Que la nuit soit folle,
Que la fête soit enivrante,
Que vos résolutions soient réalisables,
Que votre bonheur soit encore meilleur,
Que votre santé soit encore plus forte,
Que l'amour vous caresse encore et toujours
Que tout soit magique et lumineux...
A vous tous que j'aime à qui je pense,
je vous envoie mes pensées les plus douces.....
31 Décembre 2008 à 16:10 dans
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suggestion N° 25
.
L'enfant pour s'expimer pleure,
L'adulte crie..
Ne vaudrait-il pas mieux parfois naître sourd et muet ?
31 Décembre 2008 à 16:09 dans
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chez moi
Chez moi pas de crèche, pas plus qu'un vraie sapin ni d'énormes guirlandes.
Ce n'est pas écologique et toutes ces décorations illuminées sont bien trop polutantes.
Chez moi, Noël, c'est un sapin, ou une forme de sapin artisanale un cone entourré
de rotin.
Un panier pour mettre les cadeaux.. un boudah pour appaiser les moeurs..
Et c'est tout.
Pas de chichis....la simplicité simplement
17 Décembre 2008 à 20:59 dans
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je respire encore oui je respire encore....
Je songe, je plonge......
en admirant ce tissu blanc
qui comble le décor.
ça m'apaise...le temps d'un court instant.
Dehors tout se bouscule,
l'hiver est là, Noël approche.
La ruée vers l'or m'effraie.
Je reste blotie sous ma couverture,
observant ce spectale effrayant
qu'est la folie de Noël.
Comme si, en cette fameuse date,
le monde s'arrêtait.......
J'emballe mes derniers cadeaux,
certains me manquent encore..
idée de dernière minute? Abandon....
je n'en sais rien.
Une chose est sur....je veux que cela finisse....
Au passage je transmets à ceux que j'aime,
ceux dont vous faites partie,
tous mes voeux pour ces jours futurs....
MOI je ne rêve que d'une chose......
janvier!!!
17 Décembre 2008 à 20:53 dans
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J'ai froid....
J’ai froid, je grelote,
Mon sang se glace, mon âme s’évade.
La température descends,
Mon corps se fige, la nature avec.
L’horizon ressemble à la banquise,
un manteau soyeux est venu s’y déposer.
Je cherche la chaleur, en vain.
Un peu de lumière, si éphémère soit-elle
vient réchauffer mon cœur brisé.
J’allume un feu, il me tempère.
Cependant au alentours de mon foyer
Tout s’est immobilisé, l'univers,
Le temps, le froid…..
C’est l’hiver….
23 Novembre 2008 à 19:32 dans
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$je fonce
.
Je fonce, je fonce,
et je me bouscule.
Je fonce, je fonce,
Jamais je ne recule.
Je fonce, je fonce,
je me prends dans les ronces.
Je fonce, je fonce,
Jamais je ne renonce.
Je fonce, je fonce,
et tout est faussé
Je fonce, je fonce,
toujours je me défonce.
Parfois je tombe,
Et je me relève….
Je fonce, je fonce,
Mais contre quoi ?
10 Novembre 2008 à 17:29 dans
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un jour,un grand jour
merci...
Une aube, nouvelle.......
Un réveil, plein d'espoir.
Je n'ose croire que ça va vraiment changer.
Mais j 'y pense......si fort.
J'en rêve......vraiment.
Une lumière future si possitive......
Ou moins négative ?
Mais je suis heureuse,
Ravie de voir cette douce nouvelle
internationale en ce jour,
Historique......
De ce boulversement de changement de mentalité......
Est-ce qu'il y aurait encore un brin d'espoir?
Je veux y croire....
05 Novembre 2008 à 17:23 dans
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parvenir à être ce que l'on n'est pas
.
IL y a beaucoup de choses dont je suis incapable.
Mais la plus dure est de me taire.
J'essaie, d'y parvenir, en vain....
Arrêter de toujours dire ce que je ressens, même si c'est une chose non importante, pour éviter,
ainsi, de blesser autrui.
J'ai pris la décision ce matin de rester indifférente, du moins de faire de mon mieu pour voir si ça changera la donne.....
Mais serais-je assez forte pour atteindre mon but? Serais-je capable de garder ce silence intérieur, qui me rongera comme de l'acide.....
Je crois qu'il est venu le temps pour moi de faire abstraction de certaines choses, de réparer mes erreurs, de pardonner et d'avancer dans ma quiétude.
Serais-je à la hauteur? Je n'en n'ai pas la moindre idée, mais je veux tenter l'expérience......
Je prends la route de l'inconnu, les yeux fermés, le coeur en feu, le souffle coupé.....
Je suis impatiente.....(que ce soit fini)
24 Octobre 2008 à 13:09 dans
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suggestion N 24
.
Les gens qui sont physiquement les plus éloignés de nous,
sont parfois, au fond ceux qui sont les plus proches de nous.....
23 Octobre 2008 à 17:33 dans
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pourquoi demain
(en réponse à liv)
Hier c'était dur,
Aujourd'hui c'est le flou,
Demain est un fossé.
J'ai perdu en court de route, en peu de temps,
ce que à quoi je croyais le plus.
Mon regard s'efface dans un vide abstrait,
mes pensées se plongent dans un noir total.
Mes idées meurent en moi de sécheresse, ma gorge est serrée.
Mon abdomen m'étouffe.
Quoi que je fasse, où que j'aille je regretterai toujours quelque chose.
Et cette chose, c'est mon âme, elle ressemble à un cratère.
Une odeur de rancune, de haine,de désespoir y règne.
L'autoroute qui se dressait devant mes pas a été enseveli par un tremblement de terre...
Tout reconstruire, changer de voie......je ne sais plus très bien,
quoi que je décide je ferai fausse route.....
08 Octobre 2008 à 19:18 dans
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la paix éternelle
.
J'ai eu trouvé la vie si difficile et fatiguante que je permets de croire à une mort meilleure et appaisante.
Je ne suis pas pressé comme qui dirait... mais je suis prêt...
08 Octobre 2008 à 19:11 dans
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un vol en planeur
...
23 Septembre 2008 à 20:47 dans
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L'amitié
C’est une présence, d’une autre dimension.
C’est un doux mélange de rires, de larmes,
et même de rancœurs parfois.
Il en existe plusieurs sortes, des fortes,
des éphémères, des éternelles.
Chacune à leur manière elles se diversifient,
elles sont toutes unique en leur genre.
Il y en a certaines que l’on croise au quotidien,
mais qui sont noués par d’autres liens que celles
que l’on peut retrouver après des mois, voir des années
d’absence comme si rien ne s’était jamais arrêté…
Quand aux autres qui après un désaccord se sont estompées,
il s’est vite avéré qu’elles étaient donc fragiles.
Pourtant celles qui ont fait mal, qui sont remplies d’émotions
ne sont pas toujours les plus mauvaises.
Il n’y a cependant aucune explication sur ces relations.
Le plus étrange est de ressentir de l'amitié pour des gens
qui en vraie je ne connais même pas, et pourtant ceux-ci
semble parfois bien plus proche que ceux que j'appelles mes proches...
On prend parfois le temps de se croiser, on se perd quelques fois
à se contourner, et puis à des moments l’envie reprend de se retrouver…
En amitié, tout est question de spontanéité et de sincérité…
18 Septembre 2008 à 21:22 dans
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un treize...ça porte bonheur ou pas ?
13
Il y a douze mois j'ai découvert le 13
Un peu prémonitieuse, sans être acharné pourtant, j'ai tenté.
J’ai eu le désire de tester ce qui se présentait à moi.
Un peu hésitante, beaucoup sur mes gardes, j’ai sauté à l’eau.
Pas naïve, plutôt méfiante, j’ai effleuré la peau de ce qui se
présentait en agneau sans pour autant arriver à m’ôter de
la tête qu’il s’agissait certainement d’un loup masqué.
Pourtant dès la première vision, sans même que nos paroles
ai été échangées j’ai ressenti que quelque chose était différent.
Et puis si vite je me suis fait prendre au jeu de ces doux sourires,
ce regard noisette brillant comme un enfant.
Puis cette sagesse, cette innocence et cette pureté d’âme
nullement rencontrée auparavant.
Les mois ont passés, le socle s’est posé, les briques se construisent.
Un bilan positif malgré beaucoup d’épreuves,
Des déchirures, un manque de confiance, en moi, en l’avenir.
Trop d’exigences peu être, mélangées à trop de passivité.
Un cocktail pimenté qui perturbe parfois mais qui renforce également.
J’ai voulu partir, parce que je n’avais plus la force de me battre, ou
Parce que j’avais peur. Pourtant je n’ai jamais douté de ce que je ressentais.
Il est tellement plus facile de fuir ou de ne rien faire que d’agir pour garder
sa proie….
Des hauts, des bas, des farandoles de fou-rires, des larmes amères, des émotions
Partagées. Parce que c’est ça la vie, et puis c’est ça un couple.
En harmonie mais en décadence.
Mais ce que je ressens est au-delà de toutes ces lignes qui riment ou qui m’abîme…
Un seul mot pour en finir…. J’espère toujours pouvoir « LE » conjuguer à l’avenir.
09 Septembre 2008 à 19:30 dans
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la brûlure du temps
.
Le temps avance, les minutes s’effacent, mais les blessures restent.
Plus on devient vieux, plus on s’endurcit, ça nous rend même terne parfois...
01 Septembre 2008 à 21:57 dans
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..le volcan...
on me demande si ça va....
mais en fait je ne le sais pas ....ou je veux l'ignorer....ou ça me pèse tellement que je n'ai pas la réponse claire....
je me sens vide, inutile, transparente..........
je croyais avoir tout ce que je voulais....mais pourtant quelques choses me manque.....est-ce que je ne sais me contenter......est-ce qu'il me faut vraiment ce plus.....mais alors c'est quoi cette chose dont j'ai besoin si fort.....
qu'on m'aime.....pour ce que je suis....qu'on me regarde....qu'on m'écoute....que j'existe......
et que je me sente vivre.......
je me sens emprisonner dans une boîte, l'oxygène me manque, j'ai l'impression d'être entrer dans un labyrinthe sans issu, la seule solution finale est l'étouffement de soi......
je n'existe plus, je vis à travers les autres en espérant qu'on me voit, mais il n 'en n'est rien....je fais partie du décor, j'aurais soiffe qu'on ne m'arroserais pas....je suis vide, à bout de souffle, je n'ai plus de goût à rien. Je me sens fade et amer à la fois......
j'implose.....j'implose.....j'ai peur que la lave surgisse de moi à la manière si forte d'une éruption volcanique dévastatrice........
27 Août 2008 à 20:41 dans
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Que le malheur s'envole
Si belle, si douce, si pure.
Pourtant empoissonnée par la vie et ses mauvais côtés.
Elle souffre… son sang se glace à l’affront de certains sentiments.
Ses ailes se froissent lorsque ses larmes coulent sur ces joues de velours.
Rien n’y laisserait croire quand on l’aperçoit, mais dès que l’on perce
ses entrailles un spectacle sanguinaire surgit violemment.
Traces de blessures passées, déceptions actuelles, et puis n’oublions pas
ce futur qui raisonne comme un cris strident …
En elle vit la peur, la crainte, mais aussi un bonheur si éphémère ...
Que le malheur s'envole...
13 Août 2008 à 17:36 dans
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les larmes
Les larmes les plus silencieuses sont souvent les plus douloureuses.
Ces sanglots au fond du coup, qui crient pour exploser, mais qui à la place implose...
Cette amerture dans des yeux qui ne sèche pas.
Ce mal si profond que l'on se tue à renfermer en soi...
ces maux si violents, ceux de la déception...
13 Août 2008 à 12:38 dans
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petit mensonge à la hiérarchie
.
Mentir, si bien… en masquant
ce sourire narquois qui gît au fond de moi…
Ils n’y voient rien, seraient-ils tous aveugles
à croire que je ris pour leur belles gueules ?
Masquer son jeu, lancer des regards qui trompent,
duper son adversaire en lui laissant voir ce qu’ils
veut voir…
Fine stratégie maligne pour obtenir ce que l’on
attend. Et pourtant, et pourtant… à la fois
marrant mais à la fois navrant,
en fin de compte je ne sais plus très bien qui est perdant…
05 Août 2008 à 17:49 dans
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sans répit
.
Le sang me ronge, ça plonge.
Naviguer en eaux troubles, avancer, sans fin,
sans commencement, sans but simplement.
Parler haut et fort, à son corps.
Face à soi-même, monologue analogue.
Perdre, le sens, le goût, mais pas la penser…
S’éloigner de son esprit sans répit…
Fermer ses paupières, sans y trouver
ce que l’on y espère.
05 Août 2008 à 17:43 dans
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ca raisonne...
.
Ça raisonne, toujours encore, plus fort
Plus vite, plus loin…
Seconde après seconde ça tourne
Dans tous les sens, sans but, sans loi.
Ça ronge, sa trompe, sa rend fou.
Tous ces instants, ces cris stridents
de l’âme perdue, ça tue.
05 Août 2008 à 17:36 dans
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ne rien faire
.
Est-ce la lenteur si brusque de se réveiller matin sans but,
ou la longue attente quotidienne de la lutte avenir.
Sans cesse l’esprit s’enchaîne dans des idées plus
étranges les unes que les autres.
Même le soir venu quand le corps s’éteint,
l’âme quand à elle ne cesse de penser.
La fatigue de se sentir inutile est mentale,
elle n’est pas physique. Mais elle tue encore plus.
Pourtant l’envie de recommencer un cercle infernale
de vie hiérarchique est loin d’être là.
Cependant se retrouver à nouveau face à soi-même
est une chose étrangement plus effrayante
qu’elle n’en n’a l’air.
Elle surprend, pas toujours dans le bon sens.
Elle intrigue, à tors et à travers.
Elle ne se sent plus la force de travailler, mais il le faut.
Je n'en veux plus.
04 Août 2008 à 10:31 dans
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Les yeux fermés
Je ferme les yeux, Le soleil transporte mes paupières.
Je m’endors pour d’autres univers,là sur ce bord de mer.
Le sommeil m’éveil sur ce besoin réel de soleil
qui nous fait fondre comme du miel.
Je me réveil, puis soudain je me replonge
là tout au fond de mes songes.
Le plaisir de ne rien faire n’a que
la saveur amer de n’être que poussière.
22 Juillet 2008 à 10:08 dans
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l'air marin, l'air malin
Un air marin comme si de rien, cet air malin, c’est le sien.
Ni vu ni connu, il trompenos vies incongrues
pour nous dépayser un peu de nos idées reçues
et du parfum de la rue.
Si bienfaisant soit-il, nous retournerons
bientôt à nos vies futiles.
22 Juillet 2008 à 10:01 dans
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Un voyage, une vague
Une vague, un mot, puis un courant d'air qui trépasse dans l'univers.
Un rayon de soleil qui vient réchauffer ces instants immortels
où Le plaisir de ne rien faire est léger comme l’air.
Les minutes en transe ne perdent pas la cadence,
Mais la danse n’amène pas l’évidence du temps qui avance.
Je ferme les yeux, les pieds dans le sable
bercer par le son des vagues, je divague…
22 Juillet 2008 à 09:57 dans
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La brûlure du jour
"Sous la brûlure du jour,
marcher vers la nuit,
et sous la glace des étoiles nues,
souhaiter la brûlure du jour."
(St-Exupéry)
Me voici quelques heures avant le départ,
La valise est prête, l'ambiance monte. Mon coeur se déchire à l'idée de le laisser une semaine.
Et oui, je repars comme à mon enfance avec ma maman, au bord de l'adriatique, histoire de décompresser un peu.
Dans ma valise il y a :
2 bikinis, un calos une pièce
2 jupes, 2 robes
2 tops, 1 short, 1 t-shirt
2 linges, 3 paires de chaussettes
1 paires de : tongs, basquettes, et sandalettes
de la crème solaire, mes lunettes de star, ma casquette
des mots-fléchés, un bout de papier un sytlo pour remplir le blog à mon retour
et quelques livres :
La brûlure du jour (Christophe Malavoy), C'était bien (Jean D'ormersson), Premier pas vers la sagesse (Arnaud Desjardins), Tout est si vite passé (Jean-Noël Pancrazi), Paroles de détenurs (edition librio)
Voilà à quoi ressemble mon départ en vacances....
Alors profitez bien ! Soyez prudent et à tout bientôt chère famille bloguienne GROS BISOUS
10 Juillet 2008 à 13:13 dans
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Et en 10 ans j'ai vécu quoi ? (merci liv)
C'est ce que je me propose de faire dans ce post:
- Est-ce qu'il y a 10 ans vous vous imaginiez là où vous êtes actuellement?
- Qu'avez-vous acquis ou radicalement jeté aux oubliettes lors de cette dernière décennie?
- Quels ont été, d'après vous, les progrès de l'humanité pendant cette période?
1. il y a 10 ans je sortais de l'école, j'étais insouciante, révolté, fêtarde et en guerre contre tout. J'ai fait mes premières expériences alcoolisées et enfumées, pour le reste j'ai encore un peu attendu. Mais si on m'avait dit il y 10 ans que je vivrais sereine, non je n'y aurais pas cru. Pas plus qu'à mon salaire actuelle qui a pas si mal évoluvé en 10 ans.
2. j'ai acquis une certaine sagesse et une ouverture d'esprit. J'ai jeté ma carapasse aux ordures pour devenir la fille sensible à double sens que je suis. J'ai appris à aimer à nouveau mon entourage et à voir que j'ai besoin d'eux. J'ai compris que le travail n' était pas forcément une priorité, mais que d'être aimé, si. J'ai acquis une magnifique relation amoureuse pour laquelle je n'échangerai rien au monde. Je n'ai pas changé d'avis sur la maternité, ni vraiment sur le mariage. mais j'avoue que si un jour il me demandait ma main, étonnement je pense franchement que ça me toucherait à un point que je ne peux le décrire, et qu'avec lui j'envisagerai cette éventualité. (mais il ne veut pas non plus :p )
3. Pour moi l'humanité n'a pas progressé, mais dégressé. Toujours plus d'armes, de larmes, de cris, d'injustices et d'incompréhension. Toujours plus de différences entre les riches et les pauvres. En ce qui concerne la médecine pour citer liv, je n'y crois qu'à moitié...parce que la médecine rapporte, tout comme le pértole. La voiture sans pétrole existe depuis des lustres, mais l'argent achète ce genre de projet, tout comme à mon avis, certain vaccin contre le cancer ou le sida qui doivent quand à eux également avoir existé en secret un jour....... en ce qui concerne la communication, le natel est une bonne chose mais avant on ne se prenait pas la tête pour un sms non répondu...msn me plait bien même si je ne l'utilise plus, pratique pour ceux qui ont de la famille à l'étranger, c'est pas mal. Mais le bilan de ces 10 ans au niveau mondiale est triste et amer à mes yeux...le monde m'effraie.
09 Juillet 2008 à 08:29 dans
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la fin de l'aventure
.
Bonjour vous tous,
J'étais censé partir en vacances que depuis samedi, mais voilà, mon nouveau job n'était finalement pas si terrible que ça..... enfin si le job oui, mais le reste (ambiance) non. Du coup je me retrouve chômeuse depuis hier après-midi.
Ce n'est pas grave, ça me fait chier parce que je ne supporte pas l'inactivité...et que j'arrive pas à dormir le matin, en tout cas pas ce matin ... Mais bon y pire.
Si je fais le bilan depuis un mois ici :
- je me suis fais cassé ma voiture 2x
- je n'ai plus de boulot
- en amour ça va super bien par contre...
alors si l'essentiel y est... c'est ce qui compte
je me sens juste un peu seule ici dans ce monde neuchâtelois.
bisous à tous plein de bonnes vacances à tous
08 Juillet 2008 à 08:02 dans
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je me confesse
.
Non non non je ne vous oublie pas !! non et non et non !!
mais ce soleil, la vie à deux etc j'ai plus le temps de passer derrière mon pc.
Je me suis fait cabossé et oui encore une fois en 2 mois ma voiture depuis que je suis dans cettee ville à la con... non mais sérieux savent po rouler ces neu neu ou quoi ?!!! j'étais parqué près de la piscine, un con m'a défoncé ma porte arrière et l'arrière de ma voiture (ben ouai tant qu'à faire hein) sans même me laisser un mot ni rien........2000 balles env de carrosserie pour ma g....je suis aux anges......je vous dit pas ma joie !!¨
mis à part ça vivement les vacs !!!
gros becs à tous....
02 Juillet 2008 à 19:47 dans
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La Chaux-de-Fonds, prix suisse du non respect écologique
And the winner is :.................................
suspens........
LA CHAUX-DE-FONDS !!!!
Incroyable, à me révolter j'hallucine.
a)Je vais à l'office des habitants poser mes papiers on ne me donne aucun plan de ramassage des ordures, rien. Ni par courrier d'ailleurs
b)pas de recyclage du vieux papiers, ni du vieux carton, aucun ramassage prévu. Une déchéterie existe avec des horaires de fonctionnaires pour gens qui ne bossent pas où retraités.
c) les gens mettent tout, mais tout dans les poubelles, il n'y a pas de taxes aux sacs.
d)des containers à bouteille alu et autres y en a un tout les tremblement de terre.
f) le jours des poubelles, c'est pas le jours des poubelles, c'est le jour où on dirait que la déchéterie est la ville tout entière tellement les gens mettent tout et n'importe quoi en quantité monstrueuse.
g) ça me donne envie de pleurer !!!
vraiment !!!!!
26 Juin 2008 à 18:34 dans
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suite de chez babi
.
(en réponse ou plutôt piqué chez babi...
Voici le règlement du jeu
1. Mettre le lien de la personne qui vous a taguée >> elle ne m'a pas tagué je lui volle
2. Mettre le règlement du jeu sur votre blog
3. Mentionner six trucs sans importance sur vous
4. Taguer six autres personnes à votre tour
5. Les prévenir sur leurs blogs
1. je me coupe moi même les cheveux, yc mèches et autres couleurs
2. je déteste les poils d'animaux, mais j' ai deux chats à la maison qui me font péter les plombs. comme dit mon homme je suis une psycopathe des poils de chats...
3. le matin je me lève 10 à 15 min avant de partir au boulot. j'ai le temps même de me doucher. chaque matin je me maquille me coiffe etc, je suis un éclair dans la salle de bain en tout temps
4. je ne supporte pas qu'on gaspille l'eau, ni m'eme qu'on ne recycle rien. ça me rend folle
5. je me sens vieillir et j'aime pas ça
6. je déteste le fenouil, une sainte horreur
26 Juin 2008 à 18:27 dans
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ON m'a envoyé
."Le verbe aimer est difficile à conjuguer: son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur est toujours conditionnel".
(Jean Cocteau)
26 Juin 2008 à 18:25 dans
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Suggestion N°24
.
Quand on aime vraiment, tout semble facile , même les choses les plus compliquées...
26 Juin 2008 à 18:23 dans
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j'ai un secret à te dire...mais pchhht
.
Au travail tout se passe toujours bien, j'ai toujours eu de supers certificats d'ailleurs, mais voilà faut que je vous admette une chose.........je suis incapable, mais vraiment INCAPABLE !!! de faire des trous droits avec une perforatrice!!! non, non, on ne rigole pas, ce n'est pas des conneries........ J'ai pris des cours, je me suis concentré, etc mais rien n'y fait......
15 Juin 2008 à 10:22 dans
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suggestion N° 23
.En amour, l'unique chose qui nous fait savoir si c'est la bonne personne, c'est quand on ne se pose justement pas la question de le savoir...
15 Juin 2008 à 10:21 dans
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Merci liv...
Liv me propose de prendre part à un autre jeu bloguesque. Il faut choisir une des trois questions suivantes, y répondre et taguer d'autres personnes (vous connaissez le principe!).
- Pourquoi (comment) as-tu choisi cette adresse pour ton blog?
- Pourquoi (comment) as-tu choisi ce titre pour ton blog?
- Pourquoi (comment) as-tu choisi ce pseudo?
1) en fait ma cousine était et est tjrs d'aileurs à berlin, elle a crée un blog. au début j'ai trouvé con...parce que je n'aime pas révéler ma vie ma tronche sur le net ... Mais comme j'aime écrire depuis des années, je me suis dit que pourrais créer un blog anonyme.. J'ai donc écris blog sous google et j'ai atteri chez romandie.
2) à double sens... parce que au fond de moi vit une souffrance et une sensibilité si forte qu'elles me rongent. Pourtant en surface je semble gaie et épanouie. Pour moi transcrire des lettres sur des maux si violent m' appaisent, souvent ces textes sont plus fort que l'émotion elle même, mais le sentiment qui en ressort est optimisé. Et en plus au moment où j'ai crée ce blog j'étais malheureuse. Maintenant .....non mais les cicatrices...etc ça ne s'efface pas. on apprend simplement à vivre avec.
3) Pucca, parce qu'elle est rigolote, sa tête de mistonne me plaît bien, petite noireaude, colorée follette elle me ressemble.....je n'aime pas les mengas, je n'ai jms vu son dessin animée mais j'aime son look et sa bouille...
merci sister
je transmets à borderline et cayenne.....
.
11 Juin 2008 à 19:04 dans
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QQ news
...
Bonjour à vous tous les cocolets !!!
Un grand welcome à toi ma pitchounette !!! superbe que tu soies revenue!!!
pour reprendre, oui vive l'udc à terre !!!
de vendredi à dimanche pas vu le nez hors de mes cartons, là ça commence à ressembler à qq chose...gentiment seulement hein
lundi premier jour, bonne présentation du taf de l'entreprise. Par contre déjà sous pression..........
today---- je me suis fait défoncer l'avant de ma ture ouainnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn droit en arrivant chez moi à midi grrrrrrrrrrrrrrrrrrr je bifurquais une moeuf la 50aine m'a dépasser au moment où je tournais.......je me suis fait chier dessus elle chialait alors que c'est elle qui est en tort. moi paniqué et révolté savais pas quoi faire...bref le bordel sais pas comment ça va finir mais ma tuture est toute bosselé et ma porte conductrice coince mtnt ((
sinon je suis crevé de chez crevé du coup je passe dès que je peux ....vous voir
gros becs à tous
03 Juin 2008 à 19:27 dans
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Sous-vide
.
Dans une couple il y a toujours des passages à vides,
Mais comment cela est-il possible que l’on n’a pas encore inventé l’amour sous-vide?
Comment ne pas être trop stupide pour rester intrépide?
Ca semble limpide mais il faudrait d'abbord arrêter de parler dans le vide...
23 Mai 2008 à 09:23 dans
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coup de gueule à mon tour
.
ça m'enrage de voir que dans un état de soi-disant démocratie on arrive à nous soumettre à des votations de pivations de droits. Même si peso je ne consulte la médecine qu'en cas d^'urgences, je pense à ma mère par ex qui consulte régulièrement depuis 10ans puisque son état de santé n'est pas bon. Comment peut-on imposer un médecin à qq. ? Franchement je ne sais pas où va le monde, mais je sais qu'il va mal...
23 Mai 2008 à 07:29 dans
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entre deux eaux
Entre deux cartons une émotion.
Un peu de vague à l’âme en sachant que j’y laisse une partie de mon âme
Un peu de baume au cœur en sachant que je suis sur le chemin du bonheur.
Comme à la marelle, on grimpe à l’échelle pour arriver au ciel d’un amour qui je l’espère sera éternel.
Plus aucun repère ne stagnera dans cet atmosphère,
il s’agira biensur d’un moment éphémère et je vais m’y faire.
En haut de la falaise je ne me sens pas à mon aise, ça me donne des malaises.
J’ai peur de faire le grand saut, je n’ai pas l’habitude que quelqu’un soit là pour consoler mes maux.
Est-ce le côté rassurant qui me fait claquer des dents ?
N’est-ce pas ces vieilles habitudes de célibataires qui me font perdre terre ?
Paniquée, échouée sur un nouveau rivage, je vois défiler mes vieux paysages.
La crainte est parfois plus forte que l’envie lorsqu’il s’agit de changer de vie.
Mais une fois ma stabilité retrouvé, je suis sur que ne saurai que vous le conseiller.
21 Mai 2008 à 09:01 dans
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Destination finale
Je te regarde t’éloigner sur le quai de la gare,
Ce n’est pas possible, c’est pire qu’un cauchemar.
J’étais sur d’avoir choisi la bonne vitesse, mais j’ai encore beaucoup trop de faiblesse.
L’aiguillage semblait parfait, c’était une erreur puisque je parle à l’imparfait.
Pourtant j’avais vérifié l’horaire, je croyais à cette atmosphère.
On avait choisit un long voyage, mais les orages ont fait un carnage.
Notre destination avait l’air paradisiaque mais je suis beaucoup trop paranoïaque.
Le billet n’avait pas d’aller-retour, je suis seule planté là au milieu du parcours.
Des remords mélangés à des regrets raisonne en moi comme des couplets.
Un amour happé par un train, ce n’était pas ce que j’attendais du destin.
Il ne me reste plus que mes larmes qui tombent comme des lames...
20 Mai 2008 à 07:23 dans
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je t'aime...
.http://fr.youtube.com/watch?v=TQjf8_S6Sho
19 Mai 2008 à 21:41 dans
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Voilà ce que je suis !!!
.
19 Mai 2008 à 14:12 dans
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Comme une évidence
http://fr.youtube.com/watch?v=DXE7sZH2TlI
(puisque les liens youtube ne fonctionnent plus... voir la page web)
Une dédicace pour lui, il suffit de mettre ce texte au masulin pour expliquer ce que je ressens. Grand-corps malade est bien meilleur que moi pour s'exprimer, je lui vole donc ce texte pour te le dédier.
J'ai fait des erreurs, j''ai blessé ton coeur. Je m'en veux, ça me fait peur.
Je ne sais mesurer le poids de mes paroles que quand tout dégringole.
Je sais pourtant que j'ai de la chance, mais si je continue ça finira à échéance.
Tes paroles et ton sourire devraient me suffir et je m'acharne à tout détruire.
Toutes ces craintes qui sont en-moi contrôlent mon-moi et me mettent hors de moi.
Te faire souffrir me donne envie de m'enfuir.
Pourtant ma fuite ne servirait à rien car je ne cours plus que sur un chemin, le tien.
Vivre sans cet air vitale aurait un air de pierre tombale.....
19 Mai 2008 à 13:12 dans
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I hate myself N°2
Encore une fois je recommence,
je me perds dans l'errance d’une fausse souffrance,
Je mélange tout se qui me dérange
et je me venge sur ce qui m’arrange.
Sans réfléchir sur le moment à ce que je détruis vraiment.
Encore un matin amer où je désespère.
Le reflet du miroir est noir.
La honte me ronge autant que la culpabilité m’y plonge.
Les regrets sont l’image de mon portrait.
Il faut que cela cesse, je me déteste ...
19 Mai 2008 à 11:16 dans
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la génétique
Une lettre, un mot, quelques consonnes accompagnées de quelques voyelles,
tout ça pour finir au féminin pluriel.
Un mot suivi d'un geste qui reste. Une douleur plongée au fond du ventre
qui ne peut s’échapper de votre antre.
Une image qui surgit encore et toujours sans répit chaque nuit.
Un cauchemar noir fondé sur un mauvais départ, sale histoire.
Celle où tout espoir semble illusoire, rien que d’y penser on croirait déchoir.
On se répète en vain que c’est malsain, que son destin est le sien.
La consanguinité entremêlée à cette enfance volée parce qu’il n’a pas su
prendre ses responsabilités nous a dépouillée de notre légèreté à la puberté.
Assumer l’immaturité d’un adulte lorsqu’on est encore enfant
et loin d’être évident.
Trouver son corps gisant parce qu’il n’avait plus assez de mordant pour
aller de l’avant a traumatisé cet adolescent.
Etre sans arrêt aux aguets d’un appel au secours n’a fait que lui jouer des tours.
Elle a fini par s’oublier elle-même en perdant sa vie bohème au dépit de ses gènes.
Aujourd’hui son coeur saigne encore mais elle a réussi à prendre son essor.
Pourtant, il continue à lui faire du tort mais il en sera ainsi jusqu’à sa mort.
13 Mai 2008 à 21:11 dans
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les non-dits
Il y a des silences pleins d’évidences,
ceux l’où sonne l’errance de trop de souffrances.
Il y a des non-dits qui nous gâchent la vie,
qui nous ferons souffrir tout le long de celle-ci.
Garder sa parole pour éviter que tout dégringole,
tenir sa langue pour que rien ne tangue.
Fermer ses paupières pour fuir ce goût amer,
garder ses mains nouées pour ne rien dévoiler.
Lourde tâche pour ne pas faire de traces.
Rester muet et vivre au aguets.
Abîmer ses entrailles pour ne pas leur faire mal.
Mourir sans haleine et garder la bouche pleine…
13 Mai 2008 à 13:15 dans
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tu caches quoi dans ta cave toi ? (réponse à liv)
.
Ben dans ma cave.........IL N'Y A RIEN !!!!! SAUF DES CARTONS DE BANANES VIDES ENTRE CHAQUE DEMENAGEMENTS....
JE SUIS SAGE HEIN ???
Je passe le flambeau à cayenne, borderline et pierrino
09 Mai 2008 à 13:02 dans
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Mon choum à moi bis (clin d'oeil à liv)
.
Si je devais vous décrire l'homme de mes rêves je vous dirai qu'il est dans ma vie.
Il a un regard noisette malicieux, un sourire qu'il illumine le monde. Des coups de fou comme un enfant comme moi. Il est calme pour compenser ma nérvosité. Il est sensible encore plus que moi peut-être. Il vie simplement tout comme j'aime le faire. Il est rêveur peut-être un peu trop parfois, mais ça compense mon côté terre à terre. Il est patient et compréhensif comme un ami. Nos carractères se complètent comme deux pièces de puzzle. Il est doux, souriant et aimant. Je suis raide dingue de lui, et je crois bien que c'est pour la vie. Dans ses bras je me sens sur de moi. Toucher sa peau apaise mes maux. Embrasser ses lèvres m'emène dans un doux pays de rêve.
09 Mai 2008 à 07:24 dans
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Le vent
On avance, on respire, puis on inspire.
Sans trop jamais pourtant savoir ce qui nous aspire.
Un soir heureux, l’autre amoureux et le lendemain haineux.
Qui sait ce que le destin nous réserve même si l’on se préserve ?
Personne ne peut nous dire de quoi sera fait l’avenir.
Un jour célibataire, le week-end d’après quelques instants sommaires,
puis l’on se retrouve devant le maire.
Une matinée pourtant, on se sent aimant, voir amant.
Mais quand le soir vient on se retrouve seule la tête entre nos mains.
Nous croyons manquer à autrui autant que nous avons besoin de lui.
Mais nous serons tous d’accord pour constater que nous sommes toujours en désaccords.
Dans un état de confiance il y a toujours un effet de divergence pour accorder la balance.
Il suffit parfois de peu de temps pour aimer quelqu’un sincèrement tout comme pour le détester amèrement.
Rester seul ou vivre à contre-temps contre tous les vents ?
A chacun de savoir ce qu'il ressent.
08 Mai 2008 à 15:14 dans
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le dévouement
.
En fait j'ai compris que si j'étais comme ça avec les autres, c'est parce que ma mère, et ma grand-mère sont des femmes comme ça.
Ma grand-mère étaient un exemple. J'aimerais atteindre un jour un dixième de ce qu'elle était. Mais une si grande sagesse n'est accessible qu'à une minorité de personne.
Je me contenterai donc de faire du mieux que je peux pour que de là-haut elle soit fière de moi.
Elle me manque.. .... tellement.
07 Mai 2008 à 11:56 dans
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Moa
.
On me dit toujours de penser un peu plus à moi et moins aux autres.
Mais si je songe à autrui c’est justement pour éviter de réfléchir sur moi.
Et si je me mettais à envisager que j’existe, que les autres sont tellement habitué à ce que je m’occupe d’eux qu’ils me trouveraient égoïste.
Résultat je vais continuer à considérer les autres pour leur faire plaisir parce que pour moi, les rendre heureux, ça contribue à mon bien-être.
06 Mai 2008 à 13:56 dans
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Croire au pouvoir, c'est déchoir
.
On mise tout la tête haute,
On joue nos cartes en dupant Descartes.
La chance nous sourit, on finit par miser notre vie.
Puis soudain une mauvaise pioche nous vide nos poches.
D’un instant à un autre tout se vautre.
Les doux instants au goût sucrés finissent par s’envoler.
La couleur du soleil ne ressemble plus à celle du miel.
Croire au pouvoir nous fait souvent déchoir, c'est illusoire.
Mais garder sa simplicité c’est vivre en sécurité et avec sérénité.
28 Avril 2008 à 15:23 dans
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Elle
.
Elle aimerait qu’on l’aime avec excès comme l'Omerta sait le faire.
Excessive, dans tout, pour tout et envers contre tout.
Elle connait la honte de certaines erreurs, à force de butiner de fleurs en fleurs.
Elle n’a pourtant jamais eu peur, mais ça n’a pas évité ses pleurs.
De coup de gueule en coup de blues elle laissé tomber sa blouse.
D’états alcoolisés à drogués, elle a perdu le sens des réalités.
Ne la croyez pas gentille, elle est le fruit d’un sentiment maudit.
Ne la pensez pas patiente, elle est impertinente.
Si vous sentez un soupçon de beauté au bout de son nez, fuyiez.
Elle ne sait pas aimer, puisque elle ne sait pas vivre, elle préfèrerait parfois être ivre.
Elle a tout quitté un beau matin, sans se détourner sur le chemin.
Elle a préféré avancé sur ce destin qui est le sien, celui où les larmes coulent entre
Mon moi
Si j’avais le temps, je le prendrais pour vivre,
Si je voudrais qu’on m’aime, j’aimerais que ce soit à ma manière
Si j'étais une émotion, je serais la tristesse,
Si j’étais une teinte, je serais le noir.
Si j'étais une vision, je serais celle d’une larme.
Si j'étais la mort, je serais radieuse.
Si j’étais la vie, je l’améliorerais.
Si je devais vous quitter, je vous dirais simplement MERCI.
Si j’avais le choix, je ne pourrais pas choisir.
Si j’étais une douleur, je serais l’injustice.
Si j'étais une chanson, je serais l’une de Mano solo.
Si je pouvais revenir en arrière, je n’y changerais rien.
Si j'étais l’avenir, je resterais au présent.
Mais malheureusement je ne suis rien, sinon que je suis moi,
égaré entre les peurs et les joies qui perturbent mon-moi...
22 Avril 2008 à 20:00 dans
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Suggestion N°22
.
Etre à la hauteur, de quoi de qui ? Qui fixe la distance sinon nous même.
Mais pourtant nous nous acharnons à l'atteindre sans pourtant jamais trop savoir où elle se situe.
17 Avril 2008 à 18:46 dans
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L'adversaire
Ils ont perdu la guerre,
alors que ça n'en n'avais pas l'air,
parce que quelqu'un a voulu garder le mystère,
Cependant l'odeur de la misère dépasse celle des cimetières.
Pas la peine de faire la lumière sur ce qui fut éphémère.
Tout fût clair. Il reste pourtant ce goût amer,
celui dont personne ne sait se défaire.
Il s'agit là d'une sale affaire entre deux êtres qui proviennent d'un autre univers.
Garder leurs œillères n'a servit qu'à alourdir leurs paupières.
Il s'agissait d'un itinéraire ou la routine fut leur plus grand adversaire.
Le mensonge quand a lui les a fait quitter l'embarcadère.
16 Avril 2008 à 21:38 dans
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La libellule
Quand tout se bouscule,
Si tout se bascule,
Je deviens ridicule.
Quand tout brûle,
Si tout s’annule,
Je me cache dans le vestibule.
Quand toi tu m’adules,
Si tu me stimules,
Je t’attrape avec mes tentacules.
Quand tu voles comme une libellule,
Si tu deviens funambule,
J’ai le sang qui se coagule.
Quand toi tu stipules,
Si tu as envies de péninsule,
Je me sens minuscule.
Mais nous ne sommes que des particules,
formées de molécules qui s’endorment
au crépuscule en ayant peur des tarentules.
Ne pas avoir la lune, ni même une étoile
Enfant on racontait autour de moi, dans ma famille, dans les chansons,
que les hommes étaient dans notre vie pour nous protéger, pour nous aider et qu'on pouvait compter sur eux.
Mais face à la vie d'adulte j'ai vite compris que toutes ces paroles étaient des leurres qui se transmettent
de générations en générations.
Il faut que cela cesse. Les hommes sont lâches, peureux et irresponsable.
Nous reprenons en tant que leurs femmes le rôle de leur mère.
J'ai voulu y croire, j'avais l'espoir de pouvoir déchoir dans ses grands bras un soir,
mais je n'ai rien trouvé, sinon mon désespoir.
Dans le céliba il y a la solitude, mais il n’y a au moins par l’amertume
de toutes ces déceptions qui s’accumulent de jour en jour.
Et finalement qu’est-ce que je fais là ?
Les sentiments me direz vous…. Certes les sentiments, mais quand ceux-ci
Aussi forts soient-ils se mélanges aux larmes de désenchantement quotidien.
Aussi égocentrique soit-il de dire que j’ai le sentiment d’être l’unique
A faire des efforts quotidiens et à garder la flamme allumée,
Je crois pourtant, que c’est le cas.
Est-ce plus difficile d’accepter ces faits ou de s’enfuir ? A vous de me le dire.
J'admets être très exigeante avec les autres. Mais je le suis encore plus avec mon être.
Je n'attends pourtant pas la lune, mais je n'obtient même pas une étoile......
05 Avril 2008 à 16:33 dans
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je suis cinglée
et voilà la seule chose que j'ai envie de faire
04 Avril 2008 à 15:27 dans
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Ca ne va pas
.
Que cela vous importe,
Que cela vous dérange,
ou que vous l'ignorez,
ça ne va pas.
Je me sens seule, sans importante et perdue.
Je me sens ignoré, délaissé voir évité.
Ma force me perds, l'espoir s'en fuit.
Les raisons ne sont plus,
Mais est-ce que je m'égards?
J'ai le cafard...
04 Avril 2008 à 08:28 dans
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On m'a dit...
.
Hier c'était le passé,
Demain c'est le futur.
Mais aujourd'hui est un cadeau puisqu'il s'appelle "présent"...
02 Avril 2008 à 19:53 dans
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Se taire
Savoir se taire parfois,
quand les questions n'ont pas de réponses,
ou qu'elles n'ont pas de sens puisque demain tout peut changer...
Savoir accepter le future sans lui demander de garantie,
laisser faire la vie sans vouloir diriger se qui est incontrôlable.
Faire le silence en soi,
arrêter ses interrogations perpétuelles qui rongent notre existence et celle de ceux qui nous entourent...
Oser accepter la vie avec la mort,
pouvoir survivre à une perte sans s'effondrer
comme un soldat de plomb au sol.
Voilà bien des choses que je suis incapable de gérer...
02 Avril 2008 à 10:47 dans
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elle et lui, lui et elle
Il la regarde au loin s’éloigner,
Sans crier gare, sans réaction,
pas un seul geste, ni même mot.
Juste un regard béat qui ignore ce qu’il vient de se passer.
Il croit qu’il ne s’agit que d’une larme
mais il s’agit d’une blessure.
Les bras figés, il attend que cela se produise.
Au fond peut-être rêve t’il de cet instant.
Celui où sa liberté lui sera rendue.
Qui sait ? Tout laisse croire
que c’est son désire….
Mais elle sera-t-elle prête à l’assoupir ?
31 Mars 2008 à 21:53 dans
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l'indiférence
.
Comment peut-on être indifférent quand on prétend aimer ?
N'est-ce pas là une preuve d'un manque d'amour ?
31 Mars 2008 à 21:42 dans
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Fitna.. mais pourquoi?
Pourquoi....simplement pourquoi ?
Je ne parlerai pas d'avis politique, que l'on soit pour, que l'on soit contre, que l'on soit raciste, ou qu'on ne le soit pas, là n'est pas la question.
Pourquoi déclancher de la haine en plus dans ce monde qui ne vit déjà bientôt plus que pour ça.... pourquoi ?
Je me demande sincèrement jsuqu'où la connerie humaine ira.... mais je crois qu'il est déjà trop tard pour conjurer l'auto-destruction que l'Homme s'inflige.
28 Mars 2008 à 10:22 dans
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Les thermiques
Tu voles, tu voles, tu tourbillonnes dans les airs,
Dans ce monde de mystère, où s’éveille la lumière.
Le vent t’emporte là où d’autres souffles me déportent.
Je suis du regard ce petit papillon du soir depuis
ma balançoire. J’espère ne pas déchoir.
Depuis mon perchoir, je te guète pour ne pas te décevoir.
Je souhaite que la rose des vents nous promette le soleil levant.
Je prie pour que la brise te ramène toujours sur ma rive,
que les thermiques soient démagogiques et que jamais l’on ne se quitte...
17 Mars 2008 à 20:18 dans
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FREE TIBET
Une pensée pour les soutenir. Faites-en de même sur votre blog, une pensée, un soutien...
17 Mars 2008 à 19:24 dans
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En paix contre la guerre intérieure
Mea culpa...mais non c'est pas ma faute....mais si quand même
Parce qu’on nous donne des rôles qui nous collent à la peau
même si ceux-ci provoque en nous des maux.
Parce que le destin nous a fait tomber devant leur porte,
celle de leur discorte.
Parce qu’il n’est à personne de vivre une telle enfance,
celle où règne la souffrance.
Parce que toutes ces blessures provoquent de l'usure
à notre vie future.
Parce qu’il n’est pas évident pour un adolscent d'être
la mère des ses parents.
Parce qu’il n’est pas facile de choisir entre les haïr
ou les voir souffrir.
Parce que je ne veux pas détruire mon cocon pour
subir leurs impulsions.
Parce qu’aujourd’hui j’ai une nouvelle vie,
celle dont je n’osais rêver petite fille.
Pourtant malgré ce bonheur présent,
je réussis à tout piétiner comme mes parents.
Cette fois mon choix est fait,
celui de ne plus vivre à l’imparfait.
Les blessures sont là, s’effacent,
lentement, au grès du temps.
Mais la patiente doit être ma sentence
pour enterrer toutes ces errances...
17 Mars 2008 à 18:11 dans
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La grève
Je serai brève mon inspiration est en grève !?!?!!!
11 Mars 2008 à 22:47 dans
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Suggestion N°21
.
Dès notre notre adolescence nous cherchons un but à notre vie.
Mais une fois ce cette mission accomplie n'est-il pas plus difficile d'accepter
le fait de ne plus devoir l'atteindre que de trouver le but en soi?
06 Mars 2008 à 18:46 dans
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L'aube nouvelle
J’ai flotté les allées de mes nausées.
De long en large, j’ai avancé,
puis reculé par peur de perdre pied.
L’écume du passé n’a fait jusqu’à
présent que me hanter.
J’ai ressassé mes torts
jusqu’à en perdre le nord.
J’ai tellement rêvé l’avenir
que j’ai fini par l’ensevelir.
J’ai emprunté des sentiers
qui n’étaient pas fait pour ma destiné.
J’ai fait des expériences,
pleines d’impertinences.
J’ai eu honte parfois de ce
que je faisais de moi.
Je me suis manqué de respect si fort
que j’ai fini par en avoir des remords.
J’ai tant détesté mon corps au point
de l'empêcher d'éclore.
J’ai vécu si souvent dans la souffrance
qu’elle en était devenue ma fréquence.
J’ai maudis la vie au point d’en être bannit.
Hier encore,
je me sentais en désacord.
Mais aujourd’hui pourtant, je vis au présent.
La cage de ma douleur a pris peur de tout
ce bonheur que m’apporte mon cœur.
L’heure de l’aube nouvelle a sonnée
à la porte de ma liberté...
03 Mars 2008 à 20:42 dans
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L'avancement
J'avance, j'avance et tout se bouscule, pour une fois je ne crois pas que je recule.
Le passé me semble si ridicule, qu'il en est incrédule.
Nous avons fait de ma bulle, notre bulle...
Enfin, j'avance, j'avance et tout se bouscule...
27 Février 2008 à 11:01 dans
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Les 7 secrets capitaux
Voilà je joue le jeu lancé par babi.
Je lance la pierre a bordeline, zieuxbleux et cayenne
Secret number 1
Je déteste les repas de famille, je prends sur moi quand ça se passe et ça me met dans un état limite dépressif tellement j’étouffe dans cette situation. C’est dû aux clashs répétitifs de mon entourage familiale
Secret number 2
Je suis solitaire, je n’aime pas les groupes, je ne m’y sent pas du tout à ma place. Je me sens trop décalé
Secret number 3
Je suis terrorisé par la mort, j’ai perdu tellement de monde. Si j’y songe à cette fichu mort, ça me révolte et me mets dans tous mes états
Secret number 4
J’ai été obèse, j’ai fait un régime draconien, voir maladif pour perdre 38 kg. Et pourtant je suis encore loin d’être miss monde
Secret number 5
Je manque de confiance en moi, parfois je me déteste, et souvent je me rabaisse
Secret number 6
Je suis un mélange des Desperate Housewives. Bree à vouloir toujours trop bien faire. Linette par son ambition et sa détermination. Susanne pour sa maladresse, Gaby pour ses problèmes aves les hommes (par le passé!!!). Mais je n’ai rien par contre de Eddie.
Secret number 7
Je peux être insupportable, méchante et haineuse à un point que j’en ai eu peur moi-même. Mais ouf ça ne m’est arrivé qu’une fois étant donné que je ne suis pas rancunière.
Voilà. vous avez peur maintenant
22 Février 2008 à 10:30 dans
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Grrrrrrrrrrrrrrrrr
J'AI LA HAINE !!!!
Voilà, c'est dit
21 Février 2008 à 20:07 dans
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Luna
La lune fera de l’ombre au soleil,
lors d’une rencontre charnelle,
pour repartir d’aussi belle,
de l’autre côté du ciel...
20 Février 2008 à 22:41 dans
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Suggestion N°22
.
Tous les verbes se conjugent à plusieurs temps,
mais le verbe aimer ne devrait-il pas quand à lui se vivre uniquement au présent?
20 Février 2008 à 07:21 dans
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Le temps qu'il nous reste.
Une image qui transporte dans les nuages,
Un sourire qui fait pâlir,
Un baiser qui fait frissonner,
Un regard qui fait déchoir,
Un trou lorsqu’il s’éloigne de vous.
Les minutes qu’ils nous restent à partager
nous sont comptées.
Peut-être que la vie sera longue,
mais elle sera de toute façon trop courte
si j'imagine que chaque seconde l’écourte.
Je voudrais pouvoir arrêter le temps,
pour ne pas avoir à compter ces instants.
Je voudrais t’avoir dans mes bras pour
te serrer toujours contre moi.
Dès notre premier détour,
j'ai su que je t'aimerais pour toujours...
19 Février 2008 à 16:53 dans
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la chaleur humaine
Je plonge dans mes songes,
je tends mon bras pour m’accrocher à toi.
Gentiment je persévère,
dans cet univers plein de mystère.
Mes yeux sont grands ouverts
à l’affût de ta lumière.
Je gambade gaiement au grès
des humeurs de notre vent.
Une douceur envahie mon cœur.
Mon odorat ne respire plus que par toi.
Je me pince pour me réveiller, mais
tu es mon rêve et je vis dans notre réalité.
Ta mélodie raisonnera toujours tout bas
au fond de moi.
Et aussi longtemps que je l’espère
je danserai sur tes airs.
15 Février 2008 à 09:26 dans
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5 mois de bonheur
SIMPLEMENT MERCI A TOI MA MOITIE !!!
13 Février 2008 à 09:27 dans
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l'envolée sauvage
Transporté sur un nuage, je prends mon envolée sauvage.
Je flotte dans l'apesenteur, sans plus une peur.
Légère comme l'air, je plane dans l'atmosphère.
Les yeux grands ouverts, j'apprends et j 'espère.
Les mains tendues vers le ciel, j'attrape le soleil.
L'esprit liberé, je découvre la sérénité.
Mon coeur est chaud, il ne raisonne plus que pour un seul mot,
Le prénom de celui qui se plait là-haut....
06 Février 2008 à 12:31 dans
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si fort .....
Si fort je voudrais te serrer contre mon corps.....
qu'il fait bon me/te/nous retrouver avec encore plus de complicité....
Je t'aime ma perle, mon coeur, mon sang.....je me sens si bien
04 Février 2008 à 21:23 dans
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pensée à mon amie bloguienne
Tu es partie sans crier gare,
sans même prendre la peine
de détourner ton regard.
Est-ce le cafard qui
t’as fait déchoir?
As-tu perdu espoir,
Ou serions-nous devenus si dérisoire ?
Ton sourire était le reflet
de ton miroir sur ce fond d’écran noir.
Toi dont j’ai lu les histoires,
tu resteras dans ma mémoire.
04 Février 2008 à 19:16 dans
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PITCH ????
.MAIS QU'EST-CE QUI SE PASSE ??? TU ES Où......... PITCH ????
04 Février 2008 à 18:42 dans
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Suggestion N°21
.
Enfant, il nous est difficile d'apprendre à parler.
Mais une fois adulte, nous devrions parfois réapprendre à nous taire.
04 Février 2008 à 10:21 dans
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la faiblesse
On vit parfois des phases qui nous déphasent.
Il suffit d’un orage pour croire aux mauvais présages.
Une fois le doute entamé il est difficile de le conjurer.
On croit à l’ironie du sort, mais aurions-nous tort ?
Est-ce que tous nos idéaux ne seraient pas la cause de nos maux ?
Pourquoi devrions-nous avoir peur de ce que l’on connaît par cœur ?
N'est-ce pas le fruit de nos propres faiblesses qui nous blaissent ?
01 Février 2008 à 13:18 dans
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Et si on se donnait rendez-vous
..
Que les motivés de notre cercle bloguien s'annoncent pour aller se boire un café.....je me disais que neuchatêl c'était un peu le centre........ mais c'est égal à mon goût ... samedi 9 par exemple qui est motivé ? un peu comme un ptit déjeuner bloguement familiale '
Participants : borderline, NG, pierino, babi (à confirmer) pucca
Pas là : zieuxbleus (en thalasso)(veinarde), NG
> samedi 9, je dirais vers 10h30 endroit à définir j'y connais rien à neuch. faut trouver un truc sur la place purry c'est le plus simple
BON ALLEZ ON SE MOTIVE LES PTITS LOUPS!
04.02.08
BONJOUR A TOUS, IL SEMBLE QUE CA NE CONVIENNE PAS A GRAND MONDE. VOUS VOULEZ QU'ON FIXE UNE AUTRE DATE? LE SAMEDI D'APRES ?JE VOUS ECOUTE. BONNE SEMAINE à TOUS... BISOUSSS
30 Janvier 2008 à 16:16 dans
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Vouloir c'est pouvoir
Je me suis noyée dans de sombres idées
J’ai tout envenimé parce que je me suis senti blessé
J’ai failli tout abandonner à plusieurs reprises
parce que je n’avais plus la force d’être de mise.
Et puis soudain j’ai réalisé juste avant que tout s’étouffe
que si je continuais j’en perdrais le souffle.
Il m’a fallut un déclic pour remettre de l’ordre
dans mes idées satiriques.
J’ai du lutter contre mon mal-être pour ôter
cette arrête.
Pourtant comme par enchantement
j’ai retrouvé mon mordant.
A nouveau sur le bon chemin,
celui de mon destin… sa main.
J’ai appris à savoir, savoir que vouloir…
C’est pouvoir...
30 Janvier 2008 à 12:40 dans
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légère comme une plume
Une vague, puis un courant d’air.
Et puis cette sensation au fond du ventre
qui perce votre entre.
Juste un regard échangé qui en dit long
sur ce qui c’est passé.
Mais au fond de cette brume
brille un soleil sans amertume.
Plus l’échec est violent,
plus il nous rend patient.
Qui penserait que certaines blessures
nous rapprocheraient dans d’autres mesures.
Je me sens légère comme un plume,
je voudrais être un oiseau
pour te rejoindre là-haut...
(Je veux plus que jamais prendre ton envol même si moi je reste toujours cloué au sol pendant que toi tu décolles)
28 Janvier 2008 à 15:11 dans
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le fardeau
Comme un fardeau il me traine par défaut
Je ne suis plus sont joyau mais juste un fléau
Je suis au bout du rouleau, j'ai envie de partir au galop
Je reste là ballot et ça ne lui fait même plus chaud
Où sont passez ses idéeaux, il agit comme un robot
Je pourrais tomber à l'eau qu'il ne prendrait pas son radeau
Le ciseau est tombé sur mon museau, la peur coule à flot.
Qu'ai-je donc fait de si marteau pour mériter tous mes sanglots?
Juste envie de prendre du terreau pour vous admirer d'en haut.
25 Janvier 2008 à 19:12 dans
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Cadence vitale
Hostile combat qu’est la vie,
Chaque jour nous attache au compte à rebours
Nous rêvons parfois d'autre fois pour fuir l’au-delà.
La danse dans sa transe nous apporte l'errance.
Les armes repliées il ne reste plus qu’à cicatriser.
Mots futiles si faciles que sont les évangiles.
Le dialogue peut être fertile ou puéril,
Les idylles nous exilent et nous rendent fragiles.
Mais les mots quand à eux sont à la fois volatils et subtils.
Alors il nous faut profiter de ce mal habile qu’est le juvénile
Avant de devenir sénile pour ne pas voir nos jours mis en périls
24 Janvier 2008 à 20:06 dans
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I HATE MY SELF
Suis-je capable de vivre heureuse
puisque ma peine me creuse ?
Suis-je assez forte pour franchir cette porte
pour faire sortir cette discorte ?
Suis-je capable d'aimer
puisque moi-même je me déteste ?
Comment peut-on s'attacher à moi
puisque je hais ce qui est en moi?
Pourquoi.......
21 Janvier 2008 à 23:31 dans
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Where are you?
????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????
Simplement merci à vous tous visiteurs anonymes et famille bloguienne pour vos visites. Si surprise qu'en 2 mois à peine mon compteur a dépassé les 4200 visites... Mais qui êtes-vous tous... de simples passagers transitoires ou êtes-vous en croisière sur mon blog...? Je m'intéroge simplement à ce qui vous pousse à venir me visiter......merci...ça me touche.....
21 Janvier 2008 à 23:27 dans
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Why pucca
Pourquoi pucca, en retour à liv' je vais essayer de vous expliquer même si moi même je ne sais pas très bien...
Tout d'abord je précise que je n'aime pas les mangas. J'aime uniquement certains personnages comme pucca ou hello kitty pour leur mine rigolote. J'avoue ne jamais avoir vu de dessins animés sur pucca. Les couleurs qui l'accordent me font penser à l'insouciance de l'enfance et aussi à ce côté grin de folie et d'originalité que j'aime retrouvé en moi.
J'ai également plusieurs sac pucca, un ou 2 t-shirt. Ca correspond assez bien à mon style vestimentaire un peu excentrique...
Et puis pucca...qui pourrait bien se douter que derrière une adresse blog ainsi on y trouverait des textes de ce style... C'est un peu pour faire le contraste entre ce que je ressens en moi et ce que je laisse apparaître de moi... le double sens justement du titre de mon blog.
Joyeux de l'extérieur, noir de l'intérieur comme mes textes....
Dans ma lancé je vous explique le "à double sens". Un sens thérapeuthique qui me redonne le sourire, même si parfois il est nostalgique, et un sens sanguinaire qui git au fond de moi comme un fardeau. C'est un exultoir et un partage. C'est le paradoxe entre ce que je ressens et ce que je laisse apparaître..... c'est moi......simplement moi......tranchée entre mes peurs et mes joies qui perturbent mon moi....
21 Janvier 2008 à 23:05 dans
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besoin d'hiverné
Comme un loir je dors sur mon perchoir,
j'ai besoin de m'asseoir pour rester dans le noir,
je suis fatiguée de tous ces faux espoirs,
j'ai besoin d'un purgatoire pour effacer mes cauchemars,
je reviendrai quand je retrouverai le fil de l'histoire,
En attendant, au revoir.
21 Janvier 2008 à 12:21 dans
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L'ecume de l'amertume
Paisible souffrance quotidienne qui git au fond de nous comme
un fardeau trop lourd.
Lueur d’espoir vouée à finir au grimoire
Indifférence et ignorance de ceux qui partagent notre existence.
Chagrin amer qui flotte dans une bouteille à la mer
Mal être emprisonné au fond de notre être.
Trace indélébile de nos actes futiles
Comment ouvrir la porte de cette cage
pour effacer toutes ces mauvaises pages ?
12 Janvier 2008 à 10:22 dans
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Suggestion N°19
.
La poésie nous permet d’essayer de comprendre la réalité de la vie avec d’autres mots qui paraissent simples pour des choses compliquées.
12 Janvier 2008 à 10:14 dans
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Le sang du monde
.
Si le ciel serait tes yeux, je le regarderais toujours.
Si la mer était ton âme, je m’y baignerais.
Si la musique serait ta vie, je danserais tout le temps.
Mais si tu serais le monde, je te délivrerais.
12 Janvier 2008 à 10:10 dans
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suggestion N°18
.
Ne devrions-nous pas arrêter de nous plaindre de la vie
Etant donnée que nous ne savons pas à quoi ressemble la mort ?
12 Janvier 2008 à 10:06 dans
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Suggestion N° 17
.
Que l’on exprime de l’ennui pour l’autre ou celui du manque d’activité,
dans les deux cas nous parlons d’une sensation de vide dans l’âme,
Et ces maux étranges sont justement provoqués par notre incapacité
à faire le vide en nous lorsque l’on ni est pas contraint.
10 Janvier 2008 à 12:24 dans
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suggestion N°16
.
Il y a des combats qui nous font des blessures profondes et qui nous font saigner.
Mais la plus grande bataille est celle que l'on mène pour le grand amour.
Cette guerre là provoque en nous parfois une mort lente et douloureuse.
08 Janvier 2008 à 00:10 dans
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Le venin de la souffrance
Comme un souffle court,
comme une respiration étouffée dans un coussin
pour ne pas laisser jaillir le bruit de nos entrailles
lorsque nos larmes coulent.
C’est le cris lent d’une douleur profonde
D’une évidence non évidente à admettre.
D’un fait plein de confusions qui rongent.
Des perlent d’eau qui sorte de notre cœur
Parce que ça fait si mal, car le sang coule.
Une hantise plane au-dessus de notre être
Et si il le fallait ?
Un trou noir perce notre âme.
Puis cette triste issue éventuelle,
Celle dont on ne peut nier l’existence.
Et pourtant… serions-nous prêt à l’accepter ?
Existe-t-il une fin heureuse à ce cancer de l'être…
Est-ce que mes convictions sont partagées ?
Je ne sais plus…
J’ai connu la souffrance, mais maintenant je connais sont venin
07 Janvier 2008 à 23:49 dans
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La solitude
Il y a des exils qu'ont aiment, que l'on recherche et qui sont vitales.
Mais je ne me souviens pas avoir autant détesté la solitude qu'à ce moment précis.
Mon âme se sent vide. Mes poumons n'ont plus d'air, la vie a perdu ses couleurs et son parfum est terne.
Cette présence me manque déjà tellement... même si son retour est proche les événements derniers me laissent un goût amer et une crainte si forte d'avoir failli le perdre.
Son coeur à le droit de s'arrêter de battre pour moi si il le décide, mais en aucun cas je n'accepterai qu'il lui enlève la vie maintenant...
J'ai eu si mal. Cette idée m'empoisonne le sommeil. La mort n'a pas le droit de l'emporter lui aussi.
Je ni survivrais pas...
06 Janvier 2008 à 20:00 dans
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suggestion N°15
Le propre de l'être humain est d'être insatisfait de lui-même,
simplement parce que celui-ci ne sait pas croire en lui.
06 Janvier 2008 à 15:50 dans
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Parce que...
Parce que les choses sont ainsi,
Parce que la vie est faite d'éclaircies
Parce que mentir nous fait souffrir
Parce que chaque instant est emprisonné dans l'espace temps
Parce que le ciel n'est pas toujours bleu même quand on est heureux
Parce que l'amour est fait de contours
Parce que la pluie surgit pour nous laver de nos ennuis
Parce que le soleil revient même quand il semble loin
Parce qu'une page se tourne dès que l'on se détourne
Parce que les parfums qui nous animent ont parfois un goût d'abîmes
Parce que sourire au ciel c'est s'apporter un peu de miel
Simplement parce que vivre, c'est apprendre à mourir...
04 Janvier 2008 à 17:59 dans
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Le noir et la lueur d'espoir
je connais le noir, par coeur. Je connais la haine et le dégout qui font vomir et qui coupe envie de toute chose. Je connais le plus de force de se lever le matin. Que les larmes coulent aux yeux quand on sent un parfum, quand vit un instant qui touche. J'ai connu l'envie d'arrêter de vivre meme si le souffle respirait encore. J'ai connu la souffrance qui fait saigner de l'intérieur. J'ai connu la mort de mon âme. J'ai connu la peur qui détruit tout. J'ai connu ce mal qui ronge et qui tourne dans le sang à n'en plus finir...
Je n'y croyais plus...
Je n'ai peut-être aussi jamais voulu y croire si je prends du recul. Parcque trop de mauvais exemple devant les yeux, trop de haine dans mon entourage, trop de trahisions, trop de pertes...
et pourtant...c'est arrivé.
Un soleil est arrivé sur mon nuage pour faire briller ce noir qui rayonne en moi. Le terne est présent dans mon âme mais il sintille. Cette chaleur est si grande qu'elle me donne le sourire. Il me donne envie de vivre...
J'espère que tu trouveras ton soleil...je souhaite à tout le monde de trouver ce que j'ai trouvé...
Meme aujourd'hui encore...j'ai peine à y croire...et pourtant...
Crois en toi... crois en la vie même si ce n'est pas facile. Tu le mérites... à toi mon ami.
18 Décembre 2007 à 08:15 dans
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L'abandon
J’ai fini par oublier qu’il y avait un vrai sens à la vie
Que mes écrits raisonnaient en moi comme des non dits
J’ai oublié mes maux en chemin parcque tout allait bien.
Je me suis réveillé un jour face à ce que j’attendais de puis toujours
De draps de sang en drap de velours ma vie à changer de détour
Mes larmes sont en moi mais elles ne coulent plus comme autrefois
Je traverse les torrents au fil que le vent emporte le courant
J’ai appris à réouvrir mes pupilles comme une petite fille
Des coups de gueule à mon coup de cœur j’ai connu le bonheur
Quelques peurs parfois raisonnent en moi tout bas.
La crainte de l’abandon fait partie de mes appréhensions
Tant de déchirures ont souillées mes murs
Tant de pleurs ont coulés des mes malheurs
Et cette hantise qu’un jour on me le redise
Adieu, au revoir, tu n’auras de moi
que les souvenirs que le temps aspire
D’arrêt de cœur en crève cœur,
J’ai peur…
12 Décembre 2007 à 18:02 dans
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le bonheur
Le paysage défile devant nos yeux
sans même qu’on ai pu lui dire adieu
De voyages en voyages on part sur
d’autres rivages, d’autres plages.
Des couleurs animées par des odeurs
embaument notre cœur.
Du soleil et de la pluie pour faire
avancer chaque jour qui suit.
Un nuage puis une averse,
c’est le temps qui se bouleverse.
Une nuit étoilée où nos plus grands
rêves deviennent réalité.
Un courant d’air qui transporte
nos idées dans les airs…
Et une légèreté qui semble soudain vous
emporter au plus profonds de vos pensées.
Il n’y plus de frontière, les barrières sont
levées, l’histoire peut commencer.
Ces instants ont une saveur,
c’est celle du bonheur…
05 Décembre 2007 à 20:29 dans
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Les maux de la terre
Pour en revenir à la terre...
05 Décembre 2007 à 20:20 dans
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happy birthday
De mes pleurs à mes sourires,
De mes pensées à mes souvenirs,
De mes bonheurs à mes douleurs,
De mes bienfaits à mes erreurs,
De mes joies à mes peurs,
De mes suggestions à mes convictions,
De mes soupirs à mes délires
De mes coups de gueule à mes coups de bluses
Un an déjà que ce blog existe…..
Je n’ai pas grand-chose à retenir,
Sinon que je laisse toujours mes pensées m’envahir.
Après un an tout est différent,
Que j’ai du passer par beaucoup de tournant
pour me trouver devant mon présent.
Que mon avenir semble enfin me réjouir,
Que j’espère ne plus souffrir d’amour
comme je l’ai connu depuis toujours.
Car le vrai amour, existe. On a tous notre moitié.
Le jour où on l’a trouvé plus rien ne ressemble au passé.
J’aime enfin comme je n’ai jamais aimé.
J’espère que chaque année je pourrai vous le confirmer
Merci à tous pour vos passages...
02 Décembre 2007 à 18:54 dans
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la planète
La planète pleure, elle se meurt de toutes nos erreurs de consommateurs...
02 Décembre 2007 à 17:25 dans
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Don Quichotte
Je me bats contre des moulins à vent.
Personne ne le remarque, personne n’y fait attention.
A la quête pertinente de donner le meilleur de soi
Même les gens proches de moi n’y portent plus d’importance.
Ça semble si normal que les gestes font partie du décor.
A quoi bon en faire plus puisque si j’en faisais moins il n’y
verrait rien ?
Je le sentiment d’être seule dans cette guerre.
Et je le suis….
30 Novembre 2007 à 20:23 dans
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Ecchymose d'une overdose ...
J’explose, ça s’impose.
Comme une overdose qui rend morose
C’est l’apothéose de cette cause
C’est le résultat d’une ecchymose
Je ne vais pas en faire une psychose
Mais j’ai besoin d’une pause
avant que je ne me névrose
J’en ai ma dose...!
30 Novembre 2007 à 17:14 dans
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Monologue païen
Dieu...et moi...dieu sait quoi ? moi je sais.. que lui et moi ça n'existe pas
Comme le disait si bien Cavanna :
"Dieu, je ne t'en veux pas de ne pas exister"...
Et moi je me permettrais donc d'ajouter :
"Alors ne m'en veux pas de ne pas croire en toi"...
28 Novembre 2007 à 22:17 dans
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les 5 sens
Une ombre dans le ciel
c’est le reflet des goûtes du soleil
Du sable qui s’envole
c’est la légèreté des idées folles
Une odeur qui plane
c’est le parfum de son âme
Un geste plein de zeste
c’est celui de la tendresse
Une saveur qui met du baume au cœur
c’est celle de son odeur
Une vision qui donne le frison
C’est celle des illusions
Touchez, Voir , Sentir , Goûter, Entendre sont les cinq sens innés qui nous sont donnés.
Mais pourtant nous aurions tendance à si vite les oublier qu'ils en deviennent presque
étrangers.
28 Novembre 2007 à 20:19 dans
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une rose
L’amour est comme une rose,
On vous l’offre, elle resplendit
dans son vase de verre.
On la retaille chaque jour
pour éviter qu’elle ne périsse.
Mais sa durée de vie
n’en n’est pas immortelle.
Un pétale, puis un autre
qui s’effondrent sur le sol,
c’est les signes qui affolent.
Sa tête s’amollit,
Sa tige sèche.
Elle ne sera bientôt plus
qu’un lointain souvenir qui va périr.
Laissez là donc sécher au mur
quand elle est encore belle
pour immortaliser ces instants
au doux parfum de miel.
Mais n'oubliez pas d'enlever
ses épines au risque qu'elle vous chagrine...
25 Novembre 2007 à 10:14 dans
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Suggestion N°14
(clin d'oeil à un article de liv)
C'est la lassitude qui nous fatigue...et non la fatigue qui nous rend las...
23 Novembre 2007 à 19:15 dans
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confession intime
...
Ma plus grande crainte à moi est de ne pas être à la hauteur de ce qu'ils attendent de moi; Lui, ma famille, mes amis, et ma vie.
23 Novembre 2007 à 14:48 dans
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Suggestion N°13
...
Cohabiter avec la peur peut provoquer en nous plus de châtiments que certaines souffrances...
23 Novembre 2007 à 14:15 dans
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Le cauchemar
Chaque nuit provoque en elle
la crainte que l'on lui reprenne.
De sursauts en heures blanches
elle ne trouve plus l'indolence.
Mais la profondeur de ses mots
la pèse comme un fardeau.
Elle voudrait exorciser cette peur
sans créer trop de malheur.
Mais son âme est si sensible
qu'il lui en est impossible.
Comment effacer un songe
lorsqu'il nous ronge ?
Elle ne sait à qui s'adresser à tort
pour conjurer le mauvais sort...
23 Novembre 2007 à 13:43 dans
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le temps d'un soir d'une nuit
j'ai décidé de vous montrer mon vrai visage...juste quelques heures
DELETE
21 Novembre 2007 à 19:51 dans
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suggestion n°13
...
Le bonheur n'est pas une chance, ni un instant choisit. C'est un chemin à suivre...
19 Novembre 2007 à 21:58 dans
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Suggestion N°12
...
Vivre c'est accepter de souffrir.
Mais souffrir sans vivre, c'est faire mourir son âme.
19 Novembre 2007 à 21:57 dans
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Et si on faisait l'ange ?
A cette empreinte dans la neige, qui s'effacera avec le soleil pour devenir liquide et s'infiltrer au sol pour prendre racine de son envol.
Mais il restera la trace de ces instants dans ma tête qui ne sont pas prêt de disparaître.
Comme des enfants on a rigolé, c'était rempli de complicité.
Ces petites joies qui semblent anodines sont souvent celles qui nous animent.
Un souvenir gravé au fond du coeur qui me laisse pleine de bonheur.
J'espère que jamais ne cessera la neige de tomber pour que nous puissions
toujours nous aimer comme à ce moment donné...
19 Novembre 2007 à 20:39 dans
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J'oubliais...
tu me manques tellement...!!!
18 Novembre 2007 à 18:03 dans
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Je suis si fier de toi
Mon regard est ébloui
par ce que tu m'as dit
Simplement MERCI
mon coeur d'être ma lueur
d'être mon meneur
d'écouter mes pleurs
de m'offrir ton coeur
de m'apporter tout ce bonheur
avec toi je n'ai plus peur
de parler de mes erreurs.
Je suis si fier de toi...
18 Novembre 2007 à 17:29 dans
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Je suis malheureuse
Je me sens comme la neige qui tombe; froide, triste, les yeux humides. Je crains que la glace ne me brise le coeur...
15 Novembre 2007 à 15:48 dans
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Devenir adulte
Un bourdonnement raisonne dans son être,
c’est le bruit de son mal-être.
Comme le son aigu d’un malentendu,
tout lui semble ambigu.
Un raisonnement striant l’empêche
de vivre paisiblement.
Tant de questions se posent face
à l’avenir qu’on lui propose.
Le monde adulte lui apparait
comme une science occulte.
Chaque seconde de sa route
la met dans le doute.
Choisir le bon métier pour
arriver à se gérer.
Amarrer son bateau dans le bon port
pour y trouver le réconfort.
Quitter le monde de l'enfant insouciant
pour vivre difficilement.
Elle pense que son combat s’arrêtera là,
mais elle se trompe toutefois.
La guerre ne fait que commencer,
le monde adulte est plein d’échauffourées.
L’innocence de l’enfance s’efface de nous
lorsque nous entrons en adolescence.
Puis une fois cette seconde étape passée
nous apprenons à vivre avec la réalité de notre majorité.
Chaque minute nous apprend à devenir grand,
même quand nous pensions l'être depuis longtemps.
12 Novembre 2007 à 20:37 dans
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je n'en sais rien
Il y a des jours comme ça où je ne sais plus rien.
simple envie de vomir mes trippes,
larme à l'oeil d'une amerture trop grande.
..........dégoût acide de beaucoup de choses....
et si je...... et si je.....
mais QUOI.........
je n'en sais RIEN!!!!
06 Novembre 2007 à 22:24 dans
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Suggestion N°11
.
On dit que la liberté à un prix. Pourtant elle ne s'achète pas...
06 Novembre 2007 à 20:58 dans
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Le jardin éternel
Le vent souffle, il tournoie dans tous les sens,
sans trop porter importance à la cadence dont il avance.
Un rayon de soleil s'approche de ce destin qui nous est proche.
Plus d'ombre à la lune, léger comme une plume
on flotte au grès du bitume sans apercevoir la brume.
Un sourire scotché au visage qui nous fait tenir sur notre nuage,
pas de naufrage sur cette page, c'est celle du grand décollage.
Une mélodie enchantée ne cesse de raisonnée dans nos pensées.
Plus de fausse note sur la portée, juste une chanson ensorcelée d'éternité.
Petite feuille séchée après que l'été soit passé, ne cesse pas d'espérer.
Ta sève ira se planter au fond d'un prè pour te faire germer et assurer ta pérennité.
Le vrai amour ne meurt pas, il sillonne les collines de la vie au grès de nos envies.
Mais il persiste. Il faut simplement l’entretenir comme un jardin éternel
auquel nous tenons plus qu’à nos prunelles...
05 Novembre 2007 à 21:06 dans
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back
et oui.......
Triste réalité.... me revoilà....
Après une semaine de vacances avec vous savez qui... Je reviens à ma petite vie et au monde du travail. (nettement moins drôle hein..)
Une semaine avec lui, j'ai finalement plus ou moins bien géré la situation...il a une patiente d'ange, ça aide....
Je n'ai pas trop l'habitude de me retrouver 24h/24h avec quelqu'un et encore moins avec un homme.
Normalement, je crois qu'au bout de 2 jours j'aurais fait ma crise de "je ne le supporte plus...". Mais j'ai tenu 5 jours hihi même 7 sans trop de bobos. Bon, il faut dire non plus que j'ai de la chance de l'avoir et que sa compréhension dépasse toute espérance.
Enfin voilà. Là, je suis à nouveau chez moi. J'ai retrouvé le chat, mon appart. Je ne suis pas bien, ptite grippe je crois bien.Mais le pire c'est de me dire que demain 3 tonnes de travail m'attendent. snif snif
Maintenant je suis à nouveau à des kilomètres de ma moitié et ça va faire drôle, petit pincement au coeur...ouai on prend vite goût aux bonnes choses....
Merci à tous pour vos commentaires, ça me touche, c'est par là que je voulais commencer...mais je m'égards dans mon élan!!!Bonne semaine à tous!
04 Novembre 2007 à 22:01 dans
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VACANCES !!!
Jour J-2
Une semaine de rêve avec mon Amour !!!!
si vous saviez combien je l'aime...
C'est quelqu'un de génial, d'intéressant, d'intélligeant
de charmant, de patient, de beau, de suprenant,
de souriant, bref il est parfait!!!! En tout cas pour moi
25 Octobre 2007 à 10:01 dans
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Honte à ma nation
J'avais mis cet article avec une autre pensée,
mais ce fait à le droit d'avoir sa place à lui seul sur ce blog!!!!
Honte à la Suisse de voté à droite !!!! Deviendrons-nous identique à tous ces pays européens qui ont adopté l'€uro? Je suis triste de constater que même mon canton (JURA) habituellement gauchiste s'en remet au mouvement de masse et à la polémique fort efficace de l'UDC !!! Je suis suisse, mais ça ne veut plus rien dire. moi qui pensait qu'on était un peu différent......Non vraiment...J'ai honte que les gens de ma nation puissent être aussi dupe!!! Il faut ouvrir nos œillères!!!Arrêter de craindre encore et toujours les changements et les autres horizons. Il y a des cons partout, suisse ou d'ailleurs. Mais STOP la généralisation des races !!!
22 Octobre 2007 à 21:12 dans
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Le glaçon
Je peux être un vrai glaçon même si au fond de moi ça bouillonne
22 Octobre 2007 à 18:18 dans
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La sorcière, ange déchu
Un vide au fond du corps quand je m’endors.Quand je pense à mes torts je m’en mords.
Il faut que je conjure le mauvais sort. Je dois aller au dehors pour changer de port.
Sortir de mes entrailles tout ce qui me tiraille pour avancer dans cette bataille avant qu’il ne s’en aille.
Il n’est pas évident d’accepter que le poids de notre passé nous poursuit même lorsque le bonheur est acquit.
Je voudrais tout effacer mais je ne peux malheureusement pas y échapper.
Je me déteste sincèrement quelques fois, que je peine à croire en moi.
Comment ne pas se lasser de quelqu’un d’aussi déboussolé ?
Mais je rêve que d’une chose…..avancer…foncer sans me soucier jusqu’à quand pourra t’on me supporter.
J'ai perdu tellement de proches que mes yeux sont encore pochés. Soit parcqu'on m'a frappé ou parcque le destin à décidé que vous deviez vous envoler au pays de l’éternité.
Simplement le sentiment de tout faire faux bien qu’incapable de faire juste.
C’est une guerre perpétuelle entre mes entrailles qui me tirailles et mon cœur qui piaille.
Y parvenir…sans fuir, avec un objectif d’avenir…..mais qui finira pas fuir…..lui ou moi ?
Personne je l’espère pour être sincère…mais j’ai l’impression d’être une vilaine sorcière.
Un ange déchu qui vient pourtant de trouver son but.....
22 Octobre 2007 à 12:51 dans
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Mes mots à maux
Les mots s’enchaînent comme sur une ribambelle
Ma main s’agite de plus en plus vite, j’en débite.
Les phrases les unes après les autres me plongent dans ma prose.
Il est si important d’écrire même si parfois ça ne veut rien dire.
Une maladie du poignet qui ne cessera jamais d’exister.
L’écriture est comme une ouverture pourtant je n’aime pas la lecture.
Ces pages étaient à la base un simple enfantillage.
Puis au fil des jours elles ont pris un autre contour.
Souvent si noir même si il y avait au fond un message d’espoir.
C’est de cette teinte que je suis le plus inspiré et où je trouve mon identité.
Puis brusquement on m’a plongé dans un autre environnement.
Celui des profonds sentiments aimants.
Mes maux ont soudain pris des allures de joyaux.
Le poids du fardeau s'est envolé comme un moineau.
Je ne promettrais pourtant point d’écrire en blanc, car le noir me va si bien.
Il convient à mon passé quoi qu’il puisse arriver, c’est de toute ces années que c’est forgée mon identité.
16 Octobre 2007 à 12:38 dans
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le reflet
Comme un loup parmi les hommes
J’ère dans les rues comme une inconnue
Le monde qui m’entoure me semble pourtant si loin de moi
que je e me surprends moi-même parfois
Coupé des autres dans ma tête ça n’a ni queue ni tête
Mais cet espace là m’appartient c’est mon seul bien.
Tout le reste n’est qu’illusoire ou provisoire.
Il m’arrive de me regarder dans la glace en me demandant mais où est ma place?
Mon reflet n’est pas parfait…il arrivera peut-être un jour où je m’en satisferai.
16 Octobre 2007 à 12:25 dans
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un ange passe
Comme un ange tombé du ciel il m’émerveille.
Les jours n’ont plus de date, l’espace temps s’évanouit lorsque je suis près de lui.
Son sourire si charmant m’emmène au pays du bois dormant.
Lorsque ses yeux brillent par ma faute je voudrais m’enterrer comme une taupe.
Son regard est si profond que j’ai envie de m’y plonger jusqu’au fond.
Son odeur est si sucré que j’ai envie de le dévorer.
Une compréhension hors du commun comme il n’en n’existe qu’un.
Ses mains frôlant ma peau me laisse sans mot.
Son souffle dans mon cou me fait frissonner, je me sens envouté.
Son caractère est si paisible, je ne pensais pas que c'était possible.
Sa beauté extérieure est aussi belle que son intérieur, ça fait chavirer mon cœur.
Il est si parfait pour moi que l’amour que j’ai pour lui n’a plus de loi.
J’ai longtemps cherché qui pouvait être ma moitié, mais j'étais loin de me douter que quelqu'un comme lui pouvait exister.
C’est lui… avec certitude, sans aucune inquiétude.
Quoi qu’il se passe, quoi qu’il puisse arriver je le sais…
Jamais je ne regretterais d’être monté sur son nuage quoi que la vie nous réserve comme orage.
Je prends ton envol même si moi je reste cloué au sol pendant que toi tu décolles…
14 Octobre 2007 à 21:48 dans
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au rendez-vous des amis
Avez-vous déjà eu l'envie de rencontrer vos amis bloguiens....ça ne vous a jamais titillé l'esprit?
11 Octobre 2007 à 17:27 dans
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L'instinct du félin
Prêt à sauter...mais sur quoi... ou sur qui...
Nous sommes tous des félins espiègles,
prêt à bondir sur ce que l'on désir...
10 Octobre 2007 à 21:32 dans
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les 5 moments de bonheur infini
1. se coucher dans l'herbe en plein soleil et observer les nuages passer, puis fermer les yeux en laissant la brise caresser votre peau.
2. prendre un bain avec bon verre de rouge, quelque chose à fumer et une musique douce.
3. s'endormir dans les bras de la personne qu'on aime
4. avoir les pieds dans le sable et écouter les vagues s'écraser contre la digue
5. faire l'amour
J'invite tous mes visiteurs à en faire de même sur leur blog. Demandez-vous "Pour moi, c'est quoi les 5 moments de bonheur intense".
10 Octobre 2007 à 21:03 dans
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L'enfant martyre
Il m’est triste de constater que si je dois faire le bilan de ce que m’ont apporté mes parents je m’aperçois que la donne a été plus malheureuse qu’heureuse.
Ils ont à chacun leur tour rêvé d’être six pieds sous terre… quelque fois je me demande
si ce ne serait pas plus facile. Je serais certainement triste, mais je me sentirais libéré.
Personne n’a le droit de faire des enfants pour leur faire porter leur fardeau.
Je ne sais pas si je préfère l’ignorance de mon père et son égoïsme ou la générosité malsaine de ma mère qui pour vous fera tout mais à la moindre occasion vous le reprochera.
C’est malheureux de sentir que si on va mal on ne peut se tourner vers ni l’un ni l’autre.
Lui si égocentrique que je parle à un mur, elle si soucieuse du moindre mot qu’elle en ferait une maladie et que je devrais après moi m’occuper d’elle.
En résumer, ça fait 24 ans que je suis la mère de mes parents……
Est-ce vraiment mon rôle ? NON ….je stature tout simplement...
08 Octobre 2007 à 20:12 dans
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le désir
Le désir s’est sentir l’autre contre sa peau et en perdre les mots.
C’est l’envie obsessionnelle de rêver que ces instants restent à jamais éternels.
C’est flairer le parfum de l’être aimé et s’envoler dans un monde de liberté.
C’est fermer ses paupières et se pincer les lèvres en imaginant sa chair.
C’est ressentir notre organisme frissonner lorsqu’on se sent frôler.
Rien que son souffle dans votre cou vous met hors de vous.
Ses baisers enflammés vous font chavirer dans un compte de fée.
Sa main sur vos reins vous donne l'impression que tout vous appartient.
C’est comme un envoutement hors du temps,
Comme un sort jeté à votre corps …
02 Octobre 2007 à 12:55 dans
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la vie n'est pas toujours facile mais.....
Un stylo dans la main pour écrire notre destin.
Du jour au lendemain tout peux se métamorphoser comme si de rien.
On avance dans le temps avec nos ressentis, nos sentiments.
On rencontre des gens qui nous font connaître d’autres tournants.
On fait de nouvelle expérience qui parfois sont pleines d’impertinence.
On contourne nos problèmes en espérant l’aube prochaine plus belle
On essaye d’évoluer chacun de son côté.
On y parvient même si on se perd en chemin.
Mais il est sincèrement plus facile d’avance lorsqu’on se sent aimé.
Je vous conseille vivement d'y goûter...
02 Octobre 2007 à 12:37 dans
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L'amour
Aimer c’est une douce mélodie qui donne les yeux qui brillent
C’est sourire à la vie sans se préocuper du jour qui suit.
C’est vivre inconsciemment sans se soucier de l’espace temps.
C’est donner un sens à toute notre existence
C’est s’armer de patiente pour faire avancer la danse
C’est grandir avec un espoir d’avenir.
C’est partager son quotidien en se donnant la main.
C’est simplement être bien quand on se rejoint.
J = joie E = espoir T'= toi!!! A= adorable I = irremplaçable M= magique E = étoile
01 Octobre 2007 à 23:16 dans
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suggestion N° 10
.
Une carapace c’est tenace… ça laisse des traces…
ça prend même des allures d’impasses…
Il faut être perspicace pour remettre les choses à leur place...
01 Octobre 2007 à 22:47 dans
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la fragilité
Etre sensible comme une cible, c’est inadmissible.
Une ambiance pleine de conséquence suffit à vous faire perdre confiance.
Des mots jetés en l’air qui font effet de serre.
Des non-dits qui raisonnent comme des maladies.
On a beau essayer de crever tout ces excès, ça reste sans succès.
Le temps n’efface pas certaines douleurs qui sont encrées au fond du cœur.
On vit avec ces maux intérieurs en contenant nos pleures.
Il suffit d’être un peu trop fragile pour se sentir futile.
On persiste à vouloir arracher la page mais c’est encré dans nos images.
Je voudrais bien ouvrir ma cage pour effacer ce blocage qui étouffe mon paysage...
01 Octobre 2007 à 22:39 dans
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mon bocal
Mon bocal a toujours été pour moi mon espace vitale
où je vivais seule avec les choses que j’estimais fondamentales.
Je n’ai jamais voulu partager cette partie de mes entrailles
même avec ceux qui conciliaient ma vie sentimentale.
C’était comme un tombal hors des contraintes mondiales.
J’ai toujours eu le sentiment de vivre hors du temps.
Dans mon bloc de verre à l'abir de l’univers.
Je n 'ai jamais eu l’envie de repartir cette surperficie de ma vie.
C’est un peu comme une cage où je garde mon état sauvage.
Une surface tout en cristal pour m’empêcher d'avoir mal.
Personne n’a jamais osé y pénétrer, c’était ma propriété.
J’ai pourtant trouvé un locataire qui n’a pas l’air de me déplaire, au contraire
Peut-être que cette univers se transformera en « notre » atmosphère…
Mystère... mais en tout cas je l'espère !!!
01 Octobre 2007 à 12:41 dans
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L'effet fungus
On l’oublie si souvent au fil du temps
On acceptait des comportements qui ne plaisaient pas pourtant.
La naïveté dans l’âme qui nous sonnait parfois comme un blâme
En toute ignorance on vivait dans une sorte de souffrance.
En croyant qu’il suffisait de se laisser une chance pour faire avancer la cadence.
Pensant pouvoir changer les gens, on a piétiné sur le temps.
Une histoire et une autre on espèrait qu’il suffirait de prendre quelqu’un d’autre.
Puis à force de se tromper on a finit par abandonner
qu’on pouvait encore aimer et être aimé.
On croyait qu’on était bien dans notre solitude avec nos certitudes.
Pourtant il a suffit d'un coup du destin pour tout faire chavirer du jour au lendemain.
Il a y a des mélodies qui sonnent si parfaitement
qu’il n’y a même plus besoin de raisonnement.
Comme un rayon de soleil sur l’ombre qui stagnait sur notre ciel.
Un simple bonheur parfait qui n’a rien de surfait.
Des regards échangés où l’on retrouve nos vies défilées dans un temps illimité.
Il y a beaucoup de façon d’aimer, mais le plus bel amour
est celui ou plus rien ne fait détour.
Pas facile à trouver, à ne jamais égarer…ça s’appelle « notre moitié »
Personne ne peut en être sur, mais à force de foncer contre le mur,
on est devenu mature.
Dès l’instant où plus aucune question ne stagne sur l’horizon, dès que tout correspond sans même avoir eu besoin de prendre des leçons,
je crois qu’il s’agit bel et bien là de la bonne combinaison.
Comme une persuasion qui vit au rythme du diapason,
comme une liaison sans restriction…
J’espère que ce cocon puisse faire éclosion…
A toi mon petit champignon…
30 Septembre 2007 à 19:39 dans
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E.T.
juste un petit clin d'oeil aux extra-terrestres....
26 Septembre 2007 à 23:30 dans
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les gargouillis au fond du ventre...
Un petit bourdonnement intérieur, là d’où surgissent habituellement vos pleures.
Comme un gargouillis au fond du ventre qui sort de notre antre.
Un peu comme si son cocon avait atteint sa résurrection pour nous faire mordre à l’hameçon.
A l’état de chenille il se tortille car ça le titille…
Mais quand ses ailes apparaissent il ne rêve plus que d’ivresse…
Il prend soudain sont envole en emportant avec lui ses idées folles.
Il tournoie dans les airs comme si c’était son univers.
Il plane insouciamment tel un enfant.
Il provoque en nous des émotions qui nous font perdre la raison.
Mais sa vie est fragile comme une nouvelle idylle.
Il ne faut pas trop le brusquer au risque de le blesser,
Ne cherchez pas à le retenir au risque de le faire fuir,
Il suffira simplement l’observer pour se sentir envouté...
26 Septembre 2007 à 12:47 dans
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La marguerite
Ça les dépites les marguerites de savoir qu’on les effrite jusqu’à ce qu’elles soient détruite pour un simple pronostic lorsque l’on se sent séduite.
24 Septembre 2007 à 19:41 dans
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Bye Bye Don
Juste un petit mot à la famille bloguinenne.
Toutes mes excuses si ces temps j'écris moins ou que mes visites sont rares... mais je ne vous oublie pas...
j'ai seulement un peu moins de temps et d'autres occupations dans ma petite vie... qui semblerait-il
change gentiment de tournure...j'admets que c'est perturbant...mais c'est loin d'être désagréable.
Il faut juste prendre ces marques et aller de l'avant...même si, au fond de moi je meurs de trouille.
J'espère simplement que tout va bien pour vous, que ce soit toi côté coeur, job, projet d'enfant, ou train train quotidien.
Je tiens à faire une dédicace tout spécialement pour toi Don, merci pour tous tes commentaires qui m'ont toujours fait réfléchir et qui m'ont toujours touchés. J'espère que le nouveau chemin que tu a décidé de suivre t'amène sur la bonne rive. Bon vent à toi!
24 Septembre 2007 à 19:22 dans
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le poisson rouge
.
Le poisson rouge manque de molécules, mais il n'est pas incrédule.
Il déambule dans sa bulle comme un funambule.
Il oublie tout dès qu'il recule sauf ce qu'il le bascule.
Il rêve d'avoir des tentacules pour paraître plus majuscule.
Il en est même parfois ridicule avec ses pertes de cellules.
Mais au crépuscule il rêve de péninsule.
Il se prend quelques fois pour une capsule lorsqu'il est somnambule.
Il a peur des tarentules et il hurle sans scrupule.
Il se coagule comme une virgule, c’est une petite crapule.
Ne le mettez pas dans votre vestibule au risque qu’il vous manipule.
21 Septembre 2007 à 14:32 dans
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comme un courant d'air
Comme un courant d'air, on plane dans une agréable sphère.
Il n'y a plus d'envers mis à part peut être la crainte de l'éphémère.
Juste l'impression de se trouver dans un univers sans barrière.
A l'abri d'une clairière on ferme nos paupières, on se libère.
On suit l'étoile polaire pour rejoindre notre astre solaire.
Fini les oeillères qui faisaient reverbère à cet embarcadère.
Plus de goût amer, juste l'envie de corquer dans cet chaire.
Comme un estuaire où nos chimères prennent des airs imaginaires.
Simplement envie que ce transfert persévère dans cette lumière.
Petite brise légère...
21 Septembre 2007 à 12:37 dans
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la fusion
il suffit parfois de ne rien se dire pour se comprendre....
et c'est dans ces moments là qu'on en apprend le plus....
20 Septembre 2007 à 21:44 dans
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Suggestion N° 9
.
Est-il plus dur de dire je t'aime ou de dire au revoir ?
Je ne sais pas, mais une chose est sure, il est plus facile de prendre la fuite quand le bonheur arrive que d'accepter la souffrance que ce bonheur peut apporter ...
12 Septembre 2007 à 20:40 dans
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Suggestion N°8
.
Il y a certains niveaux de compréhension qui dépassent parfois le compréhensible...
10 Septembre 2007 à 20:12 dans
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La larme à l'oeil
J'espère ne plus l'avoir...
09 Septembre 2007 à 22:57 dans
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Faut-il croquer dans la pomme ?
Il y a de quoi hésiter...
09 Septembre 2007 à 22:53 dans
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Suggestion N°7
.
Il suffit parfois d'un geste, un mot un regard pour tout remettre en question.
Ce genre de situation arrive toujours au moment où vous pensiez avoir trouvé
la réponse...
09 Septembre 2007 à 10:27 dans
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ticket de train
(clin d'oeil à grand coprs malade)
Sommes-nous prêt à monter à cet arrêt?
On a si souvent payé le plein tarif que l’on en devient craintif.
On a pris un mauvais wagon qui nous a fait perdre illusion.
Tous ces retards au panneau horaire qui nous ont donné des ulcères.
Toutes ces rames qui nous ont données le vague à l’âme…
Et pourtant, ne dit-on pas pertinemment qu’il faut vivre au présent ?
Mais seulement avons-nous encore le cœur assez grand pour accepter qu’il faut aller de l’avant ?
Serions-nous prêt à effacer tout ce qui ne vaut plus la peine d’être espéré ?
Est-ce que ce rendre à l’évidence provoque en nous encore plus de souffrance ?
Ne devrions-nous pas nous lancer plutôt que d’espérer ce qui est mortifié ?
Il faudra pourtant une fois faire ce choix pour avancer à petit pas…
Ce jour là, il vaudra mieux crocher son wagon à la bonne locomotive pour ne pas partir à la dérive.
Envie d’un grand voyage ? Besoin de suivre un autre rivage pour tourner la page…
Allez ..courage. Il y a quelque part une image qui ne ressemble plus à cet orage.
Pas la peine d’être volage… ça ne sera pas d’un grand sauvetage...
05 Septembre 2007 à 22:12 dans
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terrain vague
Un trou au fond du corps qui empêche de faire avancer son sort.
Une image en stand-by qui bloque sur ce qui vous tiraille.
Un flash-back en continu qui ne s'efface plus.
Une barrière sur votre route qui vous plonge dans le doute.
Un sentiment étrange qui vous dérange.
Un goût amer au fond du cou, celui du dégoût.
Un parfum à l'odeur des souvenirs qui vous empêche de reconstruire.
Une simple mélancolie qui donne les yeux qui brillent.
Un chagrin non effacé qui s'est immobilisé.
Une blessure empoisonnée au sianur qui perdure.
A force d'avoir l'esprit perdu dans un terrain vague.... on divague....
30 Août 2007 à 21:11 dans
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Suggestion N° 6
.
Le choix provoque en nous l'indécision...
Où est-ce la confusion de pour choisir qui nous rend hésitant?
27 Août 2007 à 19:30 dans
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Le Phare
Madrugada-The Deep End-01-The Kids Are on High Street.mp3
De la vague provient l’écume,
Le surplus de ce que l’on ne veut plus.
Puis ce courant ambivalent qui s’avance au grès du vent,
emportant nos tourments sans même se soucier du temps.
Une rose des vents nous guide contre le soleil levant.
Comme un roseau sur l’eau,
on se berce le long de nos idéaux.
Une bouffée de gaîté embrume notre cupidité.
Nous tenons la barre pour ne pas déchoir.
On déploie la voile pour ne pas percer la toile.
Une tempête gronde contre la misère du monde.
Il faut guider le gouvernail avant qu’il ne s’enraille.
Ce n'est pas sans effort que l'on garde le nord pour arriver à bon port.
Mais la lueur du phare à l’horizon nous permet de ne pas perdre illusion.
Alors pagayez pour ne pas vous noyer...
même quand cette lutte vous semble infondée.
23 Août 2007 à 23:47 dans
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On évolue, mais on ne change pas
On évolue, mais on ne change pas.
D’efforts en efforts, on perd son nord.
Faire des concessions, donner son pardon sans grande conviction.
On avance, on suit la cadence, pourtant cette danse ne nous met plus en transe.
On fait de la prose sous hypnose et ça sonne parfois morose.
On se donne de la peine pour que l’on nous aime, ne fini t’on pas par en perdre haleine?
On suit ce chemin jusqu’au prochain rond-point, ne devrions-nous pas prendre notre destin en main?
Certains de nos sarcasmes proviennent de fantasmes fantasques, ne faudrait-il pas laisser tomber le masque ?
En bref on continue, même si ça semble incongru.
On persiste à vouloir tout chambouler, sans trop persévérer.
On ferait parfois mieux de se rendre à l’évidence et de tirer notre révérence.
On s’obstine à construire sur des ruines qui nous minent.
Ne faudrait-il pas tout simplement continuer, plutôt que de vouloir chaque fois tout transformer.
On a beau vouloir y croire, c’est une lutte sans espoir.
Car oui, nous évoluons, mais au fond nous ne changeons pas…n’est-ce pas ?
19 Août 2007 à 13:16 dans
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Coup de poker
On lance les dés sur une table sans trop savoir si c’est fiable.
On mise nos pions sans se soucier du chiffre qui sera le bon.
On hésite combien risquer, le tout ou la moitié ?
On croit à la chance sans penser aux défaillances.
D'un élan soudain on joue ce qui nous restait en main.
Nos cartes sont belles, mais suffiront-elles ?
Le temps du verdict on est pris d’une sensation de panique.
Puis le croupier nous fait miroiter pour nous annoncer le gain tant espéré.
Est-ce que l’enjeu en valait la peine ? Ne me brûlerais-je pas les ailes ?
Le montant placé était-il approprié à ce qu’il pouvait nous rapporter?
Il suffit parfois de miser peu pour trouver ce que l’on veut.
Mais il ne faut pas oublier que tout hasarder c’est également la possibilité de tout égarer.
A chacun de choisir le montant de son investissement, tout comme en matière de sentiments.
La vie est comme un jeu, il suffit simplement de savoir ce que l’on veut
et de doser le trop, du trop peu…
13 Août 2007 à 19:31 dans
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un arbre
Il existe quelque part, pour chacun de nous, un arbre.
Celui où l'on s'appuie pour pleurer, où l'on grave les noms de ceux qu'on aime.
Cette force de la nature sera pour nous à jamais présente. Pour abriter nos peines et nos joies.
Un endroit perdu quelque part, où l'on trouve un avre de paix et de silence.
Une source vitale d'air pur pour les coups durs.
Un peu comme si une partie de notre force provennait de son écorce.
Ses feuilles s'envolent à l'automne en emportant tout vos idées folles.
Le temps d'un hiver il nous laisse solitaire.
Quand le printemps revient, les bourgeons grandissent pour faire dispaître nos vices.
Mais au temps de l'été il nous fait de l'ombre pour nous éloigner de nos idées sombres.
Cherchez l'arbre de votre vie, vous n'en serez que ravi.
Vous pourrez compter sur lui pour toujours jusqu'à la fin de vos jours.
Il ne vous jugera point, il sera de marbre, mais il restera votre arbre...
07 Août 2007 à 22:38 dans
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le linge sale de la corde de nos vies
La vie est comme un lessive, on lave, on relave ce que l'on ne trouve pas propre dans notre existence.
On essaye de faire partir les tâches de souffrance sans pour autant y trouver une grande performance.
Ensuite on suspend nos linges sur une corde, celle de nos vies.
On laisse sécher au soleil pour après renfiler ces mêmes vêtements qui nous vont parfois si mal.
Mais on persiste à les garder en se disant qu'on pourrait un jour encore en avoir besoin.
On achète de nouveaux habits en pensant bien faire, pour essayer de plaire.
Mais au fond, le fil sur quoi on pend ceux-ci est toujours le même.
On peut renouveler sa garde de robe chaque jour. La corde vitale elle, ne changera pas.
On se dupe à vouloir "paraître", mais est-ce qu'au fond, nous ne restons pas toujours les mêmes?
Vêtu de rose, vêtu de blanc ou de noir... ça ne change pas la couleur de nos sentiments.
Les déchirures de nos vêtements peuvent être recousues, les tâches ineffaçables traitées, les blessures ne partent pas, elles seront à jamais marqués sur nos existences.
Alors lavez, relavez, réessayez vos chiffons usés.... vous ne pourrez rien n'y changer…
05 Août 2007 à 18:20 dans
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Ne pas sembler fragile malgrès soi
Si je peux ne pas sembler fragile malgré moi,
c’est simplement que la vie m’a offert un combat qui m’a appris à garder sang froid.
Je semble forte, mais cette barrière n’est que le fruit de mes misères.
J’aurais bien aimé grandir en même temps que les autres enfants et vivre insouciamment.
Mais des mon plus jeune âge j’ai du faire preuve de courage.
Si je donne l’impression de ne pas avoir besoin de protection, ce n’est pourtant qu’une illusion.
Cette guerre contre la vie m’a rendue à fois virile…mais au fond je suis encore plus fragile.
Ma sensibilité est à fleur de peau et les maux anéantissent mon cerveau.
J’ai appris à vivre seule avec mes deuils, je ne sais pas si quelqu’un arrivera encore à me faire franchir ce seuil.
J’ai pourtant cru l’apercevoir, mais ce n’était qu’illusoire.
Est-ce qu’un jour quelqu’un m’aimera pour toujours ?
Suis-je encore capable d’aimer après avoir autant été dupé ?
Et au fond de moi est-ce que je le veux vraiment ?
Je n’ai qu’une crainte, passé à côté de ce qui devait m'arriver.
Je suis si écoeuré de ce dont les êtres humains sont capables. Egoïstes et minables.
Comment peuvent-ils encore se regarder dans un miroir après avoir trompé celles dont ils pensaient toujours vouloir ?
Comment est-il possible qu’on soit aussi insensible ?
03 Août 2007 à 18:14 dans
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une nuit dans une ruelle sombre
Une nuit dans une ruelle sombre, j'ai apperçu ton ombre...
Comme un mirage, j’ai halluciné, n'aurais-je pas du me pincer pour cesser de me blesser ?
J'ai un don pour les choses sans conviction.
Un pressentiment pour les êtres sans sentiment.
Une attirance pour les choses dénudées de sens.
Je dois faire faux quelque part…mais comment le savoir ?
Serais-je trop gentille qu’on se joue de moi comme une petite fille ?
Je ne crois pourtant pas vouloir changer, ça fait partie de mon identité.
Ceux qui n’auront pas voulu le voir m’ont fait perdre espoir.
Mais la vie va de l’avant, qui sait ce qui nous attend au tournant ?
L’existence se vit au présent et au futur, le passé est à laisser sur nos tracées.
Avancez tous avec moi, ne vous retournez pas, on ne changera pas nos faux pas...
Comme je dis,oui j'avance, même si parfois je recule… ça semble si ridicule.
29 Juillet 2007 à 19:21 dans
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la solitude
la solitude d'un homme de 50 ans appuyé sur un bar me donne le cafard.
Une vie durant, remplie de tourments, il a essayé plusieurs bancs sans pour autant trouver celui qui lui fallait tant.
Aurait-il cherché trop loin ? Aurait-il lui-même compliqué son destin?
A force de trop en avoir et de vouloir ce qu'il n'avait pas, il s'est retrouvé seul devant son combat.
Son malheur et sa douleur lui empêche d'ouvrir son coeur.
Mais cette tristesse qui git au fond lui n'est que le fruit de ce qu'il a produit.
Est-ce qu'un jour il changera... trouvera t'il quelqu'un pour son bras ?
Le temps passe, j'espère qu'un jour il trouvera vraiment sa place.
C'est tellement mieux de vivre vieux à deux...
Fera t'il ce qu'il doit faire... ou continuera t'il de se complaindre dans sa misère...
Mystère !!!
29 Juillet 2007 à 18:54 dans
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une page se tourne
Un simple mot pour te dire adieu, ou au revoir... à toi de le savoir.
Je reste pensive sur ce que fût notre dérive.
Je ne crois pas pouvoir oublier mais seulement accepter.
Mes songes m'envahissent et me rongent.
Si un jour tu comprends, tu sais que c'est de toi qu'il en dépend.
Je reste agenouillé au sol où mes larmes dégringolent.
Passe le temps, tourne le vent... on verra ce qui nous attend au tournant.
L'histoire fût courte mais profonde quoi qu'en pense le monde.
L'univers nous appartient, il crée des chemins qui font se rencontrer les humains.
Il n'y a pas de faits sans raison, pas plus que de rencontres sans illusion.
Mais si le destin a fait se croiser nos route, c'est que quelque part, ce n'était pas pour rien sans doute.
Tu sais ce que j'en pense, tu connais ma souffrance, maintenant il t'appartient de mener la danse...
Ta mélodie à toi raisonnera toujours tout bas au fond de moi.
Une page se tourne... mais le marque-pages n'oubliera pas cette page...
27 Juillet 2007 à 00:15 dans
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goodbye ...
(paroles de grand corps malade) aussi bien le texte que le nom de l'artiste me correspondent.
J'crois qu'les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand j'vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard ?
Les trains démarrent souvent au moment où l'on s'y attend le moins,
Et l'histoire d'amour t'emporte sous l'oeil impuissant des témoins,
Les témoins c'est tes potes qui te disent au revoir sur le quai,
Ils regardent le train s'éloigner avec un sourire inquiet,
Toi aussi tu leur fais signe et t'imagines leurs commentaires,
Certains pensent que tu t'plantes et qu't'as pas les pieds sur terre,
Chacun y va d'son pronostic sur la durée du voyage,
Pour la plupart le train va dérailler dès l'premier orage.
Le grand amour change forcément ton comportement,
Dès l'premier jour faut bien choisir ton compartiment,
Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,
Tu choisis quoi une love story de première ou d'seconde classe ?
Dans les premiers kilomètres tu n'as d'yeux que pour son visage,
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages,
Tu te sens vivant tu te sens léger tu ne vois pas passer l'heure,
T'es tellement bien que t'as presque envie d'embrasser le contrôleur.
Mais la magie ne dure qu'un temps et ton histoire bat de l'aile,
Toi tu te dis que tu n'y es pour rien et que c'est sa faute à elle,
Le ronronnement du train te saoule et chaque virage t'écoeure,
Faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur.
Et le train ralentit, c'est déjà la fin de ton histoire,
En plus t'es comme un con tes potes sont restés à l'autre gare,
Tu dis au revoir à celle que t'appelleras désormais ton ex,
Dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.
C'est vrai que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare ?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard ?
Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train,
A connaître ce qu'est l'amour et se découvrir plein d'entrain,
Pour beaucoup l'objectif est d'arriver à la bonne heure,
Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur.
Il est facile de prendre un train encore faut-il prendre le bon,
Moi je suis monté dans deux trois rames mais c'était pas le bon wagon,
Car les trains sont capricieux et certains sont inaccessibles,
Et je ne crois pas tout le temps qu'avec la SNCF c'est possible.
Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grève,
Et leurs histoires d'amour n'existent que dans leurs rêves,
Et y a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention,
Mais forcément ils descendront déçus à la prochaine station,
Y a celles qui flippent de s'engager parce qu'elles sont trop émotives,
Pour elles c'est trop risqué de s'accrocher à la locomotive,
Et y a les aventuriers qu'enchaînent voyage sur voyage,
Dès qu'une histoire est terminée ils attaquent une autre page.
Moi après mon seul vrai voyage j'ai souffert pendant des mois,
On s'est quitté d'un commun accord mais elle était plus d'accord que moi,
Depuis je traîne sur le quai je regarde les trains au départ,
Y a des portes qui s'ouvrent mais dans une gare je me sens à part.
Il paraît que les voyages en train finissent mal en général,
Si pour toi c'est le cas accroche-toi et garde le moral,
Car une chose est certaine y aura toujours un terminus,
Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus.
26 Juillet 2007 à 22:00 dans
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voilage de face
Tout s’effondre, tout se bouscule. Je suis incrédule.
D’un instant à l’autre tout peut basculer du mauvais côté.
Une rencontre, une erreur, un accident, l’espace d’un instant.
Un peu comme si les cornes de la queue du diable venaient
percer votre fable.
On se sent tout à coup transpercer par d’étranges pensées.
Nous idées ne sont plus claires, la vie ressemble à un calvaire.
Pourquoi est-ce arrivé comme ça sans prévenir ?
Peut-être pour me défier, histoire de voir si mes idées sont fixées.
Un sentiment troublant m’assèche de mon sang.
Une rancune amère me laisse dans une étrange atmosphère.
Mais je n’arriverais pas à assumer ce manque
imminent s'il n'est plus présent.
Je laisse la parole aux étoiles histoire qu’elles m’ôtent
la toile que je me voile sur la face.
25 Juillet 2007 à 20:24 dans
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devenir hermaphrodite pour ne plus souffrir
J’en arrive à un point où je me demande à quoi bon ?
A quoi sert d'aimer sans retour.
Et à pourquoi faire comprendre des choses aux gens qui ne veulent pas écouter.
Je me sens étouffé.
J’en ai marre d’accepter des situations que je déteste, qui me font mal.
L’être en face de moi ne se rend pas forcément compte des douleurs que ça me provoque.
N’est-ce qu’un jeu ?
Que suis-je moi, là au milieu ? Une lubie ? Un hobby ? Une passade ?
Quelque chose qu’il lui prouve qu’il peut encore séduire ?
Ne serais-je pas en train de me duper?
J'ai la réponse, mais je suis incapable de l’accepter.
Je vais finir par me détester et me faire mal à en crever... à nouveau...
Ne devrais-je pas rester dans ma solitude plutôt que de vivre avec cette triste certitude ?
Je suis perdue, mes idées s’embrouilles, je bafouille.
Je pars à Ta dérive, mais je serai seule à me battre pour retourner sur Ma rive.
Pourquoi ne pas m’admettre que cette décision n’a pas à être décidée, qu’elle est déjà fixée.
On s’obstine à s’amuser de moi alors qu’on me dit des choses si douces pour m’utiliser comme proie.
Et moi qui suis naïve à mes heures, je voudrais y croire et je pleure les larmes de mon cœur.
Ose t’on faire souffrir autrui pour une simple envie ?
Ne suis-je que du miel tartiné sur du pain pour que tu puisses me manger à ta faim et me jeter sans lendemain ?
N’as-tu pas au fond de toi autre chose qu’un simple respect pour moi ?
Mais non, suis-je bête, j’ai juste été une entête le temps d’un été pour que tu puisses te déconnecter.
Je ne sais pas si un jour tu me regretteras comme tu me l’as dit tout bas...
En tout cas si tu me quittes, cette fois c'est sur, je deviendrais hermaphrodite.
Sans sentiment, sans préférence, comme ceux qui ont joués de mes souffrances.
24 Juillet 2007 à 19:14 dans
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Suggestion N° 5
La vie est un ascenceur qui nous conduit au 7ème ciel pour nous renvoyer en quelques secondes au sous-sol.
24 Juillet 2007 à 00:45 dans
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Suggestion N° 4
Est-ce que nos solitudes nous amènent à une lassitude de nos certitudes ?
Ou est-ce nos certitudes qui nous mènent à nos lassitudes pour provoquer en nous cette solitude?
24 Juillet 2007 à 00:39 dans
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Suggestion N° 3
On dit toujours que la vérité sort de la bouche des enfants.
Pourtant nous ne leur demandons jamais leur avis...
22 Juillet 2007 à 20:12 dans
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Suggestion N° 2
Pourquoi aimons-nous les gens qui ne nous aiment pas et qui ne nous aimeront jamais, alors qu'on fuit ceux qui nous aiment?
22 Juillet 2007 à 16:08 dans
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Suggestion N°1
Certaines réponses en disent long même si elles sont courtes ...
22 Juillet 2007 à 15:06 dans
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Une porte
Tu te pointes devant une porte ouverte en te demandant pourtant si elle n’est pas fermée.
Une intuition semble te prouver que tu as raison, tu es en pleine hésitation.
Tu avances à petit pas dans ce labyrinthe vital en ne sachant bien où te mène le bal.
Tu te mouilles peu à peu, tu te prends même au jeu.
Tu restes cependant prudente par peur qu’on te mentes.
Puis soudain tu te trouves devant ton futur, un mur.
D’abord tu t’acharnes pour essayer de détruire cette montagne.
Mais au fil du temps qui passe, tes bras se lassent.
La plaie est ouverte, tu as l’impression d’avoir couru à perte.
Tu te sens un peu perdue, à force tu n’y croiras plus.
Tu as la sensation d’être une cible pour les missions impossible.
Pourquoi le sort s’obstine à ce qu’on t’abîmes.
Tu ne penses pas avoir provoqué ça, et je suis bien d’accord avec toi.
Est-ce qu’un jour ce train fantôme t’emportera at home ?
En tout cas, un petit conseil à toi… ne t’effondre pas pour ça, tu vaux mieux que ça.
Même si tu ne me crois pas quand je te dis ça, un jour viendra,
tu me comprendras et tu me regretteras.
20 Juillet 2007 à 16:45 dans
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nos routes...qui nous déroutent
.
Il y a parfois des chemins qui nous mènent à d’autres destins.
Certaines de ces routes nous plongent dans le doute.
Il n’y pas d’événements sans raison, il faut accepter la situation.
On a souvent peur de tout quitter, car on a atteint une certaine sécurité.
Pourtant cette stabilité si familière n’apporte plus toujours ce que l’on espère.
Il faut à un moment donné se poser pour s’y retrouver.
On doit tous faire le point de t’en as temps en temps
pour trouver ce que l’on cherche réellement.
Nous craignons les évidences par crainte des conséquences.
Mais pour savoir vivre avec bonheur il faut d’abord écouter sont cœur.
Les sentiments peuvent être partagés entre deux êtres,
l’un d’entre eux nous convient mieux peut-être.
Le temps grandit les émotions mais il nous mène aussi à prendre une décision.
Il ne suffit pas d’aimer une personne pour que celle-ci soit faite pour vous en somme.
Nous ne sommes pas maître de nos entrevues,
la preuve,elles n’arrivent jamais quand on les avait prévues.
Il existe quelques fois des circonstances qui ne sont pas de simples coïncidences.
Il faut savoir faire un choix et assumé ce que l’on ressent pour ne pas passer à
côté de quelque chose que l'on cherchait depuis longtemps.
Il faut parfois saisir les choses maintenant lorsque c'est présent
plutôt que d'avoir à le regretter amèrement, et ce indéfiniment.
19 Juillet 2007 à 17:30 dans
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Je me répète
Au risque que l'on ne croie pas, ce n'est pourtant pas du tout le cas.
Je semble déprimé mais ce n'est que des inspirations instantanées.
J'ai connu les pleures, mais qui n'a pas connu cette douleur?
Nous sommes différents avec nos sentiments.
Nos vies ne sont pas les même, mais elles se rejoignent.
Ça n'a jamais toujours été facile pour personne, on a tous connu cette sensation en somme.
Mais ne vous méprenez pas à croire que je broie du noir pour ce que j'écris noir sur blanc.
Ne cherchez pas à tout prix à me consoler, mes larmes sont séchées depuis des éternités.
J'ai approché la souffrance, comme toute personne sorti de l'enfance.
Etre amoureux m'a crevé les yeux, mais qui peut dire ce n'est arrivé qu'à eux?
On a tous nos déceptions, c'est le prix à payer pour les illusions.
Je vais pourtant si bien qu'il ne faut pas vous fier à ce fichu lien qui
me lie à ces pages où vous pensez que j'ai envie de déposer ma rage.
Il n'en n'est pourtant pas question, ces mots sont de simples inspirations.
Tirées du passé, tirées du présent, c'est uniquement ce qui m'inspire depuis longtemps.
Je n'ai pas le pouvoir de guider mon âme lorsque je lâche cette encre comme un blâme.
Mais ne vous attardez point à rechercher comment m'aider.....j'y suis déjà arrivé, et ce depuis tant d'années.
J'aime la vie, j’aime le soleil...même si parfois il provoque des arcs-en-ciel...
16 Juillet 2007 à 23:14 dans
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Le bonheur
Vous qui passez ici, merci.
Ne prenez pas mes mots à la légère.
Mais mes maux sont faux.
Ma vie est rose même si je le déments dans ma prose
Il m’est plus facile d’être inspiré par les choses qui ne sont pas gaies.
Même si il m’arrive d’en geindre, je n’ai pas à m’en plaindre.
Mon existence est assez compliquée comme pour vous qui me découvrez
L’amour n’est pas une obligation mais une destination
La colère n’est pas un effet mais un fait
Sourire ce n’est pas mentir, mais c’est ce guérir.
Pleurer c’est vital, on ne peut éviter d’avoir mal
Profiter du bonheur c’est ne plus avoir peur
Respirer les odeurs de la nature c’est comme une source pure.
Et vivre sereinement c’est aimé tout simplement…..
16 Juillet 2007 à 20:22 dans
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VOIR
Tous ces regards qui nous touchent qui nous blessent
Tous ces jugements que l’on porte à notre égard sans nous connaître
Tous ces mots qui sortent de nos yeux lorsque l’on observe
Tous ces maux qui rendent nos pupilles humides
Toutes ces illusions perdues dans nos visions
Tout cet amour qui brille dans nos prunelles
Perdre la parole c’est grave,
Ne plus entendre c’est triste,
Mais perdre la vue c’est perdre la couleur de la vie…
12 Juillet 2007 à 23:41 dans
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merci à don et à sa famille
.
Ceci est tout simplement un grand merci à don (http://donsicilia.blogspot.com/) et à sa famille pour les instants bloguiens qui nous rassemblent. C'est un paradoxe de ne pas connaître les gens mais que leurs textes nous touchent, nous parlent et nous émeuent.
Merci à vous tous, Toi don qui est tout d'abord venu visiter ma page, sinon je ne t'aurais jamais connu, et vous, sa famille, cayenne, tofsi et les autres pour ces sourires aux lèvres lorsque je vous lis sur vos pages ou lorsque vous me mettez un commentaire.
Je vous souhaite un lendemain plein de soleil et d'inspiration pour continuer à nous faire vivre.....
12 Juillet 2007 à 23:21 dans
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Tu es le chat
en retour à mes ami(e)s bloguiens, don, livfourmiz,cayenne
J'entre dans les jeux de quelques révélations un peu plus intimistes.....
1. Je vis seule, depuis longtemps..Que trop longtemps, j'ai attrapé des manies, cette solitude est si familière qu'elle me convient presque trop bien... C'est un peu comme un cercle vicieux.
2. Je suis enfant de divorcés, j'avais 9 ans, je n'ai pas compris. Jamais une engueulade, rien. Avec le recule j'admets qu'ils sont bien mieux maintenant. C'est derrière.
3. J'ai un père très particulier, buveur à ses heures sans pour autant être violent. Dépressif par dessus le marché et suicidaire par période. Je le déteste et en même temps je l'adore, allez savoir pourquoi...moi même je n'ai jamais saisis. Mais j'en ai eu honte. A ce jour, j'ai fait le tour de cette douleur. Je l'ai accepté et j'ai su que je ne pouvais plus rien faire sinon de l'accepter comme il est.
4. Côté cœur je suis une catastrophe vivante. Aucune stabilité, que des histoires foireuses et des plans sans avenir. Je ne sais plus très bien ce que veux dire aimer. J'ai tellement souffert que mon cœur c'est glacé...comme vous aurez pu le lire dans mes textes. J'espère encore y croire un jour et rencontrer cette brise qui transporterait ma vie. Mais mes illusions se font rares et j'admets en avoir même peur depuis le temps.
5. J'ai beaucoup d'amis, plus masculin car je suis un peu un garçon manqué. J'ai des goûts très particuliers, pas très féminins et je suis assez excentrique. Je m'habille également très peu conventionnellement on va dire. J'adore sortir, un peu trop..Avec un penchant pour les maux de ventres du lendemain et les soirées quelques fois un peu enfumées.
6. J'ai des vices. Mais j'ai un caractère assez zen. J'ai beaucoup de recule sur les choses, je me trouve même parfois trop terre à terre. On me dit souriante et ouverte. Ce n’est pas faux...mais au fond c'est une mascarade pour cacher mes douleurs internes et mes faux espoirs déchus.
7. Je dois m'arrêter, déjà... que pourrais-je ajouter de plus à ce livre intime...mon âge..25 ans...Je n'aime pas ma vie, parfois même je la déteste. Mais au fond je l'aime bien quand même.... Ma vie est un théâtre dont je suis la marionnette ...
Tu es le chat...
06 Juillet 2007 à 19:13 dans
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rencontre..
.
Au fil des jours nous apprenons. Chaque aube nous apporte son lot de surprises.
Bonnes ou mauvaises , elles nous font grandir, elles nous apprennent.
On rencontre des gens, parfois ces trouvailles sont éphémères. Mais toutes ces présences nous enrichissent et nous conduisent à mener nos vies d’une manière différente.
Il est parfois des personnes qui nous touchent, qui nous marquent. D’autres nous font mal et nous font souffrir.
Mais les lois des sentiments ne se calculent pas avec le temps. Il arrive que nous connaissions des gens depuis longtemps et ils nous déçoivent. Alors que certains individus qu’on rencontre à peine nous apportent plus que l’on ne pouvait espérer.
Il n’y a pas de règle pour définir l’amour ou l’amitié. Il suffit de suivre son cœur et son instinct pour faire les bons choix.
Cependant, ne vous détrompez pas……. Nous ne sommes, ni vous, ni moi, à l’abri d’une erreur de jugement….
01 Juillet 2007 à 23:50 dans
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savoir aimer
C’est quoi aimer ?
C’est se lever le matin en pensant à une personne et avoir le sourire.
C’est passer une bonne journée si on l’a croisé.
C’est fermer les yeux et s’endormir en pensées avec elle
C’est être capable de tout, du meilleur comme du pire
C’est se sentir vide quand l’autre n’est pas là
C’est frissonner quand vos lèvres se touchent
C’est ouvrir son âme pour tout lui dire
C’est savoir être soi-même quelles que soient les circonstances
C’est se montrer nu devant cette personne sans complexe
C’est donner son cœur et partager sa vie
C’est vivre des instants que le temps n’efface pas
Par contre, c'est triste d’aimer quelqu’un en secret sans jamais lui dire.
Ou même, rester avec une personne par habitude mais en aimer une autre.
Mais le pire c'est de ne pas s'aimer soi-même....
28 Juin 2007 à 22:03 dans
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doute en eaux troubles
.
Une phrase en trop qui en dit long et qui ne dit rien.
Un silence étrange qui dérange.
Un regard baissé significatif de lâcheté.
Un doute qui détourne la route.
Un mystère sur un comportement qui ment.
Tout ça pour un éventuel mensonge qui ronge.
Mais en absence d'avoir entendu la vérité
je me dois de rester replié dans l'attente
que l'on me parle avec sincérité.
25 Juin 2007 à 00:03 dans
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cocktail d'émotions
Mon cœur se trouble ma voix s’élève.
Un courant d’air vient de perturber mon aire.
Un trait de ressemblance avec le passé me fait disjoncter
Le circuit avance, je n’ai pas le temps pour une danse.
Mon corps se déchaîne j’oublie toute haine.
Le passé est derrière, je n’ai plus envie de me taire.
J’ouvre la porte pour que le mal sorte.
Je tends ma main en espérant pouvoir regagner le bon chemin.
Je regarde le ciel pour y apercevoir un arc-en-ciel.
L’orage est passé, la vie peut recommencer.
Entre soleil, pénètre dans ma vie, j’en suis ravie.
Adieu le noir, bonjour aux couleurs qui estompent mes pleures.
J’ai à nouveau cette lueur au fond de l’œil qui essuie tous mes deuils.
J’ai juste besoin de ton sourire pour m’empêcher de souffrir.
18 Juin 2007 à 18:35 dans
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perte vitale
..
Tu étais comme un frère. Toujours présent, simplement égal à toi-même, tu nous donnais envie de vire.
Un jour pourtant, tu t’es réveillé sans savoir que c’était le dernier.
La vie en avait décidé ainsi, tu n’avais plus ta place ici.
Un après-midi entre copain où le destin nous a rendu tous orphelin du sourire qui était le tien.
Un accident hors du commun a fait que tu as du quitter les tien.
Tant de larmes ont coulés lorsque ta perte fut annoncée.
Des sentiments d’injustice et d’incompréhension sont restés après ta disparition.
Le soir où tu es parti je n’ai rien compris.
Je n’ai pas voulu y croire, ni même voulu le savoir.
La vie n’avait pas le droit de t’emmener alors que tu étais si peu âgé.
Même pas 15 ans et la mort t’attendait au tournant.
Aujourd’hui encore je ne peux croire que tu es mort.
Après les années nous ne t’avons pas oublié.
Une partie de moi restera à jamais à côté de toi.
Nos yeux pleurent toujours, tu n’as pas perdu notre amour.
Je penserai toujours à toi, j’espère que tout va bien là-bas.
A toi Alan, mon cousin, mon amour comme tu le disait toujours…
Repose en paix
16 Juin 2007 à 17:13 dans
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Erreur humaine
.
Ça fait partie de mon histoire, même si c’était une période noir. Il a fallu garder espoir pour continuer d’y croire.
L’instant ne fut pas facile, tout paraissait si futile à côté de ce missile qui venait d’anéantir mon île.
Parfois j’en ai honte, quelques fois j'en ai même pleuré. Mais au fil des années la douleur c’est estompé, j’ai du avancer.
Aujourd’hui encore je pense que tu as eu tort. Mais heureusement tu ne t’es pas donné la mort.
On ne peut pas renier son sang même si on en a eu envie par moment.
Ça n’a pas toujours été évident et même parfois ce n’était pas marrant….
Mais tu es là et tu vis, j’ai appris à te prendre ainsi sans plus me détruire la vie pour tes conneries.
16 Juin 2007 à 17:05 dans
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Légèreté
Une présence qui vous met en transe........
Une parole qui vous décolle du sol....
Une attention qui vous donne le frison...
Un geste qui vous reste.....
Un baiser qui vous fait vibrer......
Un regard qui vous donne envie d'être sa part....
Un manque évident quand il n'est pas présent.....
Un mélange de sentiments qui s'agrandissent au fil que le temps.....
On ferme les yeux pour se l'imaginer encore mieux...
On temps la bouche en espérant que la sienne nous touche.......
15 Juin 2007 à 17:52 dans
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un regard, un geste, un mot
..
Mes idées s'enchaînent, toutes plus folles les unes que les autres, chacune unique, elles baignent mon esprit.
Je cherche à les mettre en place mais à quoi bon puisque le désordre me va si bien ? La conformité trouble mon esprit. J'aurais l'impression d'être en cage.....
Je laisse ma plume glisser sur ce papier comme une larme coulerait de mon œil. Mon sourire s'accorde à mon regard pensif sur cette vie qui est la mienne.
Smile un peu amer certains jours, mais pourtant toujours là. C'est une manière de transmettre aux autres quelque chose de positif, même si de temps à autre nos idées sont mornes.
Offrir un mot, un geste, un coup d'oeil à quelqu'un ça peut semble si anodin, et pourtant ça apporte un peu de lueur à celui qui le reçoit.
Il suffit quelques fois simplement d'un regard complice pour redonner le sourire à une personne. Les mots sont si futiles qu'il faut parfois se taire....
Et pour se plonger dans un rêve, il faut uniquement penser à quelque chose.....à quelqu'un.....(!) pour tout oublier...
12 Juin 2007 à 18:35 dans
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clin d'oeil
Clin d'œil à nos souvenirs et à notre passé pour pouvoir avancer.
Chaque jours nous apprend quelque chose, nous devenons au fil du temps les maîtres de notre avenir.
Même si nous ne pouvons lutter contre les heures qui filent, nous avons la possibilité d'utiliser toutes ces fractions de secondes à notre plein grès.
Mais parfois il n'est pas toujours évident de donner les bonnes priorités aux choses, aux gens.....à nos sentiments.
Nos rancœurs et nos craintes nous empêchent parfois d'avancer, j'en suis la preuve vivante. J'ai tellement tendance à fuir par peur de souffrir que je dois moi même entrer en guerre avec mon esprit pour me raisonner.
Une fois cette tempête interne réglée mes bras s'ouvrent à nouveau. Mais je dois bien admettre que si j'entreprends quelque chose c'est avec cœur. C'est tout ou rien.
Certes, c'est une manière un peu radicale de voir les choses. si l'on ne peut pas transmettre le meilleur de soi autours de nous et dans les affaires que l'on entreprend...le résultat ne peut en être qu'altéré.
C'est pourquoi j'ai appris à faire mes choix au fil du temps et des périples de ma vie pour donner le maximum de moi même si je commence une tâche.
Vous trouverez ça con, vous trouverez ça bien...la question n'est pas là. La réponse est dans l'accord avec soi et le monde que l'on se créer.
09 Juin 2007 à 20:07 dans
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fuite à ma vie
..
Agenouillé au sol, je tente de vivre, ou plutôt de survivre.
Plus la force de me lever, je m'acharne sur mon sort avec tort.
Aucune force n'arrive à surgir de mon corps en désarcord.
Je reste planté là à contempler l'eau de cette rivière qui s'écoule jour après jour avec les perles de ma vie sans même protester un seul instant.
Je suis glacé comme une statue de marbre devant ce tableau qui m'effraie.
Désemparé, térorisé par ce qui m'entoure je stagne telle une algue dans la vase, je prends racine.
A quand le nénuphare flottant sur l'eau qui me sauvera de cette noyade?
A quand la lumière intérieure qui fera chavirer mon coeur?
08 Juin 2007 à 19:09 dans
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nuages à l'horizontal
..
Couché dans l'herbe, le vent dans le cheveux, admirant les nuages à l'horizontal.
Le ciel s'alourdi, l'orage menace. Une pluie torrentielle me coule dans la nuque alors que je cours pour essayer de m'abriter.
Sous un arbre je me cache en attendant une accalmie. Je grelotte, mes membres se paralysent. Je m'impatiente. Ma vie me défile devant les yeux sans que j'ai le temps de la digérer.
Puis soudain je me lève, bien décider à vaincre cette tempête, je marche droit devant moi pour regagner mon but. Ignorant tout ce qui m'entoure, déterminé à accomplir ma quête.
Le soleil réparait au fil de mon périple. Je me réveille soudain du monde virtuel que je m'étais crée.
Face à moi même, livrer à mon destin, j'avance........même si parfois je recule...
08 Juin 2007 à 11:25 dans
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game over
Game over. Sentiment étrange plongé dans mes entrailles. Encore et toujours sur le mauvais chemin. Sans issue.
Egaré dans un virage, perdue dans mes songes. Je m'enfonce.
Mes yeux se ferment. Mon regard est mort. Plus d'émotions. Que du refus.
Incompréhension dans l'âme. Mal au trippes. Dégouté.
Archarnement du sort. Mauvais présages. Malédiction.
Punition de la vie. Ouverture sur un autre monde. Comment y accéder?
Y a t'il une solution?Dois-je faire ce que j'ai à faire ?Ou rester là à contempler cette infection émotionnelle qui m'empoisonne?
07 Juin 2007 à 21:08 dans
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profondeur
..
Touchée en profondeur comme une forme de stupeur qui touche mon cœur, je m'écœure de la vie qui me suit.
J'ouvre mes yeux sur ce monde qui parait si fabuleux et pourtant je ne n'arrive pas à y trouver ce que je veux.
Je songe à tous ces mensonges qui me rongent et je me plonge dans une sphère qui ressemble à un mystère.
J'ai beau piétiner sur place pour y laisser ma trace, ça ne ressemble à rien de tenace, c'est une impasse.
J'ai atteint le seuil de ma tolérance, plus envie de faire la référence, j'ai l'impression de retourner en enfance
.Est-ce que quelqu’un pourra me sauver de ce trou noir, j'ai tendance à perdre espoir...
05 Juin 2007 à 16:00 dans
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larmes à l'oeil
....Que les larmes perlent nos yeux, qu'elles nous sortent nos maux intérieurs et nos joies. J'ai tant pleuré de chagrin que je n'ai plus d'eau au fond de mon cœur, seulement du sang.
Je n'ai jamais eu l'occasion de larmoyer de bonheur.. Si une fois. Est-ce possible que ça m'arrive encore un jour? Est-ce que quelqu'un réussira à abreuver mon corps de joie?
La question reste sans réponse.......mais mes sanglots ne sortiront plus pour des maux d'amours comme ils ont pu le faire auparavant. Mon cœur c'est glacé. Plus goût au grand frisson, les désillusions me rongent et m'empêchent de m'envoler.....
04 Juin 2007 à 23:14 dans
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perdition étrange
.
Je suis en perdition avec moi même. Perturbé entre les peurs et les joies qui perturbe mon moi.
Scrutant l'horizon à en attraper des courbatures, j'ai du mal à m'imaginer un futur.
Tant de complications perturbent ma maison. Le calme à du mal à apparaître, aurait t'il aussi peur peut-être ?
Est-ce que cette tranquilité conviendrait à mes idées ? Est-ce que le fait d'être aimer ne fait que me déranger ? Ai-je mérité son regard puisque que je m'égards dans mon propre cauchemard?
Mon coeur arrivera t'il à s'ouvrir ou le fera t'il souffrir ?
Mon âme est resté sur le sueil de la porte de mon dueil.
Ai-je finis de croire au bonheur puisqu'il m'a montré si peu de chaleur?
Déployer mes ailes pour ne pas baisser de l'aile.....
Voici bien un paradoxe qui m'intoxe...
01 Juin 2007 à 18:32 dans
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étranges sympthomes
..
un garouillis au fond du ventre qui vous donne l'impression que quelque chose est en train de naître dans votre entre.
une pensée, un goût, une odeur qui vous fait penser au bonheur.
un inconnu soulève votre attention pour vous donner le frison.
un couché de soleil hors du commun même si il fait un temps de chien.
une main sur vous pour vous protéger de tout.
un sentiment étrange qui vous donne l'impression d'être un ange.
de la joie en perspective qui vous donne envie d'être captive.
puis simplement ce regard posé sur moi qui me donne l'impression de compter pour toi....
28 Mai 2007 à 22:22 dans
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mots de trop.
..
Certains mots nous blessent, d'autre nous touchent. On dit parfois des choses si vraie, d'une manière si fausse. Pourquoi est-il si difficile d'exprimer ce que l'on ressent, ce qui nous fait mal?
J'ai parfois été si brusque et dure dans ma manière de dire les choses en voulant protéger ceux que j'aime ou en leur exprimant mon mécontentement... Mais comment faire pour bien faire ? Existe-t'il une règle absolue pour extérioriser nos émotions ?
Je n'ai jamais su trouvé la juste solution. Je m'en excuse. Je m'y attache pourtant à le faire avec conviction. Cependant les ressentis extérieurs affectent nos dialogues. Ils leur apportent pafois un peu de sanglant ou de mélodie.
Toutefois, l'univers qui nous entoure ne devrait en rien changer notre manière de nous expliquer.
Mais le monde est ainsi fait, nos émotions règlent nos vies et changent le court de celle-ci. Même si parfois ce que l'on nous communique nous fait mal ou nous émeut, nous devrions nous détacher de ces paroles pour donner une réponse objective.
Si facile à dire et à écrire.....Mais pourtant si difficile à faire..
27 Mai 2007 à 21:09 dans
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coquillage et crustacé
...dans une forêt abandonnée.....
Un regard, un geste, un mot.. Tu te détournes pour constater ce que tu penses avoir vu, et tu t'y laisses prendre. Tu commence la partie du jeu par une danse maritime puis tu t'égards dans une collaboration intime.
Sans pourtant savoir sur quel plage tu t'égards dans un échange de regards, tu ouvres un peu tes tentacules pour éviter qu'il recule.
Pas de coquillage dénudé pour s'y réfugier. Simplement le bruit de la mer ensorcelée pour nous bercer et s'enlacer.
Les bras et point liés pour éviter d'y succomber... mais il est parfois si difficile d'y résister, que l'on se laisse manipuler....
27 Mai 2007 à 20:31 dans
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foutaise majuscule
.
A quelle page j'en suis ? qu'ai-je donc voulu croire?me serais-je dupé moi-même?
Pourquoi avoir eu cet espoir, sans pourtant y croire vraiment? Je constate malgrès tout que m'a cupidité me joue des tours et que mes pieds se décollent du sol à l'approche de certains sentiments qui me touchent.
Comment ai-je pu m'imaginer une seconde que quelque chose se passerait? Que cette attente avait un but, que les gens allaient changer. Alors qu'au fond de moi, pertinemment, j'ai toujours trouvé ça étrange et sans explications.
Certes, il n'y pas besoin de théorie, ni même de logique pour tout. Mais certaines choses sont si surprenantes que cela en devient suspect.
Et puis moi par dessus tout qui ai la vilaine manie d'être impatiente, je me précipite au bord du pont pour y sauter au lieu d'attendre qu'une barrière existe.
Il en est ainsi, rien n'y changera, quoi que je fasse, quoi que je dise, quoi qu'il en pense, quoi que vous en disiez.....les cartes sont distribuées.
26 Mai 2007 à 18:54 dans
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poisse
.
Il y a des périodes comme ça où l'on se demande ce que l'on fait au ciel. On le scrute même du coin de l'œil parce qu'on a peur qu'il nous tombe sur la tête.
C'est un peu ce que je ressens actuellement. Je crois que depuis 2 semaines, à part des problèmes, je n'ai rien eu. Incroyable de voir à quel point le sort peut s'acharner sur moi!
Mais gard à toi, sacré destin qui m'en veux pour dieu sait quel raison, je ne perds pas espoir. Mon épée d'Escalibure est aiguisée pour faire face à ton armée de vilains présages.Même si ça me pèse un peu sur l'esprit, je vois le soleil se pointer le 25 à l'horizon. Certes.... c'est un petit rayon, mais il me suffit amplement par ces jours de tempête mentale.Gardez les pieds sur terre, c'est la clé des bonnes décisions. Certaines sont dures à prendre et nous blessent. Mais il faut y faire face de la meilleure manière possible.Je ne sais pas si je fais juste dans mes choix actuels, ceux qui me torturent l'esprit. Cependant, je pense qu'en ce moment c'est ceux que je dois faire. Contre mon gré, contre mon cœur, et contre tout.
Mais il en est ainsi. La vie ne se résume pas à ça ! ET HEUREUSEMENT!!!!!!
24 Mai 2007 à 22:11 dans
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break
..
J'ai besoin de temps, besoin d'un break pour comprendre cette réaction. Je ne sais pas comment l'interpréter. C'est si révélateur et si inattendu à la fois que je n'ai pas encore compris. Mais je suis à une période dans la vie ou malheureusement mes priorités qui me rongent la tête sont loin d'être d'un ordre sentimental ou amitié. C'est encore plus compliqué que ça. Je laisse les nuages s'éclaircir. Mais une lune noire fait de l'ombre à mon soleil. Je me sens vide et seule. Face à moi même, sans issue claire. Sans personne qui puisse vraiment me comprendre...
20 Mai 2007 à 03:21 dans
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crash
.
Tout s'effondre, tout s'éteint, tout meurt. Il y a parfois des réactions qui nous effraient, qui nous font mal. Le fait de se sentir agresser physiquement est, en ce qui me concerne, par rapport à mon vécu, une sensation qui m'anéanti.
Il y a des soirs comme ça, ou l'on ferait mieux de rester loin de ce qu'on connait. Il est parfois si douloureux de voir à quel point ils pensent nous connaître alors qu'ils se trompent. Ont-ils cherché les maux cachés derrières des mots? Pourquoi s'obstiner à croire que certaines des nos réactions viennent du fait que l'on ne veut pas avoir tort alors qu'il n'en est point? Que ce qui nous bloque est ailleurs ?
Ne pas oser dire ce qu'on ressent parcequ'on sait d'avance la réponse qu'on nous donnera, ne pas pouvoir parler au plus profond pacque les autres n'écoutent pas. Les oreilles tendues et attentives ne sont pas toujours celles qu'on attendait.
Un trou berce le vague que j'ai à l'âme. Des gouttes ruissellent sur mes joues.
Si je ne voulais pas parler, c'est parceque je n'en avais pas envie. Il n'était pas question d'autre chose. Mais cette tornade ramassé en pleine figure ressemble à de la haine non-dite. Ambiance de fin de soirée, ça n'a pas aidé.
Certes, je n'aurais du répondre ces deux mots non approprié à la situation. C'est certainement du à ce que je pense de moi, parceque je me sens cupide et coupable.
Personne ne doit payer le mal que l'on porte en soi, ni nos incertitudes. Je suis tout à fait d'accord. C'est bien pour ça que je reste derrière ma fenêtre à observer le monde qui m'entoure sans pourtant y pénétrer.
Je sais que ça ne durera pas, mais dieu sait que ça fait mal, à elle, à moi.
20 Mai 2007 à 02:54 dans
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papillon
..
Je voudrais déployer mes ailes pour m'envoler, tel un papillon à la recherche d'une fleur. S'ouvrir au monde pour en voir la face cachée: Voyager et se sentir libre bercé par le vent au grès des courants d'airs.
Rencontrer des gens, voir d'autres horizons pour éveiller mes sens. Profiter de la vie, de ma vie et offrir mon âme aux êtres qui m'entourent.
Chercher cette paix intérieure qui donne tant de force pour avancer contre les brumes vitales qui nous empêchent de continuer et de faire notre chemin comme on le souhaite.
Ecouter le chant des oiseaux assise sur une branche en contemplant le soleil levant. Regardez un enfant sourire à la vie qui l'entoure.
Rechercher au fond de son coeur le bruit de la mer qu'on avait entendu dans un coquillage.
Et simplement s'aimer....et chérir les autres.
La clé de l'amour des autres et de la vie, se trouve dans l'amour de soi...
17 Mai 2007 à 17:48 dans
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orage en vue
Un lueur, un cri, une larme.... transporte mon âme dans une cité perdue. J'ouvre la porte pour découvrir ce monde nouveau qui s'offre à moi.
D'un air méfiant j'avance, j'observe, j'ai froid. Cet endroit m'est inconnu, j'en ai peur. Je me suis plongé dans un monde qui ne m'appartient pas, qui ne me correspond pas et qui m'effraie.
Dois-je retourner en arrière ? Il est trop tard, le mal est fait. L'acte est commis. Rien n'y changera. Comment réparer mes erreurs ? Je ne le sais pas. Il y a des fautes que l'on peut corriger. D'autres non. Là est ma plus grande douleur.
De quel droit ai-je osé agir de la sorte? Par impulsion et envie égoïste, j'ai tout détruit;ma conscience et la sienne. Impossible de prendre le train retour, le voyage s'arrête là. Je ne peux reculer. Il me suffit de prendre un nouveau train dans cette gare des remords pour fuir.
Peut importe où je me trouverai, mon regard a changé. Est-ce que mes yeux oseront encore poser mon regard sur eux? Je m'en veux. Il est ainsi. Le mal est fait.
Il est effrayant de voir à quel point le temps n'a pas d'importance. En deux heures à peine on réussit parfois à détruire plusieurs individus à la fois.
Dernièrement, j'ai blessé plusieurs personnes sans en avoir la moindre intention. Et tout ça dans un lapst de temps très court. Je ne voulais aucun mal, bien au contraire.
Parfois certaines situations se retournent contre nous comme des poignards. J'espère que je me pardonnerais un jour. Le chemin sera long. Mais il faut avancer.
Je souhaite simplement que le vent emporte ces maux avant qu'un tourbillon les amène devant leur porte.
Ma blessure et ma colère me rongent.
Il ne reste plus qu'à espérer que le ciel s'éclaircisse pour apaiser nos douleurs.
Merci à toi d'avance le temps de prendre soin de cette situation pour l'amener à bon port sans que l'orage éclate.
17 Mai 2007 à 16:57 dans
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amour ou amitié
..friendly love, love friend or friends in love?
Je n'ai jamais trouvé si c'était plus que de l'amitié.
J'ai toujours voulu fuir pour ne pas souffrir.Je n'ai jamais su décrire ce qui pouvait nous unir.J'ai si peur de tout gâcher que je reste caché.J'ai parfois eu tant de regrets que je m'en voulais.Si nos lèvres se sont frôlées mais que j'ai refusé, c'est simplement par peur de perdre ton amitié.J'ai tant de fois voulu t'appeler pour me confier, je n'ai pourtant jamais osé parce que je trouvrais ça déplacé.Quoi qu'il en soit, quoi que l'on devienne, je t'aime. D'une manière indéterminée, mais c'est une vérité à jamais encrée. Amour ou amitié?
Le reste appartient à nos destinés.
17 Mai 2007 à 12:37 dans
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page blanche
.
Un coup de crayon sur un papier pour te dire tout ce que je ressens. Je recommence encore et encore, sans trouver les mots, sans savoir pourquoi, ni savoir comment je dois te transmettre ce que je pense.
Mes idées sont confuses, les pages se tournent les une derrière les autres sans que j’aie réussi à exprimer mes pensées. Je bafouille, je renonces. Pourquoi est-il si difficile de poser des lettres sur une certitude? Est-ce si évident qu'on en oublie le vrai sens caché?
Je pose ma plume en me disant que peut-être demain je trouverais la phrase juste pour te dire toutes ces choses ; qui au fond sont si fausses et si incongrues.
Et pourtant...rien, un jour, une semaine, un mois.... aucune explication logique, aucun terme n'est parvenue à sortir de ma main, ni même de mon coeur. Je suis moi-même confuse de ne pas pouvoir poser ces quelques syllabes, pourtant si courtes, mais si difficiles à dire.... "Je t'aime"...
Je crois finalement que je ne sais plus ce que ces quelques consonances veulent dire. J'ai perdu ma raison, mon coeur c'est noyé, mon âme est brumeuse. Plus rien n'a de sens, plus rien n'est logique.
Je me torture l'esprit à toujours me mettre dans des situations impossibles d'avance car la simplicité m'effraie, elle me rend mélancolique. Le calme ne me ressemble pas. Les chemins de traverses m'ont jetés un sort. A force, je ne peux me passer d'eux. Si j'aperçois une ligne droite au loin s'approchant de moi… Je fuis. La normalité et l'assurance ne sont pas des choses pour moi. J'ai tellement fait de slaloms dans ma vie que j'en attrape des crampes si je dois filer droit.
Voilà ce que je cherchais à te dire et à t'écrire sur ce papier. Enfin, j’y suis parvenu.
Mes maux ne trouvaient pas leurs mots.... Le passe-partout de mon âme et de mon coeur c'est évanouie au fond de mon être. Il y a 3 ans, ont me l'a volé. La clé de mon être a ricochée si fort à ma figure que depuis je n'arrive plus à la retrouver.....
Qui sait, un jour quelqu'un m'aidera à la regagner......
13 Mai 2007 à 19:23 dans
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un peu de paix intérieur
01 Splendor.m4aà écouter tout simplement....
13 Mai 2007 à 19:19 dans
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sourire nocture
..
Un petit sourire à la lune et le jour se lève. Le soleil apparaît sous sa robe mielleuse... un papillon approche une fleur, elle s'épanouit. Une brise légère vous souffle dans la nuque. On a envie de se retourner, mais on hésite. On se détourne....rien.... Mais avez-vous portez le juste regard en vous retournant ? Etiez-vous vraiment prêt à voir ce qui vous attendait sous votre nez ?...
10 Mai 2007 à 22:10 dans
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nice day
Quoi de plus reposant à regarder qu'une douce rosée matinale baignée par le soleil?
Ou se poser les pieds dans le sable en écoutant la mer chanter une douce mélodie... Mais où que l'on soit, quoi que l'on fasse, la sensation de liberté et de sérénité ne se trouve que si l'on est en paix avec soi-même.
Le ciel peut être noir, si l'espoir est en vous, ce détail ne vous touchera même pas. Il suffit parfois de changer son regard sur le monde pour se sentir mieux.
Selon les situations, c'est quelque chose qui peut sembler difficile parfois, je vous l'accorde. Mais croyez moi, le jour où cette philosophie fera partie de vos habitudes, tout vous semblera paisible.
Quoi qu'il se passe,qu'on vous dise.... et quoi qu'on vous fasse....
27 Avril 2007 à 09:55 dans
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what's up?
..
Tu te lèves un beau matin en décidant d'avancer. Tu te retournes derrières toi avec une énorme envie d'effacer tes blessures pour écrire un nouveau livre.
C'est choses arrivent tjrs au moment où tu t'y attends le moins. C'est comme un déclique, une renaissance. Un besoin d'air frais, de nature et de soleil.
Comme une faim soudaine de semer une graine dans la terre pour y voir fleurir un tournesol. Montrer son nez aux astres pour ressentir de la chaleur. Simplement ouvrir s'est yeux...........et offrir un regard nouveau au monde qui nous entoure.........
18 Avril 2007 à 09:44 dans
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ombre solaire
..
Ouvrir ses yeux pour laisser entrer le soleil dans votre esprit.....en faire une petite réserve pour les jours pluvieux...... Observez bien la couleur du monde quand cet astre doré luit. Ainsi, quand le brouillard règnera sous votre fenêtre vous vous souviendrez alors de ces beaux jours printaniers..... Allez gambader dans les prés, courrez au grès du vent plein d'insouciance. Mais ne vous mettez tout de même pas à siffler, on ne sait jamais... si un chasseur allait vous prendre pour un oiseau............
11 Avril 2007 à 08:33 dans
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volatille lberté
sentir l'air de l'insouciance me transporte sur une autre planète, celle de la liberté....
qu'il est bon de respirer à nouveau ce brin de folie qui flotte dans mon espace vital. Comme c'est agréable de se sentir bercer par la vie comme sur une vague légère au grès de l'eau...
ma rose des vents n'est plus arrêter vers le nord, elle tournoie selon l'air du temps. Peut-être qu'elle finira par m'amener sur une jolie petite île de rêve où tout est permis et où l'amour règne en maître.
Je ne sais plus ce que c'est de se sentir aimer sincèrement sans condition. Mais je ne perds pas patiente bien au contraire, je sais que le jour où ça viendra c'est que je le mériterais et que je pourrais passer sur mes blessures pour offrir cet amour en retour.
Dans cette attente palpitante je profite de la vie et m'épanouie de jour en jour. Ce serait me voiler la face que de dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais mes yeux se rivent sur le positif pour que mon sourire et mon regard malicieux ne s'éteignent pas.
C'est une question de dosage d'émotions et de laisser de l'importance là où les choses en valent la peine.
Merci à toi la vie me laisser ma place dans ton univers...
03 Avril 2007 à 10:23 dans
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un ange déguisé en lapin passe
..
Quand je vous disais il y a peu que les anges existent, j'en ai encore eu la preuve samedi soir. Même si je savais que ce ptit ange déguisé en lapin était fantastique, c'est dans des moments comme samedi soir que j'ai remercié les étoiles d'avoir qq1 comme elle au près de moi. Merci sincèrement du fond du cœur, si tu n'avais pas été là, je ne sais pas ce qui se serait passé. Mais une chose est certaine, il me serait arrivé une merde. Je ne sais pas ce qu'on m'a mis dans ce fichu verre que j'aurais du garder vers moi, mais je suis persuadé qu'une substance illicite y a été glissée. J'ai cru que j'allais y passer. Si tu n'avais pas été là et que tu n'aurais pas veillé sur moi je pense que j'aurais fini aux urgences après qu'on se soit occupé de moi d'une autre manière.....
Merci d'avoir été là et d'être encore resté chez moi après. Je ne souviens pas du moment où j'ai zappé dans la voiture, je pense sérieusement m'être évanouie.
Voilà lapin, une fois de plus tu m'as montrer ta grandeur (je ne parle pas de hauteur, soyons clair .. lol) tu as un coeur formidable et un sens des responsabilités plus que très bien développé! MERCI!! JE T'ADORE!! Ma mère aussi d'ailleurs, encore plus qu'avant vu ce que tu as fait pour moi!
26 Mars 2007 à 16:41 dans
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suivez la route...
sans importance...
S’attarder à contempler le passé et en attendre quelque chose n'apporte rien sinon la lassitude et la mélancolie. Il n'est plus rien à espérer de ce qui est déjà vécu et défraîchi. Dans le mot avenir, nous trouvons donc en décomposant celui-ci ...à venir......... il ne faut non plus pas idéaliser ces syllabes pour ne pas se brûler les ailes. Mais si depuis des décennies ont dit que l'espoir fait vivre, je veux bien m'attarder à y croire un tant soi peu.
Qu'ai-je donc à y perdre sinon à y gagner ? De toute façon, ça fait bien longtemps que j'ai compris qu'on apprenait plus de nos erreurs que de nos victoires. Même si mes fautes et mes défaites sont nombreuses, je remercie toute fois mon chemin de vie de m'avoir mener jusqu'à présent. Les épreuves ont été rudes et continuent toutefois à prendre un espace de mon air vital. Cependant, je perçois en cette guerre contre le mauvais sort une sorte de lumière importante pour aller de l'avant.
On m'a trahie, on m'a déçue, mais je pardonne. A quoi bon garder ses rancunes en soi? La seule personne à souffrir dans ces cas là, c'est celle qui a été blessée. Et à force de ressasser ces amertumes, on finit par se punir doublement pour rien.
Au fond de la rue, 200 mètres environ, prenez sur la gauche, puis longer, paisiblement, sereinement......c'est là que ce trouve la voie du bonheur....si vous ne la trouvez pas tout de suite, ne vous inquiétez pas, continuez à persévérer sur cette route....méditez...restez droit....et vous trouverez le long de ce périple la voie de la sagesse et de la paix intérieure.
21 Mars 2007 à 18:26 dans
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rose des sable
...........
Girouette, pirouette cacahuète......il est était une petite femme en plein changement vital.........métamorphose en vue........uniquement mental.......mais ça change, une girouette m'embarque vers d'autres horizons, sentimentaux, professionnel.......tout se transforme.......c'est perturbant mais palpitant: Cet inconnu qui avance devant moi me fait peur et m'intrigue, mais c'est peut-être un renouveau qui devait arriver.........si ces changements surgissent c'est qu'ils devaient avoir lieu.... qu'en pensez-vous ?
Certain imagineront que je suis instable......mais ne le voyez pas sous cet angle, peu importe....c'est ce que je ressens.
Il faut parfois donner un coup de pouce au destin pour avancer dans la vie et arriver à oublier certaines choses, certaines personnes.
Je ne sais pas où la rose des sables m'emportera...mais je lui fait confiance............
21 Mars 2007 à 16:15 dans
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renaissance
oh oui que la vie est belle
un bonheur libérateur m'envahie........je me sens revivre ! toutes mes questions ont des réponses, toutes mes hésitations sont fixées. Je veux aller de l'avant !!! Quand à l'amour, lui il arrivera tôt où tard. Si on aime la vie et qu'on s'accepte soit même, c'est déjà un grand début. On ne peut aimer les autres que quand on s'accepte !!! L'existence est merveilleuse même si elle est rude. elle nous apporte des satisfactions incalculables.
je veux faire avancer ma vie, foncer dans l'inconnu, je suis intouchable ou presque. Je rêve de ce futur plein de choses, bonnes ou mauvaises, c'est égal: Je palpite d'impatiente sur ce que sera demain.
Une chose est sur, je n'ai plus de barrière. Je n'ai rien à perde, sinon à apprendre de mes folies.
Profitez de la vie, je vous invite tous dans cette harmonie, vous êtes les bienvenus
13 Mars 2007 à 11:25 dans
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chantier mental
Il arrive des moments dans la vie où tout espoir est confus. Plus rien n'a de sens, plus rien n'est logique.
Mais ce qui me paraissait si logique avant était peut-être tout simplement un leur que je m'étais inventé en croyant bien faire.
Je suis dans l'impossibilité de connaître ce que je veux vraiment et ni même de savoir ce que je dois faire. J'essaye de laisser couler l'eau à son rythme sans lui créer de barrage. Je pense même y parvenir assez bien, contre mon gré pourtant.
Tout ce qui me sparaissait si évident n'est plus. Même si je ne pense pas que ce soit mort à jamais. Je veux tourner la page mais un marque-pages bloque la feuille suivante. Il m'empêche de changer de chapitre comme si je devais continuer de lire ce qui est écrit plusieurs fois pour en saisir le vrai sens caché.
Pourtant, oui pourtant, d'autres occasions attendent devant ma porte. Je cède à la tentation en me convainquant tant bien que mal que c'est peut-être la meilleure solution. Mais au fond, je ne sais pas bien même si je désir autre chose que ce que je n'ai plus.
Ce sentiment d'inachevé s'est posé sur mon coeur. En stand-by... mais stand quoi?
Je me laisse emporter dans cet océan sinueux des émotions. Un tourbillon c'est créé. Je tourne en rond et m'enfonce chaque jour un peu plus. J'espère juste que le centre de ce cercle infernal a une fin heureuse.
TAO
"Contemplé sans attente, le mystère est sans limite.
Contemplé avec attente, le mystère est limité"
J'essaye de prendre bonne note de ce qui précède et n'espère plus rien. Je contemple sans attente. Je prends ce qui vient et choisi par la suite.
Je ne sais pas encore si cette thérapie portera ses fruits. Mais pourquoi ne pas essayer ?
Carpe diem...
03 Mars 2007 à 10:26 dans
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ombrage lunaire
.
....
Une ombre perce mes pensées. Ce sentiment étrange qui règne sur moi en ce jour pluvieux me donne un parfum de mélancolie et de tristesse.
Je me sans seule, perdue avec des idées confondues. Mon âme est comme le ciel, grise et orageuse. Un vent souffle dans mon être dans toutes les directions; la peur; la perte; l’espoir; le refus.
Je ne sais comment interpréter ce que je ressens. Il m'est difficile de me l'expliquer tout court. Suis-je en train de réaliser que tous mes espoirs étaient illusion ? Non, je ne crois pas qu'il s'agisse de cela. Est-ce que je comprends que je suis abonné à mon sort ? Peut-être, cela me semble plus probable.
Une sensation de perte et de confusion stagne sur ma vie. Je garde espoir pourtant. Dans quel but ? Je ne le sais pas encore.
Dois-je vivre une vie de démence tout en pensant à cet ange du coeur? Dois-je écouter mon ange gardien et me protéger ? Dois-je faire ce que mon ange spirituel me dit de faire; la patiente ?
Petits anges cabalistiques aidez-moi, guidez mon être, orientez mes pas, et surtout ramenez-moi sur le bon chemin. Influencez ses décisions si cela est de votre ressort. Faites que tout s'éclaircisse et que le soleil entre à nouveau dans ma maison.
Situez-lui la voie de la paix intérieure et de l'amour éternelle. Emportez-le sur la bonne correspondance. Aidez-moi tout simplement.
Petites nymphes, petits lutins, petite étoile et petites cabales apportez moi ce que je mérite et ce qui est bien pour moi. L'affaire est entre vos mains. J'ai confiance en vous, ayez confiance en moi et à mes convictions.
Je n'ai jamais été autant convaincu de ma vie de ne pas me tromper de route... n'est-ce pas là un signe ?
Merci pour votre aide petits êtres spirituels. Je vous aime et crois en vous. Tout autant que je l'aime et crois en lui et à notre amour...
24 Février 2007 à 12:49 dans
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sentiments z'étranges
.....
Sans explication réelle je m'obstine. Je continue de penser que tout va s'arranger....telle une rêveuse sans crainte. Je me questionne moi-même à savoir pourquoi cette lueur étrange qui brille au fond de mon plexus solaire continue de sintiller. Ne devrais-je pas être en train de déprimer et de verser les larmes de mon cœur. Certes des gouttes me perlent les yeux par moment, mais l'amour que j'ai pour lui et l'espoir qui m'envahie me semble si fort que le soleil continue de chatoyer dans mes yeux.
Certes je souffre et je me demande si cela en vaut la peine. Quoique...franchement, je ne me pose même pas la question si loin. Son retour à moi me semble si logique que je n'ai aucune crainte de le perdre. Est-ce vraiment normal ?
Il est tout de même un peu dérisoire de croire que mon chevalier reviendra à moi sur son cheval blanc.......Mais, mais..... il n'est non plus pas vraiment parti.
Ses sentiments sont confondus entre la crainte de l'inconnu et la sécurité du connu. Mais ce qu'il connaît ne lui plait plus au fond, j'en suis si persuadé que cela me semble trop étrange.
Certes, mon intuition fait ma force et mon malheur parfois. Mais si mon cœur ne sent pas que cette âme est perdue à jamais ce n 'est pas sans raison. Les cartes elles-mêmes l'ont vu!
Le destin est fait de surprises, bonnes ou mitigées. Mais chaque surprise est une découverte, et l'espoir donne foi en l'avenir. La vie est dure, démotivante parfois. Mais ce combat nous grandit chaque jour, et si vous croyez en vos convictions c'est déjà une grande richesse intérieure. Chacun se fabrique sa vie. Mais ne baissez pas les bras......
Regardez à l'aube le soleil s'élevé sur les montagnes.....et quand vient la nuit, suivez les étoiles, l'une d'entre elles brille pour vous, elle vous guide.....
22 Février 2007 à 16:48 dans
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sans blanc ou pour de vrai
je ne le sais même pas vraiment !
Pourquoi ce sourire me colle t'il aux lèvres? Pourquoi je m'obstine à rester positive malgré cette étrange situation?
Je continue d'y croire. D'une certaine manière, certes, c'est utopiste. Mais ça me semble si normal et si logique. Il est difficile de résister à ne pas pouvoir toucher au fruit défendu tout en le croisant perpertuellement. Lutter contre les larmes qui débordent de mes yeux ne m'est pas facile mais même si le poignard qui me perce le coeur me fait mal mon sourire reste accroché à mes lèvres dès que je l'aperçois.
Je m'obstine bêtement à croire qu'il reviendra. Je ne pense même pas faire fausse route? Est-ce vraiment normal ? Ne devrais-je pas lâcher prise ? Non je ne le pense pas. Je ne crois pas non plus qu'il s'agisse là d'un fait que je n'arrive pas à accepter. Au contraire, je trouve même que c'est sain. Nos regards se recroisent à nouveau plein de complicité, je le sens libéré mais aimant. Il a besoin de temps, je le conçois.
Que faire de plus que d'attendre tout en maintenant cette agréable lueur qui brille dans nos yeux lorsque nos regards se croisent. Si nos lèvres se sont frôlées aujourd'hui ce n'est pas sans raison. Je ressens bien qu'il a autant envie que moi que nos corps se rapproche. Mais pour l'instant sa tête à besoin de faire le point. Ce n'est pas une question de manque de sentiment, non je ne le pense pas, bien au contraire. Nous sommes plein de respect l'un envers l'autre. Nous sommes proches même si nos êtres sont distants actuellement.
Je sais qu'il m'aime, et moi en retour également. Cette attente est palpitante et rude à la fois. Mais elle est pleine de bonnes choses futures.
Je pense à lui, je crois que je ne me trompe pas en disant qu'il pense à moi. Cette situation lui fait autant mal qu'à moi car les sentiments sont là. Sans sentiments, pas d'émotions, sans amour pas d'attirance, pas de complicité sans compréhension...
Je l'aime
15 Février 2007 à 18:56 dans
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tout en douceur
...
en pleine apesanteur, sans aucune forme de stupeur je m'écœures de la vie qui me suit. Mon âme n'est plus la même, pourrais-je continuer à vivre une vie de bohème?
Une amertume me noie dans l'écumes du bitume. Je frôle les murs comme c'est dur de ne pouvoir s'imaginer un futur. Le vent m'emporte pour me ramener toujours devant la même porte, je ne peux plus vivre de la sorte.
L'ombre se lève sur mes pensées dès que je suis réveillé. Plus une lueur perce mon cœur, même pas l'espace d'un quart d'heure.
Sentir le sable sur ma peau, je ne sais même plus à quoi ça équivaut.
Comme c'est triste sans ambition, plus aucune satisfaction ne peut m'apporter du bon. Ne plus baisser les bras c'est impossible, je suis une cible incrédible.
Laisse moi partir, laisse moi m'en fuir, que je puisse en finir........
05 Février 2007 à 16:11 dans
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trouble
en vie trouble..
se sentir comme un cailloux au fond d'un mare, habillé de vase comme le vague que l'on a à l'âme. Donner pour seul signe de vie une lente respiration continue même si votre cœur n'en peut plus. Se laisse couler au fond de la piscine pour tomber dans les abîmes de cette vie dénudée de tout hymne.
Plonger dans un trou noir sans même souhaiter un nouveau départ. Il est l'heure de partir plus rien de me donne envie de jouir, je n'en peu plus de souffrir.
Il est tellement plus facile de poser des mots sur mes maux plutôt que de décrire ce qui est beau.
Ne m'en voulez pas, ne croyez pas non plus que je n'ai plus le choix, c'est une question de loi, ma fois...
05 Février 2007 à 14:15 dans
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lassé ..
....de ce déenlacement...
Sentir régner ce désaccord entre nos corps quand je m'endors, je m'en mords de remords.
J'ai beau être persuadé que je n'ai pas tors et regardé dehors, je ne sais pas comment conjurer le mauvais sort?
On a beau s'obstiner à dire que le silence est d'or, il faut vraiment être fort pour se taire et tout garder comme un trésor....
05 Février 2007 à 13:39 dans
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lo sai ?
qui lo sa
Sais-tu as qui tu causes ? J’ai des envies de métamorphose mais mon corps s’oppose à se que je porte du rose.
Sais-tu qui tu touches ? Ne mais pas tes mains sur ma bouche avant d’avoir pris une douche, n’as-tu pas vu cette mouche qui louche sous ta couche ?
Sais-tu qui tu regardes ? prends garde à ma harde de guimbardes qui pourrait bien te rendre blafarde
Sais-tu qui tu entends ? ce n’est pas toujours marrant d’écouter mes ricanements médisants parlant de tes dents sans mordant
Sais-tu qui te renifle ? je déteste qu’on me siffle mon roast-beef, tu vas te prendre une gifle
02 Février 2007 à 16:13 dans
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INCHALAH QUE DIEU N'EXISTE PAS
..
Mais les anges existent eux, j'en connais quelques rares spécimens, dieu lui n'existe pas. Du moins pas sous tous ces fichus noms qu'on s'obstine à lui donner. Qu'on l'appelle Jésus, Allah, Bouddha, Raël, c'est égal. Ce qui importe c'est l'influence que ces êtres spirituels nous apportent. Toute guerre naît sous ce nom pour des problèmes d'interprétation.
Se coller une étiquette sur le front ou imposer cette façon de penser aux autres n'est pas tolérable. Imaginez-vous, vous promenant dans la rue avec tatoué sur votre corps : Chrétien, Musulman, Juif.......
Non, il m'est impensable que ces êtres si chers soient nés pour créer des conflits. C'est l'homme qui en a détruit la nature première: le recueil, la méditation, la connaissance de soi.
Personnellement, je me suis détournée de mon éducation catholique, non judo-chrétienne tout de même...... pour me lancer dans la quête spirituelle de la philosophie zen et grecque. C'est cette manière de penser qui m'a amené à une grande sagesse, du moins par rapport à ce que j'étais avant. Ceci m'a montré le chemin de la paix intérieure et l'amour de ce qui m'entoure. Cette requête m'a apporté la sérénité.
En ce qui concerne mes croyances, mon paradis à moi fleurit au milieu des bois, là où vivent les elfes et les nymphes. Je me plais à croire que ces petits lutins ont la belle vie, et j'espère que mes cieux à moi seront habités de ces petites créatures malicieuses dansant sur de la musique celtique autour d'un feux avec leurs baguettes magiques fabriquant des mojitos et de la bière........
hmmm j'en rêve déjà........fermez les yeux.....imaginez la scène....restez endormit dans cet état d'esprit.........hmmm
02 Février 2007 à 13:55 dans
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maudit sois-je
..
il fait froid, je frissonne,
tu me mens, je m'informe
je te vois, je m'affole
une bombe explose, je m'oppose
il pleut, je m'émeus
je te plais, je te hais
tu me repousses, je m'émousse
mon cœur bat, rien que pour moi
tu transpires, ça m'inspire
si tu pleures, ça me crève le cœur
mais si tu ris, je m'épanouis
rien n'est logique,
tout est contredit, voici le fruit de ce que je maudis...
02 Février 2007 à 12:40 dans
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en riant tout en passant
sourire du soleil levant
l'aube se lève sur mes pensées, mon âme se met à réfléchir, sans bien savoir comment ni trop savoir pourquoi, ni même savoir à qui, si même savoir à quoi.......
Chaque minute s'écoule et les idées s'enchaînent dans ma tête, c'est un cercle vicieux où des pensées vicieuses m'emmènent aux cieux.
Tant dis que l'instant prochain me plonge dans la réalité de mon quotidien. Ah ouai ... c'est vrai, j'en avais presque oublié d'avoir faim.
Le temps passe sans me demander mon avis, ouai c'est la vie. La seule fois où j'ai été ravie que ce fait se soit produit, c'est le jour où j'ai eu l'âge d'avoir mon permis. C'était l'instant précis où tout m'était admis, le seul soucis, c'est que dès ce moment là j'ai été maître de mes ennuis.
Midi frappe au clocher de l'église, je sens que je ne peux plus sauver la mise. Mon existence est démise, il n'y a plus de cerise sur la friandise....... Je remets ma chemise, qui sait, ça sera peut-être de mise si je me noie dans la Tamise...
En pleine après-midi je rêve que ce soit fini ...qu'est-ce que je me réjouis de jouir au grand soir, comme un renard à l’affût d'un canard.
Début de soirée peaufinée, ambiance tamisée, je m'habille en putte branchée, j'espère qu'il va bander. Sentir la chaleur monter dans les soirées huppées, ça commence à m'exciter. Allez viens me déshabiller......
C'est minuit, tout s'enivre et vivement que je sois ivre au point d'oublier mon mal de vivre.....
02 Février 2007 à 10:46 dans
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autismie aïgue
ne pas chercher à comprendre ce qui n'est pas compréhensible.... voilà bien une chose que je devrais essayer de comprendre...
Dieu qu'il est dur de comprendre quelque chose au disfonctionnement mental de ces êtres munis d'un instrument en plus mais démunis de logique..........
Bien heureuses sont celles qui arrivent à rester zen et oublier. Je m'y attarde mais je perds haleine, c'est une course sans fin. Il faut parfois savoir dire non à l'égoïsme d'autrui.
Il m'arrive de me demander si cela en vaut la peine. Souffrir par amour pour toujours? N’est-ce pas là un peu dérisoire ? Cela ne prouve-t-il pas que c'est illusoire ?
Ça peut sembler très con voir puéril et y irréfléchis ce que je dis, mais c'est bel et bien vrai.
Mon cœur s'arrête de battre......je plonge dans une sphère qui n'est pas là mienne.
Subir et souffrir face à l'indifférence et à l'égoïsme du monde qui m'entour m'est impossible.
Mes oeillères sont infantiles mais elles me protègent de ce qui me fait mal.
J'aime cet être mais je souffre plus de son indifférence que si je ne l'avais plus au près de moi. Si mon âme n'a pas d'importance à ses yeux, les miens se détourneront, mon sourire s'éteindra et je deviendrais aigrie.
Vivre en se suffisant à soi-même c'est un peu égoïste, mais ça prouve bien que nul n'a besoin d'un autre pour vivre. Je me sens vide et désemparé devant ce mur de glace qui se dresse devant moi. J'ai l'impression de foncer droit dans un iceberg. C'est moi qui risque de couler et de me perdre.
Ma patiente et ma compréhension sont les plus beaux cadeaux que se monde m'ai fait. Je ne veux pas les perdre au détriment de tant d'indifférence..........
Ceci me trottait dans la tête… Et cela, il y a 2 jours à peine…
alors que là je vous dirais :
Sentir sont souffle sur ma peau qu'en il s'endort, ses bras autour de ma taille, ces mains dans les miennes......comment pourrais-je m'en passer..........1 minute sans lui me semble si longue.....un jour sans lui me couple le souffle.....c'est si agréable de se sentir aimé et désiré. Bien que ces élans de démonstrations soient passagers, je voudrais que cela ne cesse jamais.
J'ai pourtant passé l'âge d'être rêveuse, mais je veux y croire. J'ai pourtant peur et admets avoir beaucoup de peine à m'imaginer un avenir proche vu la situation actuelle. Il n'est pas évident de le voir dans cet espace comprimé de labeur et le w.end il est indisponible... Mais il m'aime, il me l'a dit d'une façon si amusante que je suis émue....
Je me laisse emporter par le vent comme un petit papillon au printemps, cherchant à rejoindre un joli tournesol pour qu'il me guide vers le soleil.........
02 Février 2007 à 10:11 dans
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kaninchen
non d'un ptit coniglio..
Merci du fond du coeur mon petit lapin pour ce doux commentaire bloguien!!!
Moi aussi tout ce qu'on s'est dit hier soir était très sincèrement coeurellement du fond du coeur..........(mon dieu cette phrase ¨!!! Molière doit se retourner dans sa tombe!!)
Tu es un petit lapin fantastique comme il n'en n'existe qu'un au monde, et celui qui te fais du mal moi j'y pète les dents........attention!! on ne touche pas à mon lapin pour lui faire du mal, seulement du bien !! mon ptit lapin a déjà assez souffert dans sa vie, elle a donné.......hein alors toi là au dieu qui n'existe pas (comme dit si bien cavana "dieu je ne t'en veux pas de ne pas exister......" ) tu apporteras à ce ptit lapin pour 2007 tout ce qu'elle désire pour toute sa vie durant !! Et fait en sorte que je sois quitte de te le répéter l'an prochain !! sinon t'auras à faire à moi!!!!
même si les lapins ne savens pas voler à ma connaissance--- à part le lapin garou je crois) Tu es comme un petit oiseau posé sur un tournesol (me fleur préférée) à l'aube dams le reflet du soleil. Et quand vient la nuit, tu te changes en fées clochette pour me guider......
prends soin de toi, sincèrement je t'aime petite lapine que t'en es une !!!
Gros bisous !!
31 Décembre 2006 à 17:26 dans
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ouragan noëlissime
ahhhhhh Dieu que c'est compliqué..........
(Florent Pagny) Savoir Aimer.mp3
tout se mélange, à la vitesse d'un tgv. ... Tout se déroule sans même qu'on ait le temps de réagir et de s'adapter à la situtaion journalière.....
Rien non rien de rien je n'y comprends rien! Pourquoi tout arrive quand on s'y attend le moins ? pourquoi tout tombe du ciel, comme des dollars lancés d'un avion sans même qu'on puisse tous les ramasser...... Mais c'est vrai, pourquoi aussi ai-je toujours envie de tout avoir. Je n'arrvie pas à me décider. C'est comme si on me tendais un sac rempli de cadeaux et que je devais tirer au sort ...
Pourquoi cette satisfaction existietielle de pouvoir tout obtenir et si difficile à gérer ? pouquoi ne pas se contenter d'un seul cadeau flamboyant qui durera longtemps plutôt que de m'obstiner à tout prendre à moitié et m'en lasser (m'enlacer...)
ne devrais-je pas arrêter d'être insasisfaite permanente? Ne devrais pas cesser de craindre l'amour pour un jour l'accepter à nouveau ? Souffrir me fais si peur, mais ne suis-je pas en train de m'enpêcher de vivre tout simplement? J'y suis arrivé une fois sans me poser de question en restant moi même, sans me demander si j'allais lui plaire, si il pouvait s'attacher à moi......pourquoi il n'y arriverait pas...???
Seul moi comprends ces lignes, le lapin aussi peut-être....... elle qui sait tout avec son coeur formidale qui nettoye ma cuisine à un point que ce matin je me demandais si j'étais réellement chez moi...... )
Maintenant choisir entre l'absent ou l'omniprésent........dur dur.....ouiap yep ça me prends la tête.....
Pourtant en tout objectivité et toute sincérité la réponse je l'ai...........mais quelque soit ma réponse, ça m'empêchera dans les 2 cas de savoir si l'autre solution était la bonne....... Mais en fait ,c'est vrai que si l'une est mauvaise....au fond ,l'autre sera peut-être toujours essayable......
J'ai honte de pensé ça, car mon coeur va vers l'un. Et mon âme viscieuse vers l'autre.........
Mais le coeur à ses raisons que la raisons ne comprends pas non?
La réponse était dans ces deux phrases ci-dessus sans même que je ne m'en sois rendu compte..........
A toi Noël, même si je n'y crois pas, à toi Boudha pour ta sagesse, A toi Alexandre Jollien pour ta leçon de vie dans la construction de soi, à toi lapin pour ton amitié fraternelle (soeurternelle?? )ça se dit pô) A toi Christian parceque tu es toi!!!
Bien à vous tous pauvres lecteurs (rares) qui subissez mes émotions.
Prenez soin de vous, la vie est un cadeau, profitez des instants de bonheur, ils sont gratuits........
25 Décembre 2006 à 13:01 dans
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kaninchen
non d'un ptit coniglio..
Merci du fond du coeur mon petit lapin pour ce doux commentaire bloguien!!!
Moi aussi tout ce qu'on s'est dit hier soir était très sincèrement coeurellement du fond du coeur..........(mon dieu cette phrase ¨!!! Molière doit se retourner dans sa tombe!!)
Tu es un petit lapin fantastique comme il n'en n'existe qu'un au monde, et celui qui te fais du mal moi j'y pète les dents........attention!! on ne touche pas à mon lapin pour lui faire du mal, seulement du bien !! mon ptit lapin a déjà assez souffert dans sa vie, elle a donné.......hein alors toi là au dieu qui n'existe pas (comme dit si bien cavana "dieu je ne t'en veux pas de ne pas exister......" ) tu apporteras à ce ptit lapin pour 2007 tout ce qu'elle désire pour toute sa vie durant !! Et fait en sorte que je sois quitte de te le répéter l'an prochain !! sinon t'auras à faire à moi!!!!
même si les lapins ne savens pas voler à ma connaissance--- à part le lapin garou je crois) Tu es comme un petit oiseau posé sur un tournesol (me fleur préférée) à l'aube dams le reflet du soleil. Et quand vient la nuit, tu te changes en fées clochette pour me guider......
prends soin de toi, sincèrement je t'aime petite lapine que t'en es une !!!
Gros bisous !!
31 Décembre 2006 à 17:26 dans
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ouragan noëlissime
ahhhhhh Dieu que c'est compliqué..........
(Florent Pagny) Savoir Aimer.mp3
tout se mélange, à la vitesse d'un tgv. ... Tout se déroule sans même qu'on ait le temps de réagir et de s'adapter à la situtaion journalière.....
Rien non rien de rien je n'y comprends rien! Pourquoi tout arrive quand on s'y attend le moins ? pourquoi tout tombe du ciel, comme des dollars lancés d'un avion sans même qu'on puisse tous les ramasser...... Mais c'est vrai, pourquoi aussi ai-je toujours envie de tout avoir. Je n'arrvie pas à me décider. C'est comme si on me tendais un sac rempli de cadeaux et que je devais tirer au sort ...
Pourquoi cette satisfaction existietielle de pouvoir tout obtenir et si difficile à gérer ? pouquoi ne pas se contenter d'un seul cadeau flamboyant qui durera longtemps plutôt que de m'obstiner à tout prendre à moitié et m'en lasser (m'enlacer...)
ne devrais-je pas arrêter d'être insasisfaite permanente? Ne devrais pas cesser de craindre l'amour pour un jour l'accepter à nouveau ? Souffrir me fais si peur, mais ne suis-je pas en train de m'enpêcher de vivre tout simplement? J'y suis arrivé une fois sans me poser de question en restant moi même, sans me demander si j'allais lui plaire, si il pouvait s'attacher à moi......pourquoi il n'y arriverait pas...???
Seul moi comprends ces lignes, le lapin aussi peut-être....... elle qui sait tout avec son coeur formidale qui nettoye ma cuisine à un point que ce matin je me demandais si j'étais réellement chez moi...... )
Maintenant choisir entre l'absent ou l'omniprésent........dur dur.....ouiap yep ça me prends la tête.....
Pourtant en tout objectivité et toute sincérité la réponse je l'ai...........mais quelque soit ma réponse, ça m'empêchera dans les 2 cas de savoir si l'autre solution était la bonne....... Mais en fait ,c'est vrai que si l'une est mauvaise....au fond ,l'autre sera peut-être toujours essayable......
J'ai honte de pensé ça, car mon coeur va vers l'un. Et mon âme viscieuse vers l'autre.........
Mais le coeur à ses raisons que la raisons ne comprends pas non?
La réponse était dans ces deux phrases ci-dessus sans même que je ne m'en sois rendu compte..........
A toi Noël, même si je n'y crois pas, à toi Boudha pour ta sagesse, A toi Alexandre Jollien pour ta leçon de vie dans la construction de soi, à toi lapin pour ton amitié fraternelle (soeurternelle?? )ça se dit pô) A toi Christian parceque tu es toi!!!
Bien à vous tous pauvres lecteurs (rares) qui subissez mes émotions.
Prenez soin de vous, la vie est un cadeau, profitez des instants de bonheur, ils sont gratuits........
25 Décembre 2006 à 13:01 dans
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flocon de neige péruvien
et oui encore un dimanche.... après un w.end tumultueux ...
Alain Souchon - Foule Sentimentale.mp3
Aujourd’hui, l'humeur est bonne, le w.end a été des plus intéressant......même si, samedi, ce fût un peu lourd.Avez-vous déjà passé des soirées ou tout commence normalement, dans une pensée hésitante de retourner à la maison pour aller dormir? Vous savez, une de ces soirées sans attentes où l'on reste pour rester ?? Ouaip moi oui, moins j'en attends, plus il en vient......... mais ce n'est pas tjrs positif.... parfois ça tourne en cacahuète........sous l'effet de l'alcool enivrant.......ça a beau passer distraire le temps d'une soirée, le matin, à partir d'un certaine âge.....on regrette........ Même si il ne faut pas.
Mais ce soir là.......qui l'eut cru???????
Attablé avec mes connaissances depuis 20h et quelques à la table de mon troquet, j'aperçois un petit flocon tout reluisant à une autre table....hmmm, je regarde mon amie, au même moment elle me regarde, d'un air compatissant avec la pensée que je venais d'avoir au sujet de ce flocon qu'on voudrait bien faire fondre......
Il ne fallut que peut de temps pour qu'il change de salle pour aller manger. notre soirée autour de l'apéro-table se poursuit......avec quelques petites suzes coca et autre chianti.... c'est alors que ce charmant flocon ayant fini de manger débarque autour de la fameuse grande table avec son potes et poursuit la soirée avec notre équipe. De mon côté, bien trop trippé à discuter avec mes voisins de tables, je ne le regarde même pas. Aussi mignon soit-il.....ouaip, de toute façon, un mec comme ça à autre chose à faire que de s'occuper d'une nana comme moi. Du coup...pfff j'avais depuis l'avoir appérçu très vite oublié qu'il pouvait m'avoir regardé.
la soirée passe jusqu'à ce que, la fermeture arrive. Nous sortons tous ou presque du resto. Le prince charmant était derrière moi en sortant. Tous le monde ce dit tschusss, flocon me fait la bise........ohhhhhh le privilège."Bonne nuit, dors bien" Paf il m'embrasse--------`?¨?!?!!!?!?
AHHHHHHHHHHH bon?!!!!!!!!!
Je lui dit clairement que c'est un peu naze de m'embrasser de la sorte et se tirer après. Qu’on allait plus se revoir et que ça n'avait pas de sens.......... non non, échange de num de tél.........il me questionne pour en savoir plus sur moi......... Mais le temps nous presse.......son pote l'attend dans la voiture........et il neige........il fait froid....... J'ai même droit à un compliment.......mes lèvres sont délicieuses.......olààà moi, il a beau neigé, je n'ai plus froid........ ;o)
A croquer le jeune homme....... mais le hic.....il m'annonce, le 4 janvier il part 4 mois ...au PEROU........ Il a raison... je l'envie.....mais mais ....snif...
On se quitte sous .la neige........j'arrive at home......j'appelle mon amie pour lui raconter..........sous le choc... je me couche. 2 min après avoir raccroché, mon natel sonne...........c'était lui.......s'excusant de la précipitation, me questionnant sur mon boulot, mes origines, etc........12 min au tél avec cet inconnu......je n'y croyais point. J'ai dormi comme un ange.............en plus il répond au sms sympathiquement......ouaippp hhhhmm rencontre...
je découvre, je laisse faire........c'est appréciable......mais pkoi moi??? il peut se faire toutes les gonzesses qu'il veut...........pkoi moi????????? on me met en garde...j'ai juste du mal à saisir pourquoi....surtout la manière de le faire, est-ce de la jalousie féminine? Sincèrement, je crois que si on est honnête envers nous même, quelque part un peu, toutes les gonzesses ont toutes des problèmes avec leur égaux. Mais pourquoi sommes nous toutes si connes avec notre jalousie débilos.Ich verstehe einfach nicht. es wirklich kindich.!!! Ach ...
j'ai les pieds sur terre....aucun trippe sur le sujet......juste un nouveau sourire accroché aux lèvres.....histoire d'oublier la carioca, et ça marche........alors......que demande le peuple???
10 Décembre 2006 à 14:22 dans
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dimanche à la noixxxxxxxxxxxx
ouaip les dimanches...que faire
tanita tikaram - twist in my sobriety.mp3
C'est un dimanche, comme les autres, voir pire. Il existe même des dimanches où l'on se réjouit d'être à lundi... c'est dire si le 7ème jour de la semaine est passionnant.
J'ai l'esprit ailleurs, à un endroit bien précis, avec un personne, importante à mes yeux. C'est assez morose comme atmosphère. Un sentiment d'inachevé me raisonne dans la tête. Je ne peux pas croire que c'est réellement fini. Ce n'est pas clair. Il n'est pas possible d'avoir été duppé pareillement. Non non et non.
On a peur, on fuit tous le bonheur par peur de souffrir à nouveau au moment où celui-ci s'arrête. Mais on ne peut pas fuire indéfiniment quelque chose ou quelqu'un par peur qu'un jour cette présence s'efface. S'empêcher de s'attacher aux gens, aux choses nous rend également malheureux. On vit dans une bulle. sans oxygène. Alors pourquoi ne pas profiter d'être heureux même si il faut parfois souffrir. Plutôt que d'être triste et seul sans cesse..?
Toute bonne chose à un prix, tout se paie. Mais cette dotte est parfois moindre à côté des joies simples de la vie. Ces instants là, eux, n'ont aucun prix. Profitez, Profitez... c'est si rare l'effet gratuit de ce qui nous entoure..........
Mon égoïsme me plaît à croire qu'un jour, peut-être dans pas si longtemps que ça, toi aussi, tu voudras ouvrir tes yeux, fermer tes blessures et ouvrir une nouvelle page sur ta vie. Même si je comprends cette douleur qui m'est familière, très familière même, j'ai assez de recule sur mes défaites et mes faux espoirs pour savoir que toutes mauvaises choses nous rendent fort. Et que ce qui ne nous tue pas.......nous renforce. On n'oublie rien, ni les gens, ni les événements, ni les crèves coeur. On apprend à vivre AVEC nos désolations mais on apprend à vivre SANS les gens.
On en rencontre d'autres âmes, on vit des choses différentes, non comparables, en positif comme en négatif.......et on avance.....avec des espoirs perdus, des illusions désillusionnées.....on voit la vie différemment. On grandit, on s'endurcit.........
Trahison de bas étage, ouaip je connais aussi......dieu sait que ça fait mal...... et pourtant les auteurs de ce crime, eux, s'en contre balance et vive avec la tête haute. Et pendant ce temps, toi, moi les autres on crève de mal, on ne comprend pas. On culpabilise pour eux? on se remet en question... alors qu'on y est pas pour grand chose. Chercher des questions sans réponse. Car aucune réponse ne sortira de la bouche du traitre. Non. Le seul remède......lâcher prise...... et ouai... pas facile.......non ........je sais.....
Et toi qui me manque, comme ton amitié et ton écoute mes sont précieux. Tu n'imagines pas à quel point un cratère c'est creusé au fond de moi. Même si j'ai un bouclier sur le coeur, certaines flêches sont planté avec ton nom gravé.
Je ne t'en veux même pas.....non à quoi bon. Et je te comprends en plus. Je sais ce que tu ressens. Je l'ai vécu.
C'est pour ça que je suis patiente je pense. N'hésite pas.........reviens quand tu seras prêt.....oui reviens. En fin non.......non ne reviens jamais!!!
J'espère que l'espoir sera encore en mois. Mais tant de choses nous lient..........que j'aime à me laisser croire que c'est solide.... qu'elle illusion...suis-je bête, je suis déjà lacé...
Sais-tu danser la Carioca ?????????
;o)
03 Décembre 2006 à 16:51 dans